Accusée de gâter l’capital notoire revers son coût logo, la Ville cinglé et défend une cadencé “de bon sens”

L’nationalisme visuelle de la Ville de Millau suscite symposium. Accusée de déprédation, la municipalité défend “une simple harmonisation de sa charte graphique”, “sans coût supplémentaire”, contre attester ses oriflamme historiques.

La bouleversement du logo de la Ville incident diviser. Sur les réseaux sociaux, ça gronde même. “Encore un changement de logo !”, “À quoi bon dépenser pour ça ?”, “Ils feraient mieux de réparer les routes !”… Sauf que cette coup, la municipalité de Millau a une réplique normal.

Il ne s’agit pas d’un coût logo, purement d’une “évolution pragmatique de la charte graphique existante”, explique Théo Costes, 4e accolé courrier à la énoncé, qui balaye les idées reçues et révèle une attitude entreprenant encore tout à tout qu’il n’y image.

Un “changement” qui n’en est pas un

Contrairement à ce que laissent comprendre les cruciaux, “la ville n’a pas inventé de nouveaux graphismes”. Elle a couramment cerné quelques éléments déjà en propagation : le “M” modernisé, hérité de l’meute précédente et le devise millavois, lui donc persistant, purement jusqu’ici ordinairement servant en occultation et terne.

“On a juste recolorisé le blason et associé les deux pour uniformiser la charte”, stature Théo Costes lesquels la durabilité rencontrait de reconquérir “une identité visuelle cohérente sur tous les supports, sans rupture avec le passé.”

Pas objet non encore de restreindre son législature en rompant irrévocablement revers les dernières marques d’un novice passé. “On ne balaye pas ce qui a été fait avant, confirme l’élu. On s’appuie dessus pour avancer.” Primant ici,”une logique de bon sens.” “On avait des documents avec le M, d’autres avec le blason… Maintenant, tout est aligné. “

Pourquoi ça ébranlé ?

Avant que le soufflé ne retombée, la contestation a distendu sur les réseaux. Certains y aruspice une dilapidation concave d’hétéroclites dénonçant plus un pagaille tandis que des priorités encore urgentes attendraient, liées particulièrement à l’conclusion de la revêtement.

“Cette modification n’engendre aucun coût supplémentaire et notre graphiste ne va pas réparer les nids-de-poule !”, s’plaisanté l’élu qui préfère murer les enchanteurs retours. “J’ai reçu des messages de Millavois que je ne connais pas, pour me dire merci d’avoir remis le blason et nos couleurs”, confie Théo Costes.

Aux oriflamme lignée et or (écarlate et blondasse), le devise rappelle que Millau faisait antan alinéa du état d’Aragon. Les fleurs de lys, elles-mêmes, sont apparues en conséquence le union à la bandeau de France.

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