VIDÉO. En gris entretien communal à Perpignan, une gâtée de l’contre-pied réalise un révérence nazi… elle-même juré capital agi par “énervement”

l’basique
Le entretien communal de Perpignan a basculé là-dedans la bourrasque ce mercredi, derrière le révérence nazi d’une gâtée d’contre-pied, Annabelle Brunet. Alors que le juge de paix Louis Aliot saisit la édit, l’gâtée invoque un exploit d’hâte et dénonce une plan de zigzag politicien.

Des échanges trouble et un opposition de assemblée qui n’est pas passé invisible. Ce mercredi 17 juin, à Perpignan (Pyrénées-Orientales), le entretien communal a été notamment débattu. Comme l’évoquent nos confrères de L’Indépendant, une gâtée socialiste de l’contre-pied a été filmée en malle d’façon un révérence nazi prématurément de bidonner aux éclats. Un exploit qui a été décrié par le juge de paix RN de Perpignan, Louis Aliot, et ses équipes : “Nous condamnons avec la plus grande fermeté et sans aucune forme de nuance ce salut nazi effectué de façon désinvolte et outrageante par cette élue”, positive un bulletin de la hôtel de ville. Louis Aliot a annoncé qu’un signal allait abstraction écho malgré de la édit.

Annabelle Brunet, instauratrice municipale d’contre-pied Place évidente / Parti socialiste (PS), serait à l’commencement de ce exploit. Cette dernière faisait objet de la catalogue conduite par la candidate Agnès Langevine donc des dernières élections municipales. Du côté de La France espiègle (LFI), le assemblée communal d’contre-pied, Mickaël Idrac, a lui contre pointé du vaguement le révérence nazi réalisé par Annabelle Brunet sur le filière communautaire X : “Je vous présente Annabelle Brunet, conseillère municipale de Perpignan, élue sur la liste Place publique / Parti socialiste qui était allée recruter du côté de la droite dure locale”. Ce inédit a lancé un recours à la désistement de l’gâtée. 

“C’est insupportable”

Cette dernière s’est abritée, expliquant capital agi par “énervement”. Annabelle Brunet insiste par loin sur le cadre là-dedans auquel se tenait ce entretien communal. “C’est insupportable. Nous sommes tous élus et nous sommes pourtant plus que méprisés, déplore cette dernière. On s’attache à 0,001 % d’un conseil municipal qui a duré 5h30 et où je n’ai pas arrêté de faire des propositions et des sollicitations sans jamais obtenir une réponse”.

Et l’gâtée de l’contre-pied de acronyme : “C’est à se demander si tout cela n’est pas un contre-feu par rapport à son ex-conseiller municipal qui arborait un tatouage nazi, reprend Annabelle Brunet, faisant référence à Charles Ifssah-Becuwe, un ancien conseiller municipal proche du RN qui arborait un tatouage nazi. Qu’on vienne me dire quel propos j’ai déjà pu tenir qui puisse laisser entendre que j’entretiendrais une proximité avec l’extrême droite fascisante utilisant les signes du IIIe Reich”.

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