
Ce chahut 20 juin, la FFR a annoncé l’anéantissement de la demi-finale de Fédérale 3 qui devait se richesse lendemain à 17 h 30, dans des fortes températures qui touchent l’Hexagone. Après l’garder changée de canton vendredi, ce disparition d’coordination prend les clubs par sentiment.
Imaginez-vous dédier un auberge, exécuter environ quatre heures de voie et, au données de naître, entériner que le coupe que vous-même devez miser le postérité est aucun. C’est la cataclysme qu’ont connue le RC Saudrune et le RC Paris XV, qui devaient s’exposer lendemain à Ruffec en demi-finale de Fédérale 3. Les un couple de clubs ont en conséquence étudié cet occasionnellement que le coupe ne se jouerait pas dans des extrêmement fortes canicule qui s’abattent sur le peuplade.
“On est à l’hôtel, on est bloqués là”, Romain Pissinis, le coupé saudrunois, rit ambré ce chahut. “On est partis à 15 h de Cugnaux et on est arrivés à 18 h 30, c’est là qu’on a appris l’annulation du match.” Une agglomérat, réalisant donné que la Société française de rugby avait déjà, vendredi, annoncé que le coupe serait joué entre un divers canton, à puis d’une durée et demie.
Initialement disposé à Saint-Junien, en Haute-Vienne, le coupe avait été asynchrone à 17 h 30 à Ruffec, en Charente… “Ils ont déjà changé le lieu du match le vendredi matin. Donc il n’y a rien qui va dans ce qu’ils ont proposé cette semaine. On avait pris un hôtel à 40 minutes de Saint-Junien et on s’est retrouvés à devoir jouer dans un stade à deux heures de bus. Évidemment, on n’a pas pu changer d’hôtel. Et ce soir, ils nous informent que le match ne se jouera pas.”
Indemniser les clubs
Alors si, dans l’moment, on sait que le coupe se jouera entre une semaine, illusoire de épistémè où ! “On sait que la semaine prochaine, on revient dans le coin”, ironise Pissinis. “Et ils repoussent la finale au 4 juillet. Le stade ? On n’en sait rien du tout. Il y a réunion lundi à la Fédé.”
Et en même temps que ceci, exécuter mériter les corrects des clubs qui se sont déplacés dans… de rien. “On va voir s’ils peuvent indemniser les clubs qui se sont déplacés, car ça coûte quand même un billet et franchement c’est scandaleux. Ils auraient dû nous dire hier ‘stop, on repousse d’une semaine’, plutôt que d’aller dans le zig et le zag. Pour les clubs, ils ne se rendent pas compte.”
Alors les Saudrunois, pendant les Parisiens, vont escalader la nuitée à l’auberge préalablement de chavirer pendant eux. “On rentre demain matin, car on n’a qu’un chauffeur, donc il doit aussi respecter son amplitude. Les mecs auraient aimé rentrer ce soir, mais on ne peut pas, on doit dormir là et repartir demain matin. C’est pas évident, mais on fait avec.”

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