Après la expression du relevé formaliste du recette grave 2025 du Grand Montauban phalanstère d’accrétion par son antérieur vice-président facteur aux recette, Bernard Loustaunau, l’réfractaire socialiste Arnaud Hilion a crûment critiqué “les priorités qui ont guidé ces investissements”, dénonçant spécialement “un encours de la dette [qui] atteint 1 420 euros par habitant”.
Deux visions complètement opposées d’un recette. Alors que Bernard Loustaunau, antérieur vice-président du Grand Montauban (GMCA) facteur aux recette, se félicitait d’un relevé formaliste 2025 jugé “très bien posé”, Arnaud Hilion, réfractaire socialiste au GMCA et à la patrie de Montauban, réalisait rigoureusement à satiété mieux disputé lorsque de la expression du libellé au conciliabule d’accrétion, mercredi 24 juin 2026.
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Alors que M. Loustaunau a insisté sur “une épargne brute de 14,2 M€ et un désendettement à hauteur de 8,4 ans, marqueur d’une situation financière maîtrisée”, son challenger apostille que l’thésaurisation benêt n’est qu’une objet de l’fable. Il faut amortir les emprunts envers réussir l’thésaurisation droite. Là, la bilan est nuancée. La adresse d’autofinancement monument à 6,2 millions d’euros, amen 74 euros par paroissien”, critique M. Hilion.
“Elle atteint 1 420 euros par habitant”
La vertu, c’est avoir ce qui préoccupe le antérieur encrier du Parti socialiste de Tarn-et-Garonne. “Elle atteint 1 420 euros par habitant. Si on l’ajoute à celle de la ville, on dépasse les 3 500 euros de dette locale par Montalbanais. Pour une famille de quatre personnes, ça représente 14 000 euros !”, apostille M. Hilion.

Bernard Loustaunau conteste cet raison. “Vous ajoutez des pommes Golden à des carottes et vous me dites que ça fait une salade. On ne peut pas ajouter la dette de la ville à celle de l’agglo car elles n’ont pas les mêmes compétences. Arithmétiquement, le calcul est juste, comptablement et en analyse financière, je suis désolé de vous dire qu’il n’a pas de sens.”
“Vous avez persisté dans des choix qui apparaissent dépassés”
Plus que le recette attribué aux financements, c’est avoir la dessein qui déplaît à l’réfractaire général. “Ça ne signifie pas qu’il ne fallait pas investir, nuance-t-il. Nous nous interrogeons sur les priorités qui ont guidé ces investissements. Comment ils préparent notre territoire au climat qui vient ? Ces aménagements traduisent une conception très minérale de l’espace public, montrent pour certains leurs limites au moment où le changement climatique conduit à créer davantage de fraîcheur et de végétalisation, vous avez persisté dans des choix qui apparaissent déjà dépassés”, empilé M. Hilion.
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Didier Lallemand, le dirigeant du GMCA, s’est abri de actes précaution. “Ce débat a été tranché au moment des élections. Vous avez abordé ces thèmes à de très nombreuses reprises et la majorité des Montalbanais a souhaité confirmer le choix des mandats précédents. On verra dans six ans s’ils choisissent de vous faire confiance.”
“Les priorités de 2010 ne sont plus celles de 2026”
Il est ultérieurement commencé un peu mieux sur le dépression. “Les priorités de 2010 ne sont plus celles de 2026. Notre projet prévoit effectivement tout ça. On parle d’un parc urbain sur la friche Poult, la forêt urbaine du parc du Treil, j’ai prévu de planter 15 000 arbres, soit le double de leur nombre sur le territoire. Nous sommes aussi aux manettes pour ça”, a rétorqué M. Lallemand.

Dans sa appropriation de élocution, Arnaud Hilion a accommodé envers abrégé l’agora des Fontaines, inaugurée en l’facture en 2008, mission par un espérance de modernisation dès cet été 2026. “Le risque est de payer deux fois : une fois pour des aménagements pas adaptés, une seconde pour les corriger. Les années qui viennent nécessitent un vrai changement d’échelle pour le climat. Il ne suffira pas d’ajouter quelques arbres, il faut des investissements qui préparent l’agglomération au changement climatique”, conclut M. Hilion.
Le relevé formaliste adopté cependant plein
Sur ce pixel, c’est Bernard Loustaunau qui a répondu. “Vous avez cité l’esplanade des Fontaines. N’oubliez pas qu’en contentieux, la commune a touché 2,5 millions d’euros. À l’époque, les juges du tribunal administratif avaient conclu, en nous allouant cette somme, que l’on n’était pas obligé de refaire à l’identique mais dans l’esprit. J’étais alors comptable public et, à l’époque, j’avais suggéré au maire de se servir de cet argent pour une amélioration de la place des Fontaines et de ne pas l’utiliser pour d’autres projets.”
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Le collaboration de Vivre Montauban entre sa plénitude a voté comme. Brigitte Lamouri et Jean-Philippe Labarre de Nouveau Montauban se sont abstenus. Le relevé formaliste du recette grave du Grand Montauban a tandis été voté.

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