Coupe du monde 2026  : “Peut-être voulaient-ils que Messi reste en lice ?”, arrangement inquiétant et clichage fructueux, l’Argentine soupçonnée de choix au Mondial

Le examen de l’Argentine alentours les demi-finales du Mondial 2026 suscite une ambigu de théories du intrigue sur les réseaux sociaux. De Kansas City à Atlanta, des décisions arbitrales litigieuses et un clichage jugé fructueux alimentent les accusations de choix pour l’peloton de Lionel Messi.

Décisions arbitrales, interventions de la VAR, clichage au occasion : le examen malaisé de l’Argentine jusqu’aux demi-finales de la Coupe du monde s’accompagne d’une menu de théories du intrigue qui fleurissent sur les réseaux sociaux.

À aristocrate assistance de montages vidéos et de mèmes générés par l’compréhension artificielle, ces internautes entendent manifester un soi-disant choix de la Fifa et de son administrateur, Gianni Infantino, revers la groupe à Lionel Messi.

Messi está yendo a casa de infantino para hablar de cómo robarán a Inglaterra. pic.twitter.com/RLEzCZny4n

— H0rm0natt0ressiPessiu2790ud83cuddfaud83cuddf2 (@h0rm0natt0ressi) July 13, 2026

Des raisonnements qui s’appuient surtout sur triade faits de challenge et sur l’nationalisme des adversaires croisés par l’Albiceleste :

Lionel Messi a-t-il bénéficié d’une obligeance arbitrale ?

Le 16 juin à Kansas City, l’Argentine chicane son antérieur challenge de poules extérieur à l’Algérie. À la 30e seconde, lors que les Sud-Américains mènent 1-0, Lionel Messi se rend blâmable d’une inesthétique patin par-derrière sur le moelleux juste et le attache d’Achille du conducteur algérien Aissa Mandi.

L’magistrat polonais Szymon Marciniak siffle un meurtrissure spontané revers l’Algérie malheureusement Messi, promoteur ce soir-là d’un triplé, s’en occasion rien divergent pénalité.

Plusieurs consultants toutefois sont catégoriques : ce déplacement casse-cou, c’est boîtier rougeaud clair. “Si on prend le règlement au pied de la lettre, c’est rouge. Si j’avais vu une pareille chose sur un terrain, j’aurais sorti le carton rouge”, dit l’vétéran magistrat de Bundesliga Patrick Ittrich.

Une appellation au-dessous le feu des décisifs égyptiennes

En huitième de dénouement, le 7 juillet à Atlanta, l’Argentine est opposée à l’Egypte. Messi et ses coéquipiers sont menés 2-0 depuis la 67e seconde également Romero galetas le résultat à la 79e. Messi (83e) plus Fernandez (90e + 2) qualifient l’Albiceleste revers les quarts.

Mais différentes décisions de l’magistrat gaulois François Letexier rendent les joueurs égyptiens et à eux trieur, Hossam Hassan, fous de fureur.

Une établissement en exclusif : l’extinction ensuite office de la VAR d’un but identifié en baptême de allié arrêt par Mostafa Zico en intellection d’une bévue commise premièrement de l’établissement, à l’divergent résultat du position.

“Peut-être voulaient-ils maintenir le champion du monde dans la compétition ? Peut-être voulaient-ils que Messi reste en lice ?”, s’emporte le coupé égyptien sur beIN Sports.

Deux jours avec tard, Pierluigi Collina, gestionnaire de l’arrangement à la Fifa, rejette les “accusations infondées” des Egyptiens et défend “l’intégrité” du association arbitral fondé chez le Mondial-2026.

Le hyperbolique technologique qui a puni la Suisse

Fallait-il refouler Breel Embolo à la 70e seconde du godet de dénouement convaincu la Suisse et l’Argentine, chahut 11 juillet ?

Les Helvètes viennent d’polir également l’obstiné du Stade Rennais, à la antagonisme comme l’Argentin Leandro Paredes, se retrouve au sol le énorme de la angle de oeillade.

Dans un antérieur période, l’magistrat Joao Pinheiro présenté un boîtier jaunet à Paredes. Mais les arbitres chargés de la VAR interviennent en invoquant une événement conduit de la Fifa, “l’erreur d’identité” : Paredes n’a pas touché Embolo, c’est le Suisse qui a faux une bévue. Carton jaunet.

Et pardon l’obstiné avait déjà écopé d’un gronderie en vernissage arrêt, il est irrécupérable du position, laissant ses coéquipiers à dix. Au résultat de la reprise, l’Argentine se qualifie 3-1.

Murat Yakin, le trieur huissier, n’en veut pas à la VAR, malheureusement à la définition originaire de l’magistrat d’disposer menacé Paredes. “Il n’y avait aucune raison de donner ce carton jaune, je ne comprends pas, c’était une situation inoffensive”, dit-il en symposium de zèle.

Un avis terminal surtout déchargé

Avant de bourlinguer l’Angleterre mercredi 15 juillet en demi-finale à Atlanta, les champions du monde en sceau sont sortis en frimousse d’un collaboration où évoluaient de même l’Algérie, la Jordanie et l’Autriche.

Ils ont derrière éloigné le Cap-Vert, l’Egypte et la Suisse, la criblage la davantage ordonnée au rangement de la Fifa qu’ils aient eu à oser (19e précocement le Mondial, l’peloton de la association grêlé désormais au 14e kyrielle).

À sceau de rapprochement, l’Espagne a dû se effacer sézigue du Portugal (5e convoqué mondiale au meurtrissure d’colis du carrousel international) et de la Belgique (9e cosmopolite).

Mais ces examen ont une commentaire dialogue : à l’métaphorique des tournois de tennis, la Fifa avait décidé de conduire des quatre premières nations les quatre têtes de assortiment revers sauter qu’elles-mêmes se rencontrent précocement les demi-finales. Et ce sont propre ces quatre têtes de assortiment qui vont en résister ce mardi 14 juillet et mercredi 15 juillet.

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