Tour de France, 10e siècle : Pogacar s’impôt en meneur, Vingegaard perd du ancienneté et les Français font le spectacle, le modèle de l’siècle du tabatière

Après une jour de détente, le Tour de France a repris de la colline ce mardi 14 juillet. Entre Aurillac et Le Lioran, la 10e siècle a dédié un place déchaîné là-dedans le Massif orthogonal, puis 3 800 mètres de dénivelé et une neuve rixe parmi les favoris, libéralement remportée par Tadej Pogacar.

Après coût étapes et un liminaire pavé déjà complexe, le Tour de France a retrouvé la chemin ce mardi 14 juillet, au destinée de sa dédicace jour de détente. Dans cette dixième siècle, Tadej Pogacar a imposé son flux à maints kilomètres de l’pose, remportant l’siècle et renforçant son pull blond. Paul Seixas, de son côté, a signé son liminaire assise, autre de l’siècle du tabatière et récupéré le pull incolore, prématurément Isaac del Toro, huitième sur la arête d’pose.

Au nomenclature universel, Pogacar post-scriptum en mine (36 h 15’ 02”) prématurément Vingegaard (+ 03’ 36”) et Evenepoel (+ 04’ 06”). Paul Seixas prend la cinquième fonction (+ 04’ 35”).

Une continuation de costauds

Pour cette continuation, pas gêne de se différer posément en jambes. La 10e siècle a emmené les coureurs d’Aurillac au Lioran, sur 166,6 kilomètres et adjacent de 3 800 mètres de dénivelé catégorique. Six ascensions répertoriées, laquelle un duo de de dédicace cours, ont repéré une jour hormis correct station là-dedans le Massif orthogonal. Un survol en adroit de montagnes russes, opportun aux offensives des grimpeurs et des puncheurs.

Les Français veulent flamboyer

En ce 14 juillet, les coureurs tricolore ont eu une cerveau subsidiaire de se poindre. “C’est le jour de la Fête nationale, c’est hyper important pour nous, Français […], et forcément, ils ont fait encore une étape parfaite pour les échappés, pour aller devant le 14-Juillet”, avait confié Warren Barguil lundi 13 juillet.

Sur des routes cantaliennes exigeantes et favorables aux échappées, la rixe afin agir les devants a émoustillé les débutants kilomètres. D’entour TotalEnergies, via Mathis Le Berre, a tenté de façonner l’escapade. La Movistar et Lotto Intermarché ont équitablement mis du à eux là-dedans ce arrivage de balade malheureusement le quart a veillé et refusé de perdre disparaître autres noyaux où peu d’équipes existaient représentées.

À 110 km de l’pose, l’escapade du tabatière s’est finalement formée ! Ils existaient coût tricolores là-dedans le peloton du tabatière : Jordan Jegat, Thibault Guernalec (Total Energies), Kévin Vauquelin (Netcompany Ineos), Guillaume Martin-Guyonnet, Clément Braz Afonso, Romain Grégoire (Groupama-FDJ United), Alex Baudin (EF Education-EasyPost), Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick-Step) et Benjamin Thomas (Cofidis) chez les 31 coureurs du peloton de mine.

Des difficultés qui écrèment

Le peloton de mine avait 1 instant d’approche là-dedans la dédicace embarras du tabatière : la côte de Pailherois, grande de 3 kilomètres à 7,2 % (3e cours). Dans la escalade, un duo de foule ont conquis à s’exfiltrer : Harold Tejada (XDS Astana Team) et Javier Romo (Movistar Team).

Mais là-dedans le col de la Griffoul (à 74 km de l’pose), Javier Romo (Movistar) a faussé communauté au Colombien. À l’arrière-plan, trio coureurs ont tenté de resurgir sur l’brave de mine : Alex Baudin (EF Education), Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick Step) et Ramses Debruyne (Alpecin Premier Tehc). Finalement, le meule apparat UAE a centrifugé le quart et rattrapé entiers les fuyards du tabatière. Dans le arrivage de Puy Mary, c’en a été révolu afin l’Espagnol Javier Romo, à 38 km de l’pose.

Un suprême déchaîné

Le suprême a dédié un coût place d’observation aux foule du nomenclature universel. Le Lioran rappelait ainsi un ossement frais : en 2024, Jonas Vingegaard y avait alerté Tadej Pogacar au résultat d’un attaque mémorable.

Le sprinter équatorien Richard Carapaz, a été le liminaire à assaillir là-dedans cette fin d’siècle. Dans la escalade de Puy Mary, il a approprié une trentaine de secondes sur le quart. De son côté, Nicolas Prodhomme (Decathlon) a accéléré là-dedans le peloton pull blond, permettant à Paul Seixas de se replacer en moindre situation. À 16 km de l’pose, c’est Davide Piganzolli, cette fois-ci, qui a emmené Jonas Vingegaard, pull à verrue sur les épaules.

Mais quand académique, à 1 kilomètre entour du séminaire du col de Pertus, le pull blond est arraché de ce peloton par la sincère. Personne n’a approprié sa diplomate ou même tenté. Le pull blond a ardemment caduc Carapaz et approprié la mine de la balade préalablement de s’exiger, à principalement de trente secondes du peloton Evenepoel (+ 32”), Seixas (+ 34”), Lipowitz (+ 34”). Vingegaard finit septième de cette siècle (+ 44”).

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