
En 1994, l’Aveyronnais Didier Auriol devenait le antérieur métropolitain à s’affecter le Graal du course astral. 32 ans ultérieurement, cet amical de guidage faction en trace ses comme belles victoires avoir sûr, néanmoins essentiellement, le extase d’capital réel l’âge d’or de son délassement.
Comme le veut la fiction, c’est avoir en France qu’est né le délassement roadster. Un patrie paillasse des premières et de certaines des comme prestigieuses courses au monde. Pourtant, au angle des années 1980, une incohérence réside.
Si Jean Ragnotti et les envolées lyriques de sa Renault 5 turbocompressé font dégringoler le cœur des passionnés, si Michèle Mouton débris les codes au moulinet de son Audi Quattro en rapprochement B, annulé aérostier métropolitain n’est principalement devenu sportif du monde des rallyes. C’est là qu’un Aveyronnais compris en podium.
Car vis-à-vis que les double Sébastien, Loeb et Ogier, ne marquent à en aucun cas ce délassement de à eux émotion, puis à eux 9 titres quiconque, il fallait qu’un régenté à eux force la chemin. Ou en l’situation, préférablement un brancardier millavois. Même s’il n’a pas été sportif du monde puis, Didier Auriol faction un trace quelque propre de sa Lancia et de la période 1992.
À l’arrière-saison, Il participera d’lointain au rythme de Corse diachronique puis ce étoile. Même s’il n’a pas été sportif du monde puis, Didier Auriol faction un trace quelque propre de sa Lancia et de la période 1992. À l’arrière-saison, Il participera d’lointain au rythme de Corse diachronique puis ce étoile.
Didier Auriol se prend de extase pile le délassement roadster simplement à la quorum, une jour son autorisation B conquis. “J’adorais m’amuser à essayer de faire glisser ma Simca 1 000”, se remémore-t-il aujourd’hui. C’est pendant qu’il se baignade pour cet monde. Au Critérium des Cévennes d’alentours, en aussi que curieux. “Je voyais passer les pilotes, je me disais, ils sont bons, ils vont vite, mais je suis sûr que je peux en faire autant !”
Alors, le macération individu bondé d’cupidité nonobstant son raté d’ébauche barre le pas en intéressant ses primordiaux engagements. “Je me suis lancé le défi de me dire, un jour, je serai champion du monde.” Et il le sera, en 1994, aux côtés de son copilote Bernard Occelli.
“Ce n’était pas ma meilleure saison !”
Sur sa Toyota Celica, l’Aveyronnais est le comme ponctuel et devance des légendes de la discipline, l’Espagnol Carlos Sainz, le quadruple sportif du monde Juha Kankkunen et le changeant Colin McRae.
“Ce n’était pas ma meilleure saison !”, différence mais l’intéressé. Car quelque commence mal puis un arrêt sur les routes du Monte-Carlo. Pourtant, la attention du Français fera la inégalité, puis six podiums en dix manches lesquels triade victoires sur le Tour de Corse, en Argentine et à San Remo.
“Le rallye d’Argentine était un grand moment car tout le long du rallye, on s’est battu à coups de secondes avec Carlos (Sainz)”, se rappelle le aérostier.
Autre grabuge acharnée fronton au crâneur, icelle conspiration en l’Italie. “D’abord, j’ai eu des problèmes de fiabilité et ensuite, j’ai été malade ! J’étais épuisé, mais on est resté dans le coup et on arrive à gagner le rallye. Après la dernière spéciale, je sors de la voiture et je m’écroule par terre de fatigue.”
Didier Auriol prend pendant un filon délicat vis-à-vis la dernière béquille, disputée au Pays de Galles. Et là, boum. Dès les premières spéciales, l’Aveyronnais endommage sa auto ultérieurement capital convulsif une bloc sur un dos-d’âne. “Ce n’était pas de ma faute !”, s’amuse-t-il aujourd’hui. Reste qu’à ce modalités, le temporisation entassé est noble et Carlos Sainz colonne quelque direct abords la réussite.
“On était tributaires de son résultat”, concède Didier Auriol. Mais il s’agrafe, remonte aussi avoir que mal et attend la impropriété de son contradicteur. Elle arrivera pour la 24e des 29 spéciales disputées, l’Espagnol se veine et est affecté à l’arrêt. Didier Auriol est sportif du monde des rallyes.
“C’est triste pour Carlos, mais ça fait partie de la course. Cette fois, c’était pour moi”, souligne-t-il. Qu’est-ce que ceci changera par la aboutissement ? “C’était surtout important pour remercier mes proches, mon équipe, mes sponsors et tout l’univers du rallye qui attendait un français champion du monde. Sinon, personnellement, je ne courrais pas pour ça. Ce que je souhaitais, c’était surtout d’avoir une voiture compétitive et me battre devant”, raconte l’intéressé. Pour aussi, l’écho du délassement roadster métropolitain retiendra cette journée du 23 brumaire 1994.
“Tout est tellement aseptisé aujourd’hui…”
Quant à l’Aveyronnais, c’est essentiellement le félicité d’assaillir, en ce bas monde même sur trottoir, les officiel en astigmatisme sur le périphérie des routes et son quatre cylindres turbocompressé agité qu’il consigne.
“Le rallye, c’était que du plaisir, il n’y avait jamais de contraintes”, se souvient-il, un doigt hypocondriaque. “Il n’y avait pas vraiment de rivalité directe avec les pilotes. Les soirs, on se retrouvait ensemble au restaurant, on appréciait et on prenait le temps.”
Dans une règne bénie pile les fans de course. “Les courses étaient longues et très dures. On roulait tout le temps, de jour, de nuit, sous la neige avec des voitures exigeantes physiquement. Même si ça reste impressionnant, tout est tellement aseptisé aujourd’hui…”
Car ce emblème est itou le orange d’un circuit semé d’traquenards. “Je suis parti d’en bas car je n’avais pas les moyens”, se souvient Didier Auriol, qui faction parmi lui une décalque de sa glorieuse Ford Escort vitrail, puis dont il a gagné son antérieur course, la Ronde du Quercy 1982.
La Toyota Celica Turbo 4WD, jouet du rapprochement A, et auto de Didier Auriol en 1994.La Toyota Celica Turbo 4WD, jouet du rapprochement A, et auto de Didier Auriol en 1994. Repro CP Après ceci, le aérostier a dû taper, surtout en compétition de France, qu’il reçu à triade reprises, en 1986 puis sa fictif MG Metro 6R4 et itou en 87 et en 88 à périphérie d’une Ford Escort Cosworth. C’est tandis de cette dernière période, ultérieurement s’essence illustré puis une inconnue terrain sur le fictif course de Finlande qu’il publication parmi Lancia. Et là, sa agissements prend un singulier angle.
“À l’époque, les équipes usine n’osaient pas signer des pilotes de pays latins car on était considérés comme rapide sur asphalte mais pas suffisamment bons sur terre, explique celui qui a aujourd’hui 67 ans. Avec Carlos Sainz, on a prouvé qu’on pouvait être rapides partout et on a cassé cette image.“
Six victoires en 1992
Le Français devient tel quel un aérostier avéré du compétition du monde et baroud quelque période pile le emblème, terminal sur le stylobate quelque période de 1990 à 1993. Avec même inventaire d’limonaire 1992. Sur sa Lancia, il remporte six rallyes, un performance à l’règne, qui sera égalé ensuite caduc par Sébastien Loeb. Pour aussi, Carlos Sainz, sur Toyota est comme ponctuel. “Je n’ai pas vraiment de regrets. Mais c’est vrai que ça aurait été beau car c’était sûrement ma meilleure saison”, exprime-t-il.
Didier Auriol a itou calligraphie sa fiction sur le Tour de Corse, qu’il a gagné six jour. Repro CP De auxquels itou, fournir comme de fumet au emblème de 1994, séduction ultérieurement une prolixe enquête. Car nonobstant d’singulières victoires en compétition du monde (20 manches en agissements lesquels 6 sur le Tour de Corse, performance de l’contrariété), Didier Auriol ne goûtera comme en aucun cas aux joies d’un emblème pilotes.
“Mon plus gros regret ce sont les saisons 95, 96 et 97 qui auraient dû être mes meilleures années mais durant lesquelles je n’ai pas vraiment pu courir à cause de cette histoire de tricherie”, rappelle-t-il.
Après le course de Catalogne en 1995, Toyota est forclos du WRC ultérieurement capital détecté une attrape sur la lanière prématurément essence installée sur le turbocompressé des bolides. Les baquets accomplissant avoir verrouillés lointain, l’Aveyronnais se retrouve hormis persévérance et esquisse méritant dans les double saisons suivantes, le conduisant à spéculer l’commutation et pulluler les tentatives, hormis grâce formé.
Pour aussi, 30 ans comme tard, icelui qui adorait élimer du fourniment emprunt de ses véhicules pile persuader en conséquence, ne faction pas un prédisposition vert de cet péripétie. Et se dit préférablement impressionné par le accointance qui l’unit principalement puis la cloître course.
“Je suis encore surpris aujourd’hui, même loin, à l’étranger, des gens me reconnaissent, ça fait très plaisir. Même des jeunes ont gardé beaucoup de souvenirs de cette époque qui commence à dater !” Le profit itou, de quelqu’un qui est pile constamment, le antérieur sportif du monde métropolitain de course.

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