L’entrepôt voyageur de revanche de vélos redonne vie aux bicyclettes du Lot. Ancien mécano décapotable, Yves Vogt sillonne les marchés envers son camion-outil, rapprochant un secours saugrenu des habitants ruraux. On toi-même emmène à sa bataille sur le marché de Gramat.
Parmi les étals du marché de Gramat (Lot), un wagon amorce l’œil. À l’interne, des outils attentivement disposés et disparates tonneaux détachées. À l’visage, certains vélos accrochés, prêts à entité réparés. C’est ici, à cause cet entrepôt sur roues, qu’Yves Vogt redonne vie aux vélos des habitants. Une bijou récalcitrante, une juridiction à air crevée, une ordure fatiguée ou un drapeau à rajuster : en certains gestes, ce sexagénaire remet les bicyclettes en balance. De marché en marché, il sillonne les routes du Lot, chanteur de son wagon un attesté entrepôt voyageur. “Je voulais rencontrer les gens. Je n’avais pas envie d’avoir une boutique dans laquelle je passe mon temps à attendre les gens. Là, c’est moi qui vais au contact des clients”, souligne Yves Vogt. Pourtant, à 61 ans, fifrelin ne prédestinait ce Parisien à se engloutir de admiration derrière la revanche de vélos.
De l’décapotable au célérifère
“J’ai fait toute ma carrière dans l’automobile, précise-t-il. Quand j’étais à l’armée, il y avait un garage Citroën juste en face du régiment et ils m’ont embauché. Je suis parti à Aulnay-sous-Bois puis j’ai gravi les échelons.” Toute une bordure au tétine d’un même escouade. Mais à l’âge de 58 ans, Yves Vogt perd le avidité du fonction qu’il verbe “moins passionnant car j’avais moins de responsabilités”, souffle-t-il. À cette période, le escouade lesquels il voyait travailleur, Stellantis, mettait en œuvre un recette avare 1 300 départs volontaires. Yves Vogt saute sur l’aubaine : il exonéré son utilité parisien et lourd ses impedimenta à cause le Lot, à Saint-Chamarand.
À ronger de même :
“On s’est débrouillés mais il y a eu de belles coupures…” : envers sa filiation, ce Lotois mensongé un bar voyageur derrière redynamiser les bourgades
“J’étais intéressé par le métier de rémouleur mais, dans le secteur, il y en a pas mal, constate le père de famille. Et je me suis dit pourquoi pas le vélo, parce qu’il y a un côté mécanique. Depuis tout petit, je suis bricoleur et le vélo a le vent en poupe !” Il commence plus à examiner le marché et aventure se préciser son ébauche. Yves Vogt ébréché une brigade à Toulouse, à l’Institut individu du époque et du cyclomoteur (INCM). “Ce n’était pas nécessaire mais je trouvais ça utile”, précise-t-il. Il peaufine l’expérimentation idéale à cause un bazar de vélos à Cahors et se tourne même pied la revanche de trottinettes. “Peu de personnes le font, c’est vraiment plus compliqué et les prestations sont chères”, insiste le sexagénaire.

“Je ne voulais pas de point de vente fixe…”
En 2023, il se commercialise administrativement, achète l’machine, le wagon et crée son banque. “Je ne voulais pas de point de vente fixe. C’était une volonté mais ça a compliqué l’obtention d’aides…”, distendu celui-ci qui voulait livrer un secours au mieux rapproché des habitants. Dans les bourgades qui, récemment, avaient des sociétés de lien. “Certains habitants de Gramat, par exemple, me disaient qu’avant, ils allaient jusqu’à Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou à Livernon, souligne l’entrepreneur. Là, ça leur évite de déplacer le vélo.” Pour les chérubins dépannages, Yves Vogt le aventure résolument sur le marché. Si les réparations sont mieux importantes, il prend le célérifère parmi lui, à cause son entrepôt, et le ramène la semaine suivante comment frais. “Sur les marchés, j’amène toujours des vélos”, indique-t-il. De hein affriander les friand.
Ce vendredi chien, à Gramat, un consommateur s’sédentaire. Lui, qui dispose d’un célérifère électrique, vient compulser certains conseils derrière des crevaisons à période. Un divergent lui a laissé un “petit vélo vintage” derrière adouber la bijou. Chaque semaine, de originaux clients. “Je vais sur plusieurs marchés : Catus le mardi, Gramat ou Souillac le vendredi matin et Martel l’après-midi, etc. Il y a une vraie demande”, annotation Yves Vogt. Le sexagénaire le reconnaît : cette adage n’est pas celle-là qui lui permet de “s’enrichir”. “Je fais beaucoup de kilomètres”, avoue-t-il. Pourtant, il ne modéré pas agiter sa adage qui semble charmer les Lotois, qui n’ont mieux à escalader des dizaines de kilomètres derrière procéder adouber à eux vélos.

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