
“Nous faisons face” aux incendies qui se multiplient à défaut le contrée, a affirmé Laurent Nunez mercredi 22 juillet à Bordeaux, ajoutant qu'”il y en a un peu assez des polémiques” sur les recette de engagement lesquels gardent les pompiers.
Le émissaire de l’Intérieur s’exprimait chez une caserne de la commune, derrière bien rencontré les familles de un duo de soldats du feu décédés mardi pendant qu’ils luttaient parce que un conflagration aux voisinage de l’aérodrome de Bordeaux-Mérignac.
Laurent Nunez a expédient bien “proposé aux familles” d’bâtir “un hommage national” en Gironde et “dans l’ensemble des préfectures et des centres de secours” du contrée.
Après le calamité de mardi, distinctes syndicats de la boulot ont livré l’manque des recette de engagement, humains et matériels, en alertant sur un “épuisement” des effectifs avec que le contrée est confronté à de pluriels incendies.
“95 % des feux se combattent par des moyens terrestres”
Selon le émissaire, encore de 12 500 départs de feu sont intervenus depuis le arrivée de l’cycle et 44 000 hectares ont déjà brûlé, principalement qu’en 2022 puisque des brasiers avaient ravagé le sud-ouest de la France.
Mais “retenez bien que 95 % des feux se combattent par des moyens terrestres (…) Les moyens aériens, ils sont suffisants. Depuis 2022, notre flotte a été multipliée par deux”, a promis Laurent Nunez prématurément la comprimé.
“Nous avons 12 Canadair, 10 hélicoptères bombardiers d’eau, 6 avions AirTractor bombardiers d’eau, 8 Dash qui projettent surtout du produit retardant”, a-t-il circonstancié, évoquant la conditionné d’plusieurs Canadair qui doivent existence livrés en 2028 et 2032.
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“Et nous allons expérimenter dans les jours qui viennent l’utilisation du A400M qui pourra projeter 20 000 litres de produit retardant”, a-t-il complémentaire, mentionnant également “27 moyens aériens” lesquels gardent divers obligations départementaux de charité.
“Nous faisons face. Donc, il y en a un peu assez de ces polémiques (…) Le ‘France bashing’, ça suffit. On est un pays qui sait aussi gérer des crises. On l’a démontré”, a accordé le émissaire.
Des pompiers “épuisés” en conception du jeûne d’individu
Pour Guillaume Millet (CFDT), ce sont vareuse les recette humains qui manquent. “Quand on envoie une colonne de renfort d’une cinquantaine d’hommes, il en faudrait 100 pour respecter les repos de sécurité. Mais aujourd’hui, on ne fait qu’avec 50, donc les gens sont épuisés.”
“La fatigue est un ennemi lors des feux de forêt, par l’intensité des missions et la durée des engagements”, abonde Sébastien Delavoux. Les agents, “rincés”, peuvent conclure “des pertes de lucidité”, bruissement des risques d’propagande réels, insiste-t-il.
David Saquet, monarque de l’Unsa Pompiers, explique également le “surengagement des personnels” par à eux entrain quotidienne qui s’ajoute aux falots.
Le Secours et hygiène d’obligation aux individus (SSUAP) représente 74 % à 80 % de l’entrain efficace absolue des sapeurs-pompiers, sinon encore de quatre millions de sorties dédiées aux détresses médicales et aux accidents de la vie rituelle.
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“La ressource n’est pas intarissable et les corps sont mis à rude épreuve, il y a de la fatigue physique, mentale”, souligne le syndicaliste.
“On a des gardes de plusieurs jours, 24h sur 24, parce que les collègues sont en congés” et chez divers départements, des pompiers partis “en feu de forêt pendant plus d’une dizaine d’heures reviennent pour être réinjectés dans ces gardes. C’est anormal”, affirme-t-il.
Un procédé qui “va exploser”
Même relation afin Bruno Ménard, commis ressortissant du fédération des pompiers volontaires, qui représentent 80 % des effectifs. Pour lui, “on arrive au bout d’un système qui va exploser”.
“Certains sont lessivés, ils sont envoyés en renfort d’un département à l’autre, dorment sur des lits Picot entre les camions dans un hangar. Voire, entre deux interventions, repartent travailler chez leur employeur”, explique-t-il.
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Le 8 juillet, un conventionnel résolu de 22 ans avait déjà péri avec qu’il luttait parce que un feu en Savoie. Selon la Ligue nationale des sapeurs-pompiers, toutes interventions confondues, six pompiers sont morts en 2025 et huit, à affamer, en 2026.
Avec AFP

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