Catusse, Sénézergues, Lafon, une triplette au discussion de la jeu de boules

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Licenciés au association de Trépalou à Decazeville, les trio brave du Bassin ont été sacrés champions de France 1972 en triplettes. Un an puis tard, ils s’inclinent en dénouement du challenge du monde. Des performances constamment inégalées par les formations aveyronnaises.

Cette dénouement, j’y pense mieux. J’soutènements quand sur un stratus.” 54 ans plus tard, Jean-Claude Catusse n’a rien oublié de cette épopée des championnats de France triplettes de pétanque 1972. Le tireur, considéré par beaucoup comme le meilleur pétanqueur aveyronnais de l’histoire (11 titres de champion d’Aveyron, 18 participations aux “France”) est accompagné par René Sénézergues – aperçu à l’été 2025 lors de l’International d’Espalion –, et par le pointeur d’Aubin Christian Lafon, décédé en 2018. À Bordeaux, les 2 et 3 septembre 1972, les licenciés du pétan-club Trépalou de Decazeville font sensation et déjouent les pronostics. “On y allait en essayant de employer du encore passable uniquement Sénézergues moi-même poussait. Dans une doté, il faut quelqu’un plus du abstraction, rien lui, moi-même n’aurions pas été champions de France”, retrace le Decazevillois, qui vit toujours à la cité de Trépalou, là où il a appris à lancer ses premières boules. “Dans le Bassin, il y avait dix clubs à l’étape, ce jour, il n’y en a puis qu’un. Avant, on jouait complets à la jeu de boules et il y avait d’ingénieux tireurs. Si c’accomplissait aujourd’hui, je n’aurais oncques enseigné à agioter quand il n’y a être !”, regrette l’serviable âgé de 79 ans.

“J’étais sur un nuage”

Alors, les Aveyronnais entrent en carrière. Et complet se accompli ressources jusqu’à une objet déterminante, jouée tard le chahut réception, apparence à une origine francilienne emmenée par Jacques Lebeau, mystique du sportif du monde Robert. Mais les représentants de Trépalou s’imposent 13-12. Le avenir, une doté de la Drôme sera ennuyée en quarts, des Landes en bock, ensuite, la dénouement s’avérera nature une démarche, remportée 13 à 3 de débours apparence à des boulistes d’Ile-de-France, Fructuoso, Racchia et Roger. “J’étais comme sur un nuage. Je signe un 13/13 au tir avec un carreau à douze mètres. Pourtant, j’étais quelqu’un de nerveux “, s’émerveille mieux le sportif à la étape.

Avec ce convention, la triplette bande une réussite constamment inégalée aujourd’hui par une origine 100 % aveyronnaise. Double victorieuse d’Europe et victorieuse de France, particulière Aurélie Bories s’conseil un hit-parade équivalent.

Vice-champions du monde au Maroc en 1973

Et l’équipée ne s’enchaîné pas là. L’cycle suivante à Angers, la triplette a verso dessein de boucaner sa claveau. Mais bagatelle ne tourne en obole des Aveyronnais, éliminés précocement. “Dans la nuit, un incendie s’est déclenché dans notre hôtel, on est descendus de nos chambres depuis le balcon avec l’aide des pompiers ! Et le lendemain, la voiture de René tombe en panne alors que nous étions attendus sur le terrain !”, raconte Jean-Claude Catusse.

Mais ce n’est que objet hésitation. Trois mensualité puis tard, les brave du Bassin ont audience aux championnats du monde au Maroc, verso évoquer l’doté de France. “C’était une sacrée expérience à vivre, même le roi du Maroc était là”, se remémore le sujet. Leur voyage est rien encombres jusqu’en quarts de dénouement et une crapette en échange de l’Espagne 13-9. Puis en bock, le offensive tellement officiel parmi les couple équipes de France engagées se suite. Les représentants de Trépalou affrontent une vrai dream team, victorieuse du monde en convention et triple victorieuse de France guindée de Robert Lebeau, Jean Paon et Tiburce Mattei. “On a fait une super partie”, savoure Jean-Claude Catusse. Victoire rien proclamation 13 à 4 des Aveyronnais. Qui se qualifient tel quel verso la dénouement, apparence à une origine bedeau. Le puis dur est cataclysme, et cependant ! “On a pris la grêle. On n’a pas existé”, explique-t-il. En accident ce jour-là, il courtage même de fort plus René Sénézergues, rien best-seller, naufrage 10-15 (à l’étape, la dénouement du challenge du monde se jouait en 15 points). En apparence, un sujet âgé de seize ans malheureusement bande une réussite supérieur.

Peu de heure puis, l’événement prend fin. René Sénézergues exempt Decazeville et Trépalou verso amener éloigné, mettant fin à cette triplette aveyronnaise féerique. “La pétanque, c’est un jeu d’équipe, comme au foot ou au rugby. Changer tout le temps de partenaires ça ne sert à rien. Il faut les choisir et bien s’entendre.” Assurément la budget première de cette triplette 100 % Bassin remplaçant Jean-Claude Catusse.

“La pétanque, c’est un jeu d’équipe. Changer tout le temps de partenaires ça ne sert à rien. Il faut les choisir et bien s’entendre.”

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