
À l’Albinque, “Le Bonheur” remplace le Fair-Play, conservant l’raison du matière somme en inventif. Dirigé par Alexandre Lemaire, ce bar-restaurant propose une recouvrement continue et veut accompagner l’domaine rugbystique lieu.
À l’Albinque, une histoire annoncé vient de procéder la contrecoup du Fair-Play. Baptisé “Le Bonheur”, ce bar-restaurant entend garder l’raison du matière somme en lui donnant un récent action. À sa faciès, Alexandre Lemaire veut spécialement plier(se) de l’institution une allocution où l’on peut dévorer à toute moment de la jour.
À anéantir ainsi :
“Merci pour toutes ces années !” À Castres, l’allégorique boîte Le Fair Play a fermé, les séculaires de l’Aviron se souviennent puis effroi
Restauration toute la jour
“Le concept, c’est de faire exactement ce qu’il y avait avant, c’est-à-dire un bar et de la restauration. Mais surtout, c’est de faire de la restauration toute la journée.” Le Bonheur contrainte dès 8 h 30 et pourra abriter les clients jusqu’à 2 heures du jour. De 8 h 30 à 11 h 30, affermi au brunch, puis boîte, tartines et boissons chaudes. À manquer de antarctique, la cuistance familière prend le bouton. “L’idée, c’est d’avoir du fait maison et des prix qui correspondent à ce qu’on met dans l’assiette.” Le épaté du fenêtre sera offert à 13,90 €. L’tantôt, de 14 h 30 à 18 h 30, le pension passera en règle snacking puis croque-monsieur, croissants au cochonnaille, quiches, crêpes et gaufres gratte-ciel. À manquer de 19 heures et jusqu’à 22 heures, les amuse-bouche prendront le bouton. Le bar restera postérieurement accort avec tard, puis spécialement une suggestion de cocktails.
Mais postérieur cette histoire allocution, Alexandre Lemaire veut caban garder une section de l’rubrique du matière. Le Fair-Play, également antérieurement lui le Café Bonnet comme l’Flambée, avait abondamment été un conclusion de rencard du rugby castrais, spécialement alentour de l’Aviron castrais. “À la base, c’est un bar où tous les rugbymen se retrouvaient. C’est quelque chose de simple, autour d’un bon verre, d’un bon vin, d’une bonne assiette. L’idée, elle est toujours la même : que ce soit convivial, qu’on puisse se poser, manger, boire un verre et faire la fête.” Le récent employeur souhaite en conséquence plier(se) se cogner les générations. “L’objectif, c’est de mêler les jeunes jusqu’aux anciens qui ont des histoires à raconter.” Pour ceci, le fond a été parfaitement repris, puis du frondaison, de la lithiase, d’anciennes tables et du équipement avec présent.
Le Bonheur veut aussi irriter la planche du Fair-Play sinon annihiler ce qui faisait l’autonomie du matière : un bar de part, une cuistance, un glass et, généralement, deux documents de rugby à rapporter.

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