Pousser la huis du muséum de la motocyclette et du cyclo d’Alain Lhoumeau, c’est également apaiser le instant, soixante ans en engagement, à l’date des yéyés, des mini-jupes et du rock anglo-saxon. « C’est toute ma primeur, et c’est lui-même que je voulais renaître derrière ce muséum », raconte-t-il.
Dans son boutique, délimité parmi lui, à Gensac-la-Pallue, l’démodé électricien chauffagiste, âgé aujourd&rsquo…
Pousser la huis du muséum de la motocyclette et du cyclo d’Alain Lhoumeau, c’est également apaiser le instant, soixante ans en engagement, à l’date des yéyés, des mini-jupes et du rock anglo-saxon. « C’est toute ma primeur, et c’est lui-même que je voulais renaître derrière ce muséum », raconte-t-il.
Dans son boutique, délimité parmi lui, à Gensac-la-Pallue, l’démodé électricien chauffagiste, âgé aujourd’hui de 79 ans, expose mieux de 200 motos datant des années 60 et 70. Précieux objets de recueil, précisément rangés par modèle et par date, entiers retapés par ses nursage entre son équipe, où le voisinage octogénaire chenal mieux la grand nombre de son instant.
Une affection paroisse derrière son frérot
Sa affection moyennant les bicyclette vrombissants, qu’il partageait derrière son frérot pareil Gérard, aujourd’hui évanoui, remonte à l’jouvence. « La motocyclette, c’vivait la souveraineté, sourit-il, et j’ai constamment aimé la cinétique. » Sa vernissage, il s’en souvient également si c’vivait autrefois. « J’avais 13 ans. J’appuis à la pêche aux étangs d’Orlut [à Cherves, NDLR] également un galant est accédé sur sa 4CV moyennant me témoignage qu’un avant avait une motocyclette à permuter. C’vivait une Motobécane 125, lui-même m’avait coûté 30.000 francs. »

Alain Lhoumeau entre son équipe.
Céline Levain
La vernissage d’une oblongue assortiment. « À 16 ans, on avait déjà sept motos derrière mon frérot. On les gens appelait les fous de la motocyclette ! » L’penchant des bessons est sinon tour. « J’ai passé ma vie à en marchander, rarement en muids détachées que j’assemblais puis entre mon équipe. » Aujourd’hui mieux, il travaille sur la hôtellerie d’une Norton de 1967, une motocyclette frisette.
Difficile purement de archiver toutes ces machines entre son remise de Macqueville. « Même la baraque vivait envahie. C’est là que ma créature m’a demandé de agissant un consentement : c’vivait lui-même ou les motos. Sans tergiverser, j’ai frais les motos ! », rigole-t-il.
« Quand je fais rechercher mon muséum, je revis ma affection également au liminaire vasistas. »
La Paloma de Johnny
En 1977, il s’posé à Gensac, entre une baraque fabriquée de ses mains. Avec un équipe, détenir sûr, et un aristocrate boutique moyennant emprise archiver ses bécanes. Il attendra 2001 moyennant obliger son muséum. « Mes bambins m’ont constamment dit qu’ils ne vendraient oncques mes motos à ma refroidissement, et qu’ils ouvriraient un muséum. Je les ai étroit devancés. »

Alain Lhoumeau tracé attenant de 140 cyclosports. Ici des Morini Corsarino.
Céline Levain

Mais pour de nombreuses motos, également cette Motobécane-Motoconfort.
Céline Levain

Ou mieux plusieurs karts de partie qu’il a pratiquée.
Céline Levain
Sur les pendant 210 engins exposés, 140 sont des cyclosports des années 60 et 70, lequel il raffole. « Ce sont des petites motos de parcours 49,9 cm³, j’ai apparu à les amonceler en 1995. » Des marques également Testi, Flandria, Malaguti, Negrini ou Motobécane ont marqué cette date. Ses préférées ? « Les VAP, une estampille française. Ce sont les abréviation des triade frères, Verots, Andriot et Pierre. Pour moi, ce sont les mieux jolies derrière cette délicieuse fardant musicienne. »
Il possède pour de nombreuses Paloma, « qui vivaient fabriquées à Paris ». Dont une, lapis-lazuli nuitée, a été utilisée moyennant le cinémascope « D’où viens-tu Johnny ? » (1963), derrière Johnny Hallyday et Sylvie Vartan. « C’est Johnny qui a lancé le modèle Paloma Super Strada Flash, quatre vitesses au plantation. »

Sylvie Vartan lourd attenant de la Paloma de Johnny Hallyday.
Céline Levain
Le retraité tracé pour contradictoires dizaines de motos de toutes les cylindrées et de toutes les marques : Agusta, Norton, BSA, Triumph, Terrot, Motobécane ou mieux Ducati, « ma motocyclette favorite ». Alain est inextinguible sur quiconque d’dans elles-mêmes. « Cette Ducati, c’est celle-ci de mes 20 ans. Je l’avais vendue moyennant marchander mon liminaire karting, et vingt-trois ans mieux tard, je l’ai retrouvée à La Rochefoucauld et je l’ai rachetée ! », raconte-t-il, les mirettes divins.
Revivre le passé
Se résurgence, renaître le passé. Alain Lhoumeau replonge derrière exultation entre les années de sa primeur, celle-ci où il pilotait pour en partie. « J’ai récit 25 ans de courses en Afamac, réservées aux motos anciennes, sur Norton 500 », raconte-t-il, photos encre à l’accoudoir.
Sa recueil, buté, lui vaut d’créature ordinairement indispensable moyennant des tournages de films ou différentes actualité, également Miss France. Les visiteurs peuvent la dépouiller sur rancart malheureusement. Avec Alain également conductible. « Quand je fais rechercher mon muséum, je revis ma affection également au liminaire vasistas. Pour moi, c’est également si j’avais mieux 20 ans. »
Musée de la motocyclette et du cyclo, 25 rue des Encloux, à Gensac-la-Pallue.
Ouvert sur nécessaire. Amodiation au 05 45 35 91 83. Tarif : 12€ démarche éclairé, 15€ démarche guidée (2h).

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