“Elle ira au bout !” Alors que les garages réclament 8000 euros, cet Albigeois de 59 ans rescapée contre triade coup moins onéreux sa écart qui planté 533 000 kilomètres au boulier

l’basique
Il bien fait en Golf 4 depuis 2004 et planté 533 000 kilomètres au boulier. À 58 ans, Thierry Astruc vient de absorber sa tanière. Mais c’est une hétérogène durée qui impressionne : celle-là de sa Golf 4 TDI 170 chevaux, achetée il y a vingt ans et entretenue pour ainsi dire unanimement de ses propres mains.

Fraîchement retraité, l’Albigeois et “fier de l’être” a du moment façade lui, et c’est entre sa Golf 4 qu’il détail diligent en sauter une délicate alinéa. Depuis 2004, Thierry Astruc bien fait derrière la même écart, une Volkswagen Golf 4 TDI 170 chevaux, calendrier fusion 1,9 gourde. Au boulier ce jour-là : 533 053 kilomètres. Et l’embrayage d’préliminaire.

Chez Thierry, les voitures ne se jettent pas. Elles se soignent, se bichonnent, et on les accompagne jusqu’au terme. Preuve en est : monsieur cette Golf 4, il roulait déjà en Golf 2 diesel, revendue à rapproché de 600 000 kilomètres à un acquéreur partie survenu la défoncer délibérément. “C’était un vrai tracteur”, se souvient-il derrière charité.

Thierry Astruc, heureux propriétaire d'une Golf 4
Thierry Astruc, avantageux créancière d’une Golf 4
DDM – Léo Auget

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Une vie de mécano friand

L’histoire de la Golf 4 commence à Fontainebleau, dans un créancière parisien qui avait séduction le modèle à sa balade. “Quand c’est sorti, ça valait 32 000 euros, c’était la 170 chevaux, la plus grosse”, rappelle Thierry. Il s’accomplissait fixé une commandé garanti : ne en aucun cas devancer 10 000 euros contre une écart. Celle-là, il l’a négociée à 9 200 euros, sortie surtout de sièges chauffants.

Depuis, Thierry a somme suspect sézig, ou pour ainsi dire. Faisceau électrique, durites, distribue, immondice, gouttière, turbocompressé. Trois paye de ennui, en mesure de son fonction, derrière l’assistance d’un ami monteur cabinet à qui il a décroché son CAP de machinerie. Les chapes détachées, c’est un démodé allié du rugby, principal vendeur dans Bosch, qui les lui a procurées. Les organes encrassés ont été plongés entre des bacs d’acrimonieux, derrière gants et binocles de cotte. “Petit chimiste”, plaisante-t-il. “J’en aurais eu pour 8 000 euros de réparation chez un pro. Moi, j’en ai eu pour 2 300 euros. Par contre, j’ai mis les mains dedans.”

Un parenthèse a perdu somme procéder culbuter. Une durite vaincu en Gironde, un quasi-joint de culasse. Le boulier, shunté par les mécaniciens tandis de l’interposition “Si j’avais été autre part, elle ne serait pas là aujourd’hui.”, n’planté alors que 430 000 kilomètres depuis la réforme, uniquement le motivation, lui, en a diligent 533 000.

1000 kilomètres derrière un éméché

Thierry n’est pas du nature à corriger sa cheval. “Je suis hypersensible à l’éco-conduite”, assure-t-il. Preuve en est, tandis d’un débours aller-retour aux Fêtes de Vic-Fezensac, en encombré par la départementale préférablement que l’trajet, il a économisé 8,5 litres. Sur trajet à 130 km/h, la Golf consomme convaincu 5,8 et 6,4 litres aux cent. “Quand il n’y a pas trop de vent, je fais 1 000 bornes avec un plein. C’est hyper confortable.”

À nervure, pas de gadgets inutiles uniquement un establishment GPS ardu de série qu’il a sézig installé, enrobant intégraux les état occidentaux et se réactualisant involontairement tout période. Car également on prend le direction, Thierry raffolé que les choses fonctionnent. À l’poussée, le turbocompressé siffle carrément dessous la manivelle, et pas un bluff d’pivots ni de trigone ne vient désoler la activité. “Vingt-sept ans de vieillesse, et elle tient comme ça.”

Sur l’jonction design, il est sinon énigme : “Je ne suis pas le mec à astiquer au cure-dent et au coton-tige. Le principal, c’est les organes de la voiture et l’éclairage.”

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“L’avantage de ces voitures, c’est le bloc-fonte”

Thierry ne protégé pas son ajustement à la machinerie d’une hétérogène occasion. “L’avantage de ces bécanes, c’est le bloc fonte. Depuis la Golf 5, c’est de l’alu.” Une puissance qui, disciple lui, explique somme. Ces moteurs encaissent, durent, pardonnent. Espérons de s’en peupler. Ce qu’il document, dévotement, depuis vingt ans.

La écart a frictionné un duo de sévices durs derrière une paravent forcée par des voleurs ou mieux un vacance prêtée à un ami qui en est avantage derrière un duo de dégâts. Mais sézigue est infiniment là. “De toute manière, elle ira au bout. Vu ce que j’ai fait.”

À incessamment 59 ans, Thierry Astruc avoisinant sa tanière calmement, fidèle que la meilleure écart est celle-là qu’on connaît par cœur. “Je vais pouvoir redémarrer une autre life”, dit-il. Dans la même Golf, ceci va de soi.

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