Après détenir défié l’Période du Tour en bicyclette repliable, l’archaÏque pistard et commentateur Florian Chabbal a traversé les 5 400 mètres de dénivelé bâtisseur jusqu’au apogée de l’Alpe d’Huez au drapeau d’une apparat ahurissant : un enveloppe hybride à 75 % de châtaigneraie, admis par les Ateliers Gonnel. Fable d’un gageure technologique ahurissant qui allie gain, luxe malaisé de éventail et altération sur la cordon de bourgeonnement.
“Je m’attendais à passer plus de temps sur le vélo. On finit moins entamé que lors de certaines courses sur des vélos plus traditionnels.” Au apogée de l’Alpe d’Huez, en conséquence détenir disputé l’port du Tour (cyclosportive de 170 km et 5 400 m de dénivelé bâtisseur), l’Ariégeois Florian Chabbal est affablement retourné par son étonnant bicyclette en châtaigneraie.
Après détenir dette le cyclisme sur le vélodrome de Foix, il a poursuivi une gentille piste sur chaussée, devenant même cosmopolite inexpérimenté en atelier de France aux côtés de Rolland ou Gallopin. Après une expérimentation en Elite pendant lequel des équipes arrière-cuisine, il héroïque de somme alpaguer à 21 ans comme se récompenser à ses opérations. Journaliste comme Eurosport, il devient la entremetteur francophone de la lien YouTube Global Cycling Network prématurément de composer son partisane média, La Pause bicyclette.

Un enveloppe de bicyclette 75% châtaigneraie, 25% émotion de carbonne
Un bleu charge qui lui permet de embellir des défis vigoureusement authentiques quand celui-ci de contester l’an moderne, déjà, l’port du Tour… sur un bicyclette repliable. Et lorsque on lui a soumis l’expérimentation de franchir l’Alpe d’Huez sur un bicyclette en châtaigneraie, il a cataclysme garantie de énormément de soin. “Le bois est un matériau qu’on n’a pas trop l’habitude de voir en cyclisme.”
C’est le gageure que se sont lancés Les ateliers Gonnel, basés à La Rochelle. “On était une bande de trois copains d’une école d’ingénieurs à La Rochelle, explique Guillaume Bolzec. Pour nous démarquer, on a eu l’idée de mélanger les matériaux pour faire des cadres de vélo.” Après de quelques essais, le rêve devient délire. 75 % châtaigneraie, 25 % émotion de double, le bleu bicyclette “bois” voit le soupirail. “Ce sont des vélos très aboutis. Le bois permet de mieux filtrer les vibrations de la route.” La technologie est ultra droite et de ardillon. On travaille au-dessous évidement et au-dessous vivacité. On utilise des plateaux de châtaigneraie filtrés comme concilier le somme.” Alors que les vélos sont déjà en vente depuis quelques années, Florian Chabbal en utilisait un pour la première fois. “C’est un légal bicyclette de chaussée, vigoureusement concurrentiel. En principalement, c’est un bel chapitre.” La première sensation, c’est que le vélo répond comme un vélo carbone classique, surtout en pleine vitesse. C’est aussi confortable.”
Après détenir entrepris sa circuit paisiblement, Florian a pu sauter la cordon d’approche à peu près quand si néant n’voyait. Sauf qu’il n’est pas passé invisible. “Oui, sur la ligne de départ, tout le monde a été très curieux. C’est un vélo qui attire les regards.” Un bicyclette préférablement destiné aux cyclistes amateurs de bon palier et dotés d’un manifeste recette (7 000 à 8 000 euros le bicyclette). Mais Florian a aimé. “Je suis persuadé qu’on peut participer à des compétitions avec ce vélo en bois.” Peut-être que, pendant lequel les années qui viennent, on en verra certains sur l’Ariégeoise.


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