
Le 15 août, alors du 42e Embrunman, triathlon parabolique pendant lequel les Hautes-Alpes, le Toulousain Pierre-Antoine Garcia (34 ans) devait assaisonner le hâblerie envers son dieu Philippe, 63 ans. Mais lui-même, huit jours vis-à-vis le appareil, a été dépouille d’un AVC et d’une copie thrombose caverneux. Le garçon a total élément adéquat le appareil. Il a définitivement bouclé l’challenge en 13 h 40, insistant par ses proches, à aborder par son père, obole sur entrain.
“Nous l’avions déjà fait en 2024, en mode découverte, et avec une envie de revenir pour améliorer nos chronos respectifs.” Cette période, le duo père-fils Pierre-Antoine et Philippe Garcia devait rattraper sur le parabolique Embrunman, le triathlon grande nuance au traverses buté pendant lequel les Hautes-Alpes. La 42e belles-lettres a eu bâtiment le 15 août, envers au filiforme 3,8 km à la brasse, 185 km à cycle et un épreuve avec la tournée pédibus cum jambis. Finalement, singulier le garçon a pu employer le appareil.
“Huit jours avant l’épreuve, j’ai fait un AVC et une double embolie pulmonaire”, explique le père, âgé de 63 ans. “L’année dernière, pour préparer l’Ironman des Sables-d’Olonne, j’avais pris un coach que j’ai repris cette année pour l’Embrunman, sachant que je voulais améliorer mon temps de 15 h 15 pour franchir la ligne en 14 heures”, poursuit-il. “J’avais commencé l’entraînement le 6 janvier, soit trente-deux semaines de prépa jusqu’au 15 août, avec deux séances par semaine dans chaque discipline, pour passer progressivement à trois séances par semaine dans chaque discipline, et une à deux séances de PPG (préparation physique générale, NDLR), soit entre douze et vingt heures de sport hebdomadaires. Je ne pensais pas m’arrêter subitement et j’aurais préféré le décider, plutôt que de le subir. Passer de 20 heures de sport par semaine, sachant que j’ai toujours été sportif, à plus rien sans aucune garantie de reprise… Les prochains mois vont être longs”, admet celui-là qui est basé à Goyrans.
“J’avais pour objectif de finir entre douze heures et demie et treize heures”
Ce inédit a engagement le triathlon en 1994-1995 consécutivement de pluraux fractures tibia-péroné. “J’ai pratiqué environ de 1996 à 2003, en participant à des formats Sprint, distances olympiques et des formats L. J’ai repris une licence quand mon fils s’y est mis”, précise-t-il.
Pour Pierre-Antoine (34 ans), passé par le foot, le basket, le jiu-jitsu et le tennis, l’appétence avec le triathlon a fondé en 2015. “J’ai fait toutes les distances qui existent, mais j’ai une grande préférence pour l’endurance, donc les formats les plus longs, à savoir L et XL. Avec mon père, nous avons disputé beaucoup de courses. Mais certaines restent marquantes, comme les championnats du monde Half Ironman aux États-Unis en 2022 et les championnats du monde Half en relais père-fils, en mai dernier en Slovaquie”, indique ce Toulousain, scientifique en ordo d’besognes Télécom comme RTE.
À l’appontage, il a bouclé l’challenge “avec un chrono anecdotique de 13 h 40”. “J’avais pour objectif de finir entre douze heures et demie et treize heures. Avec ce qui est arrivé à mon père, je me rends compte que j’ai du jeu dans le cockpit de mon vélo, et je me dis que le karma n’est vraiment pas avec moi cette année. Je suis tout de même en forme et je vais me battre jusqu’au bout pour papa. Le jour J, la météo s’annonce un peu chaude, mais parfaite pour moi car j’adore ces conditions et je me suis entraîné pour ça”, détaille-t-il.
“J’ai eu envie d’abandonner plusieurs fois”
La alinéa nage se canal de préférence propre envers un moment d’1 h 07, “ce qui est mon record et je suis alors confiant et serein pour la suite de la journée”. Mais postérieurement, la alinéa cycle va caractère un attaque malgré sézig : “Pris de grosses crampes, j’ai dû gérer avec ça jusqu’à la transition 2 où j’ai pris le temps de me faire masser par une bénévole que je remercie énormément car elle m’a certainement permis de rallier la finish line. Côté mental, j’avoue que j’ai eu envie d’abandonner plusieurs fois et que j’espérais retrouver une santé sur le marathon”.
Pour la tournée pédibus cum jambis, il sent que le malaxage récit son résultat. “Ça va un peu mieux, le mental revient et prend le dessus sur le physique. Je n’ai pas le droit d’abandonner. Je ressens le soutien de mes proches et à la fois leur désarroi de me voir souffrir autant mais ça m’apporte un énorme réconfort, une force mentale difficilement descriptible. Un peu plus de quatre heures plus tard, je passe cette ligne d’arrivée”, ajoute celui-là qui présentait couvert de sa ménagère, de son jouvenceau et de sa cause.
Philippe Garcia : “Je ressens beaucoup de fierté pour mon fils”
Quid de son père ? “Oui, j’étais présent. Je suis sorti cinq jours après mon hospitalisation et j’ai été autorisé par le corps médical à faire de la voiture. Nous sommes donc partis en famille comme prévu, mais sans mon vélo et mes affaires de tri (rire). J’ai accompagné Pierre-Antoine au départ de la natation, nous l’avons suivi à partir du 50e km à vélo jusqu’à la fin et nous étions sur le parcours course à pied (trois boucles de 14 km, NDLR) pour l’encourager. Je ressens beaucoup de fierté pour mon fils ! Il fait un très bon résultat compte tenu du contexte des jours précédents. Il est loin de l’objectif qu’il s’était fixé, mais, peu importe, il l’a fait et l’a terminé en améliorant son temps de 2024, bravo à lui”, résume Philippe.
Le mot de la fin avec Pierre-Antoine : “Cette expérience a été très dure physiquement. C’était clairement une journée sans où il a fallu gérer les aléas du jour pour tenir jusqu’à la ligne d’arrivée. Cela a conforté ce que je savais déjà : c’est que dans les sports d’endurance, quand le physique lâche, le mental prend le relais et c’est assez extraordinaire de voir ce qu’on est capable d’accomplir dans nos moments de faiblesse”.

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