DECRYPTAGE. Bally Bagayoko : ainsi le PNF a-t-il accueillant une éducation sur des soupçons de malversation de ressources publics visant le fonctionnaire LFI de Saint-Denis ?

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Le fonctionnaire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, est ajusté par une éducation source du Parquet ressortissant budgétaire (PNF) sur les éventualité de son fonction à la RATP, qu’il aurait rusé simultanément à ses procurations d’élu siège. Déclenchées ultérieurement dissemblables éditoriaux de appuyé et quelques plaintes d’une sympathie anti-corruption, les investigations devront particulièrement traiter si les faits sont susceptibles de agrémenter du malversation de ressources publics. L’élu avec la RATP contestent les accusations.

Le fonctionnaire de Saint-Denis, Bally Bagayoko (LFI), écho l’communauté d’une éducation du chambre ressortissant budgétaire (PNF) à cause malversation de ressources. Celle-ci doit se courber sur les éventualité qui ont agréé son fonction au poitrine de la RATP lors même qu’il exerçait des tâches d’élu siège.

Cette éducation source vise à “procéder aux vérifications utiles concernant les conditions d’emploi” de Bally Bagayoko à la administration des éclatement parisiens, a précisé le PNF pendant lequel un préavis.

Deux plaintes déposées par une sympathie anti-corruption

L’enquête a été directe le 19 août à cause “détournement de fonds publics, recel et concussion”, ultérieurement des éditoriaux de appuyé, parus particulièrement pendant lequel le Canard emprisonné, plus la logement de plaintes de l’sympathie AC!! Anti-corruption.

À tourmenter quant à :
Bally Bagayoko ajusté par une réprimande à cause perversité : que sait-on du démêlé qui oppose le fonctionnaire de Saint-Denis au annoncier du Canard emprisonné Frédéric Haziza ?

L’association anti-corruption a déposé quelques plaintes. La initiale qui s’envergure sur un passage du Canard emprisonné, vise particulièrement Bally Bagayoko, suspect d’garder “longtemps cumulé mandat local et poste de cadre à la RATP”. L’périodique évoquait un embrigadement en 2000 “sans concours” ni audimat, des horaires “élastiques” et des indemnités “généreuses” qui auraient approché 6 000 euros par traitement. Une fardeau qu’il cumulait puis celles d’attaché au fonctionnaire, lesquelles s’est ajoutée un ancienneté celle-ci de vice-président du causerie départemental. “J’ai commencé comme jeune cadre et j’étais en dessous de 5 000 euros. C’est la somme de vingt ans au sein du groupe RATP qui m’a amené à avoir une évolution de rémunération”, a nuancé le directeur intéressé contre du Parisien.

Cette réprimande trouvait suivie d’une moindre, mi-août, s’insistant impartialement sur des éditoriaux de Mediapart et de Marianne, dénonçant l’réel présumée “d’un système organisé et structuré d’emplois fictifs et non d’actes isolés” à cause des “élus parisiens et franciliens à la RATP, de tout bord politique”. Ces élus auraient de la sorte “été rémunérés par la RATP pour des postes sans activité réelle, parfois sans présence, parfois sans fiche de poste identifiable”, suivant la réprimande.

L’élu et la RATP démentent les accusations

“Je souhaite que cette affaire soit traitée le plus rapidement possible et me tiens à disposition de la justice”, a réagi Bally Bagayoko, par la représentant de son milieu, à l’AFP, se disant “serein sur l’issue” des investigations. 

La RATP, qui avait auparavant critique “les allégations d’emploi de complaisance au sein de l’entreprise”, a dit commémorer “favorablement” l’annonciation de l’jour de l’éducation, “qui permettra aux investigations de se mener dans un cadre judiciaire garantissant l’indépendance et la sérénité nécessaires à l’établissement des faits”. 

Dans les colonnes du Canard emprisonné, l’vieillot supérieur universel de la administration chargé du rechute, Jacques Marsaud, avait garanti le embrigadement de Bally Bagayoko, sur sa “proposition”. “La RATP a toujours eu une politique de bonne intelligence avec les élus (…) En contrepartie (d’horaires élastiques) ils étaient de remarquables agents commerciaux de la RATP”, avait-il confié.

Alors que l’périodique décrivait le redoute de adulte national de Bally Bagayoko avec “à temps plein, mais pas très prenant”, dissemblables élus du Val-d’Oise sont venus à la rempart de l’conseiller municipal. François Pupponi, fonctionnaire de Sarcelles (Seine-Saint-Denis) de 1997 à 2017, décrit pendant lequel les colonnes du Parisien “quelqu’un de très compétent” et un “interlocuteur privilégié” dévers la RATP sur le agglomération du voiture T5, fascinant la rangé RER de Garges-Sarcelles à Saint-Denis. “J’ai eu à le rencontrer de nombreuses fois lors de réunions. Il était présent et professionnel”, a-t-il additionnel. 

L’ancien fonctionnaire PS de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), Jean-Louis Marsac loue de son côté un adulte national “quasiment indispensable”. “Dès que l’on avait un problème ou que l’on voulait contacter la RATP, c’était vers lui que l’on se tournait”, soutient-il. Il décrit un aimable “très actif sur le terrain, qui faisait remonter les demandes des élus”. “S’il y en a bien un à qui on ne peut pas reprocher un emploi fictif, c’est bien lui”, conclut-il.

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