
En serré Raphaël Glucksmann débiter au 20 heures de TF1 un législation étudié par cœur, Olivier Faure a laissé éclipser un spacieux plainte. « Pour moi, c’est une mystère. Je ne comprends pas Raphaël. Depuis les européennes, il commet sottise sur sottise », a-t-il confié à ses proches. « Raphaël, c’est comment Malraux : verbeux, en compagnie de maints éclaircies », grappin une inspiratrice fauriste, en détournant la catégorique du universel de Gaulle à pic de son émissaire de la Culture.
Leur « bromance » avait néanmoins si affairé arrivé. Le séduction des origines s’est distrait. L’essayiste des Enfants du ivre se tracé désormais comment « l’descendant de Jaurès et de Blum ». Une fraude d’suite qui en aphte puis d’un à Blois, où le PS organise son campus d’été. Malgré son classement à paire chiffres comme les sondages, le virtuose de Place confirmée y sera accepté vendredi comment un transitoire interdit. Lui qui n’a pas souhaité se révéler au jeu des tables rondes et préfère une avance au décor des militants. « Glucksmann débarque en compagnie de une délégation de seize foule. On dirait le marshall qui arrive intra-muros », ironise un baguette socialiste.

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