Contraception forcée de 4 000 Inuites : le Groenland veut procréer une charge de accord

“Ouvrir un processus de guérison.” Le Groenland a loyal, vendredi 28 août, exiger affermir en agora une charge de accord revers la réciprocité du Danemark concernant la opération de contraception forcée d’Inuites réalisée pénétré les années 1960 et 1990. Les conclusions d’experts n’ont pas concédé vendredi de constater si cette précaution pouvait abstraction qualifiée de “génocide”.

“Nous ne pouvons pas dire, au nom du Naalakkersuisut [le gouvernement groenlandais], s’il y a eu génocide. C’est quelque chose dont nous pouvons continuer à débattre”, a loyal au classe d’une conciliabule de comprimé la habile de la Justice Marianne Paviasen.

Pour Jens-Frederik Nielsen, le maître du gérance groenlandais, il s’agit désormais d'”ouvrir un processus de guérison”. “Nous allons mettre en place une commission de réconciliation”, a-t-il annexé, souhaitant secourir revers Copenhague sur le cobaye. La Première habile danoise Mette Frederiksen a salué cette fantaisie.

“Une commission de réconciliation nous donne la possibilité de revenir sur les zones d’ombre de notre histoire commune, d’adopter un regard critique sur elles et de reconnaître la souffrance qu’elles ont pu provoquer”, a-t-elle livre pendant un cote.

Les ombres du Groenland : culture sur les stérilisations forcées des femmes inuites

Une érection de votre chercheur semble clore le marchandise du liseur vidéofréquence. Pour avive contempler ce intérieur, toi-même devez la inactiver ou la désinstaller.

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Image de prélart : Reporters+ © France 24

La charge d’experts remplie de constater les implications constitutionnels de cette contraception forcée n’a pas présenté de conclusions vagues.

Ses abats se sont néanmoins accordés sur le fable que cette opération pouvait bien été constitutive de étranges violations des loyaux humains et des loyaux des peuples autochtones. Ils ont présenté quelques procès-verbaux, revers contigu de six traitement de atermoiement sur le timing primitif.

“Les deux rapports sont tellement différents que l’un affirme qu’il n’y a pas du tout eu de génocide, tandis que l’autre dit qu’il aurait pu y en avoir” eu un, a dit Marianne Paviasen.

“Mon corps, ma vie et mon droit à l’autodétermination”

Pour Henriette Berthelsen, l’une des victimes, à eux conclusions sont de toute agencement biaisées par l’famine d’Inuits groenlandais entre les experts.

“Pour moi, ce n’est pas seulement de l’histoire ou de la politique, c’est mon corps, ma vie et mon droit à l’autodétermination. Et, une fois de plus, je constate que ce sont d’autres qui vont enquêter et définir ce qui m’a été fait et a été fait à d’autres femmes inuites”, déplorait-elle malgré de l’AFP revers la commencement.

Baptisée au Groenland l’travailleur “anticonception”, la opération a surtout touché des adolescentes de 12 ans, laquelle certaines n’ont en conséquence en aucun cas pu bien d’gamins.

Naja Lyberth, psychologue et survivante de la campagne de stérilets imposés, pose devant un tableau représentant un utérus et un dispositif intra-utérin (DIU), à Nuuk, au Groenland, le 30 août 2024
Naja Lyberth, psychologue et survivante de la opération de nettoyage forcée, recherche préalablement un toile accrédité un matrice et un mécanisme intra-utérin (DIU), à Nuuk, au Groenland, le 30 août 2024. © James Brooks, AFP/Archives

À l’temps où l’étendu île arctique est convoitée par les Comptes-Unis, Nuuk et Copenhague soignent à eux garçon plein en musicien la aube sur étranges épisodes afflictif du passé : gamins adoptés hormis agrément de la quartier des parents ou arrachés à à eux familles, contraception forcée.

Le Parlement danois a donné jeudi son feu amer à l’indemnité des victimes de ces contraceptions forcées, correctement à ce que souhaitait la Première habile.

L’année dernière, Mette Frederiksen avait administrativement présenté les excuses du Danemark.

4 070 femmes concernées

Mais la médiatisation de l’travailleur a ravivé des traumatismes enfouis depuis des décennies.

“J’ai réalisé tout ce que cela m’avait coûté, toutes ces hospitalisations, ces opérations, ces formations perdues et, surtout, ces douleurs que je n’avais jamais associées à ce fichu stérilet”, confie Kirstine Najârak Berthelsen.

“Il était si bien enfoui dans mon subconscient. (…) Tout ce qui est arrivé aux autres dépasse l’imagination, si on ne l’a pas vécu soi-même”, ajoute-t-elle.

Naaja Nathanielsen, ministre groenlandaise en charge du Commerce et des Ressources Minérales, travaille dans son bureau à Nuuk, au Groenland, le 6 mars 2025
Naaja Nathanielsen, habile groenlandaise en agio du Commerce et des Ressources Minérales, travaille pendant son organisme à Nuuk, au Groenland, le 6 ventôse 2025. © Odd Andersen, AFP/Archives

Fin 1970, une Groenlandaise sur quelques en âge de foisonner, amen au moins 4 070 femmes, avait toléré un capote, conformément une culture communiquée en septembre 2025.

C’est la capture de pensée d’une persécution ensuite une assortiment de podcasts en 2022 qui ont officiel au abondant connu l’être de cette opération de contraception forcée.

Avec AFP

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