
Division 2 / 1re date. Le MHB femelle, promu en Division 2, accident son initiation chez la coupe ce sabbat au FDI Stadium où il reçoit le CAB Handball Bègles (19 h).
Deux jours antérieurement le contusion d’caisse de la Division 2 féminine, le minutage a défaillant de la feuillet des compétitions de la LFH et FFHB. Il avait déjà mis du vieillesse à homme, convaincu les retards administratifs, les décisions de la DNCG, les exhortation malgré du CNOSF ; le aide de Chambéry, le non-alignement de Noisy-le-Grand… Tantôt à seize, quinze, il est enfin validé à quatorze.
Une D2 féminine à quatorze
Des retards à l’explosion qui n’impactent pas les joueuses du MHB, prêtes à agissant à eux initiation en Division 2. Impatientes, pardon le souligne à eux coupé Laurent Puigségur. “On a envie de démarrer. Ça fait six semaines qu’on est dessus, ça commence à faire long. Même si on a fait cinq matches amicaux, ce ne sont que des matches amicaux. Tout le monde a envie de reprendre le championnat. On sait qu’on va partir à quatorze, c’est acté et c’est déjà pas mal à trois jours du championnat. On a six recrues qui se sont très bien intégrées – toutes avec une expérience en D2 –, un projet de jeu différent de l’année dernière, des attentes différentes aussi, avec plus d’entraînements, quatre joueuses professionnelles… J’ai été agréablement surpris par les anciennes qui ont fait monter le club de la N1 à la D2, qui n’ont jamais vécu ce genre de chose, qui étaient sur trois entraînements par semaine… On a fait une très bonne préparation, pas de bobo, tout le monde s’est vraiment investi, impliqué de la bonne manière. Maintenant, y’a plus qu’à !”
“La boule au ventre”
Un préliminaire plaisir qui doit gravement condescendre aux joueuses de se décrocher. “Après, il y a de l’inconnu. On ne sait pas trop à quoi s’attendre”, confie Laurent Puigségur. “Est-ce qu’on va avoir le niveau de la D2 ? Est-ce que ça va bien se passer ? Est-ce que les filles ont compris le projet de jeu ? Beaucoup de questions qui se posent et la nuit de vendredi à samedi risque d’être courte.” Spécialement quant à un clerc pardon l’vieux pilier du MHB se définit : “Je n’étais pas trop un athlète, plutôt un joueur d’échecs. Ça continue encore plus en tant qu’entraîneur… J’ai toujours la boule au ventre avant de démarrer un match et si je ne l’avais pas, je me poserai des questions. Ça veut dire que je suis impliqué à 2000 % sur ce que je vais faire. Les filles aussi. On est tellement passionné qu’on a envie que tout aille bien.”
De la fidélité chez le jeu
Les matches amicaux auront validé certaines choses, confirmé la dialectique d’entité durable quant à obliquer des vieillesse faibles excessivement délié. “Ça va être le leitmotiv de ce début de saison. Notre capacité à être constant et à mettre de la continuité dans notre jeu. On a des joueuses techniques, capables de faire des différences. De jouer ensemble. On a six recrues donc il va falloir un peu de temps pour que la mayonnaise prenne.“
Notamment chez cette partage où l’grandeur et le jeu vrai sont supérieurs, ajoute Laurent Puigségur. “C’est aussi une division où pour les coaches, la stratégie peut vraiment être impactante, la capacité à bien analyser un match, à bien gérer ce qu’on doit faire… J’espère que je vais me régaler !”
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