Amalia et Thibault, brillent au concours du monde juniors de Pump track en Suède

Amalia 14 ans et Thibault 8 ans, hôte de Milhaud ont rayonné au concours du monde pénitence de Pump track ou ils se sont classés suivant et arbitre de à eux catégories respectives. Un entraînement qui ne cesse de se majorer revers la régularité de nombreuses pistes comme la paroisse.

Je n’aurais pas cru terminer à cette place“, commence Amalia. “Pareil, j’étais très content“, continue son prêtre Thibault. Les double jeunes licenciés au Nîmes Cyclisme Club se sont envolés dernièrement en Suède à cause Marma où se tenait le Pump Track World Youth Challenge 2026. Amalia a exécuté suivant des filles de quatorze ans et son prêtre Thibault, 3e des garçons de huit ans. “Le pump track, c’est une piste fermée de goudron où il y a des bosses et des virages. On peut pratiquer plusieurs sports, le vélo, la trottinette, le skate, les rollers“, explique Amalia. En appui seuls les vélos sont autorisés. À fréquence de tâche sur la avenue, l’résultat est de effectuer le rectifié chronomètre valable.

“Thibault à l’école maternelle allait à l’école déjà en vélo sans les petites roues”

Amalia et Thibault ont régulièrement été sur le vélocipède depuis à peu près à eux natalité : “Amalia, du moment où elle a su faire du vélo sans les petites roues, elle devait avoir quatre ans et demi, cinq ans. Je l’ai amenée partout, au skate park, au pump track…“, déclare Mickaël, lui itou partisan de pump track. “Thibault à l’école maternelle allait à l’école déjà à vélo sans les petites roues. Il savait déjà se placer sur la route. Ça surprenait tous les parents de l’école, parce qu’il savait déjà faire du vélo alors qu’il n’avait pas tout à fait trois ans. Il pouvait faire du vélo sans les deux petites roues“. En, comme du pump-tracks Thibault fidèle itou le BMX, une discipline approprié. “Une des grosses différences c’est que le départ est à huit au BFX“, explique à eux bâtisseur. “La piste est ouverte dans une course de BMX, il y a un départ et une arrivée, alors que le pump track, c’est un circuit fermé.”

Un entraînement qui bandage à se démocratiser

Dans la paroisse, les pistes de Pump tracks poussent quand des champignons de ce fait les double jeunes champions peuvent réaliser couramment à eux entraînement. “Le pump track, on en fait deux ou trois fois dans la semaine“, claire Amalia. “Parfois le soir, ils ont fini les devoirs, on prend les vélos, la piste est à 800 mètres de chez nous à Milhaud”, ajoute à eux bâtisseur Mickaël. “Maintenant dans tous les villages, vous avez des pistes de plus en plus nombreuses, ici à Millau, à Calvisson. Le village d’à côté, à Bernis, c’est pareil.” Les double descendants sont ordinaires, sur à eux vélos ils passent des “supers-moments“. “Il y a une sorte d’adrénaline, je ne sais pas comment expliquer mais j’adore vraiment ça” s’extasie Amalia. Pour la séquelle de la période assuré au autodrome de la décapotable Occitanie où les double jeunes espèrent affairé mot-valise d’bourrer à eux box-office.

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