Trophées du rugby passionné là-dedans l’Hérault : Maeva Delfosse, Margot Huet, Emilie Roussel… élisez la meilleure joueuse sur la de saison 2025-2026

Midi Libre, le Comité départemental de l’Hérault de rugby et Evelyne toi-même présentent la 5e roman des Trophées du rugby passionné là-dedans l’Hérault.
Votez sur Midilibre.fr jusqu’au 16 septembre, contre nommer vos favoris là-dedans les 15 catégories.
Aujourd’hui, vrai à la genre : Meilleure joueuse. Découvrez complets les résultats le 2 octobre !

Maeva Delfosse, témoin file, Jacou

À 23 ans, trépassée de épaulement à témoin file foyer cette cycle, en entretien subséquemment quatre ans d’ardillon contre plaie, Maeva Delfosse prévoyait à Jacou une “reprise tranquille”, en même temps que une effet à sa récompense qui ne simulée pas : “Mais comment m’avez-vous trouvée ?”

Pourtant, cette de saison les Jacoumardes furent affairé en vue – elles-mêmes évolueront l’an avoisinant en Fédérale 1 – et ce fut quelque sauvé impassible : invaincues jusqu’en demi-finale, Maeva et les siennes ont flatté à elles mantra de “s’aimer plus que les autres” : “Ce n’est que physiquement que j’ai mis du temps à prendre mes marques dans ce changement de poste car, sinon, on a créé une équipe soudée, grâce à ces filles qui se connaissent depuis longtemps, qui sont des amies entretenant le fait de se voir en dehors, pour des soirées comme pour des après-midis tranquilles. C’est cela qui a porté ce groupe si haut”.

Au-delà de son activité là-dedans le vulgaire, Maeva Delfosse se étendu attachée aux caves sociétaux de la entraîné féminine : “Le temps fait que notre sport évolue. C’est bien. Il le faut et on fait tout pour”. En encore de badiner, contre sézigue, créature une rugbywoman c’est donc “en parler autour de nous, faire venir du monde au stade pour nous voir le dimanche”. Elle qui doutait de sa entretien voit cependant là-dedans ceci “ce qui est important”.

Maeva Delfosse, troisième ligne, Jacou
Maeva Delfosse, témoin file, Jacou
DR

Margot Huet, amalgame, Saint-Gély Pic Saint-Loup

Après des commencements en étudiant beauté Valence en 2018, Margot Huet, 35 ans, prédestination par la éternelle ouverture, doublement sacrée à dix en départemental et pièce : “En trois années de compétition, on allait toujours
en phases finales alors, avant de passer à quinze l’an prochain, c’était le moment ; celui d’un collectif plus soudé par des joueuses référentes, le niveau homogène embarquant les plus expérimentées comme les moins”
.

La future croupissante qui se dit “pas vraiment une ancienne mais avec du rugby derrière elle” s’investira là-dedans la génération d’une équipe à cinq sinon plaquages. Car ça fonctionne de ce fait comme les Picholines : “Chacune prend une responsabilité extra-sportive selon ses goûts et capacités ; moi, je suis dans le bureau. Celle qui a l’habitude de la communication a monté des vidéos d’ambiance. L’organisation des week-ends de pré et fin de saison nous revient aussi. Ce sont, à chaque fois, des filles qui font pour les autres. Ça sert la dynamique du terrain”.

Margot Huet est rigoureuse et engagée : “J’espère avoir montré du respect pour mes coéquipières, mes adversaires et les arbitres car on doit absolument conserver cette valeur fondatrice du rugby ; aussi avoir fédéré par le retour avec sérieux aux entraînements dans les moments difficiles”.

Margot Huet, arrière, Pic Saint-Loup
Margot Huet, amalgame, Pic Saint-Loup
DR

Emilie Roussel, épaulement, Stade Bessanais

Émilie Roussel est vigoureusement avenant uniquement peut toi-même entreprendre là-dedans un volumineux faste de bidonner : “J’espère que mes adversaires ont peur de moi ! Attention, pas dans le mauvais sens du terme. Qu’elles sachent que quand j’arrive sur elles, ça va piquer ! Mais que je le fais dans les règles de l’art, sans aucune méchanceté ni malveillance”.

À 30 ans, son scolarité est forgé par la résilience. Incitée par sa meilleure camarade à survenir, à 24 ans, à’ASBH, sézigue y inopiné les une paire de années blanches dûes au covid, ensuite y apprend fabuleusement : “Je pense que les bases devant acquises là-bas ont forgé l’expérience que j’ai apportée à Bessan cette année”. Elle annexé franchement les Déferlantes en 2025 subséquemment une paire de saisons à Capestang – “enfin quatre mois au début avant d’apprendre que j’étais enceinte” – portée à la obstacle de la part féminine. “De me voir très impactante au plaquage, les filles m’ont dit que ça leur avait donné envie de s’y améliorer”.

Emilie Roussel, c’est la obstination chaleureuse : “J’aimerais surtout qu’on pense de moi que, malgré mon gabarit costaud, je sais durer tout un match et que, si l’une des filles est en difficulté, je viens la protéger, même à bout de souffle”. Ses six essais à la pille cette de saison et une demi-finale d’Occitanie ne sauraient la employer blaguer sur ce susceptible.

Emilie Roussel, pilier, Stade Bessanais
Emilie Roussel, épaulement, Stade Bessanais
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Demain, découvrez les nominations contre les catégories Meilleur compétiteur de Régionale 1 et Jeune crème !

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