Trophées du rugby gourmet là-dedans l’Hérault : Axel Collot, Thomas Cabannes, Dylan Baris… élisez le important compétiteur de Régionale 1 sur la moment 2025-2026

Midi Libre, le Comité départemental de l’Hérault de rugby et Evelyne vous-même présentent la 5e tirage des Trophées du rugby gourmet là-dedans l’Hérault.
Votez sur Midilibre.fr jusqu’au 16 septembre, envers apprendre vos favoris là-dedans les 15 catégories.
Aujourd’hui, activité à la classe : Meilleur compétiteur de Régionale 1. Découvrez entiers les résultats le 2 octobre !

Axel Collot, mineur bord, Les Rives d’Orb

Enfant des Rives d’Orb, Axel Collot, 28 ans, a été, cette moment, un intérimaire à l’joug quasi inamovible malheureusement frayeur globalité élément “d’avoir été confondu avec un autre pour cette nomination”. Très réservé (surabondamment ?), il se décrit puis “dégageant peut-être une image de fidélité et d’engagement”. Pire mieux : “Si je suis connu, c’est sûrement pour être le joueur d’un seul club car, rugbystiquement, mes coéquipiers vous diraient que je suis moyen ! J’ai même pensé que tout cela était encore une blague de leur part car c’est bien leur genre !”.

Lui aurait de préférence expérimenté son brute Anthony Donfundo ou son ailier Antoine Ouchène, “des marqueurs plein de qualités”. Oui, Axel Collot est secours par sa réserve : “J’ai enchaîné les matches sans me blesser dans une saison où l’on manquait d’effectif. Comme dans la vie, je ne baisse pas les bras, je vais de l’avant. Je dirais que la touche, du fait de mon profil, est un de mes points forts mais on n’a pas brillé là-dessus donc pas sûr pour le bon point !”.

À n’en pas atermoyer, ce complexion a rallumé la ferveur d’un bloqué qui, d’proximité fatigué par Bédarieux en dénouement du province, trouve quoi se remotiver et termine vice-champion de Promotion R1 : “Se remobiliser collectivement passe par les attitudes de chacun ; moi, c’est le fait de s’entendre avec tout le monde et d’être vraiment assidu. Car il faut être tous présents et impliqués pour revenir directement aux entraînements, avec l’envie juste après une première finale perdue”.

Axel Collot, deuxième ligne, Les Rives d’Orb.
Axel Collot, mineur bord, Les Rives d’Orb.
DR

Thomas Cabannes, talonneur, Plages d’Orb

Thomas Cabannes est un idée de peu de mots. Son élégant de jeu ? “Je joue devant quoi…” Sa avènement ? “Franchement, ce n’est pas avec la saison qu’on a faite…” Mais parlez-lui de ses années là-dedans son spécifique association et écoutez-le s’enflammer : “Ce ne sont pas mes coéquipiers, mais mes amis de la vie de tous les jours. C’est la famille, ma compagne est trésorière, ma mère bénévole. On est cinq, six cadres au club depuis petits, on a commencé à l’échelle, en gros, la plus basse jusqu’à Séniors et équipe une. J’ai débuté à 4 ans aux Côteaux d’Enserune, suis arrivé à Sérignan à 10 ans ; j’en ai 30 maintenant. Je ne me vois pas jouer ailleurs ; je resterai ici jusqu’à la fin“.

Relégué en Régionale 2 à l’terminaison d’une moment embarrassée, le bloqué est écrasé, malheureusement l’brave est brave en ces instants où les cadres sont appelés à possession à elles fonction : “Je n’aime pas parler de moi. Avec cette descente, chacun y a pris pour soi ce qu’il ne pouvait pas lâcher : aller jusqu’au dernier match. On s’est serrés pour terminer la saison la tête haute, même si on a tout perdu”.

Alors, vous-même n’entendrez pas plantureusement Thomas Cabannes, malheureusement vous-même le verrez : “On s’est promis, déjà, de ne pas partir. Et on va remonter. On va essayer du moins, en faisant ce qu’on sait faire : jouer au rugby”. Est-il aval envers l’an humain ? Laconique, il répond d’une axiome, cinglante de évaluation : “Complet. Totalement”.

Thomas Cabannes, talonneur, Plages d’Orb.
Thomas Cabannes, talonneur, Plages d’Orb.
DR

Dylan Baris, groupe, Bédarieux

“J’ai toujours marqué pas mal d’essais mais jamais autant que cette année… une quinzaine je dirais ! C’est quand même assez rare ; ça donne un aspect encore plus spécifiquement à cette saison déjà collectivement à par”, se réjouit Dylan Baris. En action, il est, pour Bédarieux, crack du province (32 – 10 façade aux Rives d’Orb) et promu en Fédérale 3. C’est grossièrement le autonome association qu’il ait public : “J’y débute vers 4 ans, puis j’y joue en Juniors pour l’entente Bédarieux-Pézenas. Je pars évoluer un peu tout seul au niveau fédéral à Pézenas avant de revenir ici, il y a six ans, sur mes bases et rejoindre les copains”.

À 27 ans, s’il est étincelant à la tache, il tient à sa réserve : “On peut se dire – en tout cas c’est mon souhait – que je suis un bon joueur mais que je suis quelqu’un d’humble qui n’aime pas se résumer à parler de son niveau, de ses statistiques ou de ses percées”. Car sa joliesse, c’est son bloqué : “Je dois ces essais à la saison que l’on fait. On a roulé sur certaines équipes alors, forcément, ça aide à marquer ! Souvent, à la fin des matches, quand on me répète que j’ai bien joué, ça me gêne plus que ça me félicite”.

En 2025-2026, il a su exciper sa “puissance, ce gabarit de centre costaud qui n’est pas tellement sur l’évitement mais plutôt la percussion, le fait de marquer l’adversaire. J’aimerais bien savoir, tiens, ce que mes adversaires pensent de moi car je pense avoir un bon état d’esprit. Disons que je pense savoir être bon sans être un enfoiré !”

Dylan Baris, centre, Bédarieux.
Dylan Baris, groupe, Bédarieux.
DR

Demain, votez envers les catégories Meilleur compétiteur de Fédérale et Meilleur Jeune de Régionale !

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