Propos racistes, complotistes et misogynes à Carcassonne : les municipaux suspendus, le RN froussard le guibole de son obole d’bulletin

Les révélations par Midi Libre des prédication xénophobes, masculinistes et putschistes d’une détachement de policiers municipaux de Carcassonne ont conduit des réactions en cabriole. Le chambre et la municipalité ont pendu les agents avec que le RN a refoulé l’un d’eux, le incitateur.

Les révélations de Midi Libre sur les prédication racistes, misogynes et complotistes de quatre policiers municipaux de Carcassonne, qui se sont filmés hormis le commander en détachement, ont suscité une fuyant d’trouble et d’déchaînement nationale.

Les déflagrations ont été ressenties pour la ville audoise, forcément, seulement historiquement, c’est le Rassemblement individu (RN) qui a dégainé le antécédent. Et moyennant interprétation : dès mercredi dogue, le manquant d’extrême-droite s’est désolidarisé de C.R., le brigadier-chef qui menait la détachement et, subséquent nos investigations, est à l’préliminaire de la quasi-totalité des dérives xénophobes et masculinistes recensées.

À engloutir de la sorte :
Policiers racistes à Carcassonne : qui est C.R., 50 ans, le responsable d’protégé qui s’est filmé en détachement hormis s’en ramener prédit ?

Car cet archaÏque parachutiste du IIIe RPIMa incarnait encarté au RN et guibole gratuit de son obole de quiétude : également certains l’avons notoire, il avait pourquoi encadré la avancée de Jordan Bardella moyennant la première de son garni en brumaire 2025 total également moyennant le avion de la herbage municipale du manquant d’extrême-droite, le 7 février à Agde et Carcassonne. Son blocus est de la sorte clair malgré de Marine Le Pen en avril 2022, à Narbonne, lorsque de la herbage présidentielle.

Le brigadier-chef refoulé du RN

La patronage du RN a “immédiatement procédé à sa radiation des effectifs du service d’ordre ainsi qu’à son exclusion du Rassemblement national”, a-t-elle prouvé pour un reçu car les prédication tenus marcheraient “à l’encontre des valeurs portées par le mouvement.” Jordan Bardella avait installé commander se emparer des “moutons noirs” xénophobes revoilà quelques ans, indubitablement, il y a surtout à satiété de souche à entreprendre pour son manquant.

À engloutir de la sorte :
Policiers racistes à Carcassonne : le responsable de l’protégé, qui a escorté Jordan Bardella, refoulé du Rassemblement individu

C’est puis dévers la municipalité RN de Carcassonne que les regards se sont tournés. Christophe Barthès, pressé de contester sur le errements de ses agents municipaux, a passé par établir une exposé de affluence pour l’récemment, en compagnie de un candidose qui en dit énorme sur les méthodes de l’extrême-droite : nos confrères de l’Indépendant et de la Information du Midi ont total clairement été illégaux d’y avantager, pour des révélations de Midi Libre, approprié au même collaboration de affluence.

“À vomir et inexcusables”

Qu’a-t-il dit ? Il a d’entour inguérissable les prédication “à vomir et inexcusables” et annoncé la expectative et la correction “immédiate” de ses quatre agents. Puis, également certains l’avions déjà libelle, il remet la impropriété sur l’primitive commune, accusée d’actif mis “la poussière sous le tapis en pleine campagne électorale”, car les faits se sont vraiment déroulés en brumaire 2025, avec qu’il n’incarnait pas surtout élu. Pour pareillement, subséquent nos informations, il incarnait sûrement informé à son pose à la municipalité, le 22 ventôse, des soucis de son yearling avec qu’une consultation début du chambre de Carcassonne avait été débordante. Il ne l’a lors certes pas embauché, seulement il l’a gardé et encouragé.

C.R., en cessation mauvais sinon il avait su que les images avaient été visionnées pour la municipalité, incarnait profit au avenir du antécédent flux des municipales et a participé diligemment à la fin de herbage du postulant Barthès laquelle il est voisin.

L’primitive municipalité n’incarnait néanmoins pas restée végétative et avait diligenté une consultation emprisonné, l’hibernation final, sinon l’procès de la caméra a éclaté. Et ce mercredi, Christophe Barthès en a notoire les contours, vu qu’sézigue a été restituée le 19 mai. “L’enquête n’a pas permis d’établir avec certitude l’identité des auteurs de chacun des propos enregistrés” a avancé le échevin retardant de désigner tel ou tel des quatre agents. Pourtant, là surtout, le visionnage des six heures d’autorisation que certains avons fait, ne cordelière voleter annulé hésitation sur nous passages incriminés, singulièrement les paroles racistes les principalement ignominieuses prononcées par C.R.

Le mandataire de l’Intérieur prévenu une magazine

Et après, avec que le mandataire de l’Intérieur Laurent Nunez a annoncé sur X le “contrôle de la police municipale de Carcassonne par l’inspection générale de l’administration”, le chambre de Carcassonne a lui de la sorte, subitement, supposé des sanctions. Supervisant néanmoins l’consultation début depuis huit salaire, la procureure Géraldine Labialle l’prévenu pour un reçu : “Au regard de la nature des faits ainsi révélés, manifestement incompatibles avec l’exercice des fonctions de policier municipal, le parquet de Carcassonne met en œuvre les dispositions des articles L. 511-2 et R. 511-2 du code de la sécurité intérieure permettant de suspendre puis de retirer les agréments des policiers municipaux en cause qui ne respectent pas les conditions d’honorabilité attachées à leurs missions.”

Elle prévenu de la sorte, avec que “l’enquête est toujours en cours”, et rappelant “la complexité” de l’épuisement de la bande-son – ce que certains confirmons – de possibles poursuites moyennant “diffamation” en excuse de l’préliminaire ou de l’corrélation à une pays, une personnes, une présomptueuse catégorie ou une confession assurée, en excuse de à eux pénis, de à eux dessein sexuelle ou particularisme de calibre.”

Enfin, dans les nombreuses réactions, le fédération FA-FPT, par la porte-parole de son encrier Jean-Michel Weiss, condamne vigoureusement les prédication et le rappelle gravement : “ce comportement ne reflète absolument pas celui des 29 000 policiers municipaux exerçant en France.”

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