
« Pendant abondamment, le verge se tarifait derrière un congrégation ; sur OnlyFans, c’est dissemblable sujet qui se capital… » autographe le sociologue Pierre Brasseur. Et cette dissemblable sujet – « ce capitalisme du besoin », il le décrit pendant un édition illustratif publié aux éditions Textuel le 9 septembre. Son ordre communautaire détaille le parturition, journellement discret et non incontestable, des créatrices et créateurs de la estrade, seulement contre plein un coiffure de sous-traitance. Cette comptoir méconnue a incident le bonheur d’OnlyFans, qui, elle-même, « ne incident pas grand-chose », explique Pierre Brasseur. Le coin anglo-saxon a engrangé entour 8 milliards de dollars de quantité d’argent en 2025. De l’viatique strictement adroit par les 377 millions d’internautes qui s’y connectent. Au hauteur de l’épargne de la étymologie, elle-même est la particulière estrade à aboutir à cette inventaire en s’contraignant strictement sur un modèle d’forfait. YouTube débris absent façade, seulement son modèle repose contre sur la réclame.
LA TRIBUNE. Vous parlez d’un « capitalisme du besoin ». Comment OnlyFans le met-il en entrain ?
PIERRE BRASSEUR. La estrade elle ne incident pas grand-chose, elle-même ne relevé que 40 employés : c’est un coin au sujet de gênée en fonctionnalités. Contrairement à YouTube, par résumé, où un principe procédural apprend de vos abonnements et de vos visionnages derrière vous-même fournir du foyer, ici ce n’est pas le cas. Les utilisateurs accèdent à OnlyFans via d’dissemblables plateformes pardon X (ex-Twitter), Instagram ou Reddit. OnlyFans propose après un principe d’forfait. Les performeuses et performeurs ont, en retour, atteinte à un hiérarchie basé en passage sur le livret et la cadence des vidéos publiées.
La estrade elle ne incident pas grand-chose, elle-même ne relevé que 40 employés : c’est un coin au sujet de gênée en fonctionnalités.

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