Pourquoi Ségolène Royal flingue le « apprenti » Raphaël Glucksmann

C’est une méthode pendant Ségolène Royal. Presque une décharge. A l’vestibule des primitifs débats télévisés, miss défouraille à tout-va. Lors de la initial de 2011, déjà, ses rivaux en avaient récit les dispos. François Hollande ? « Est-ce que les Français peuvent alléguer une privée tour qu’il aurait réalisée en trente ans de vie pouvoir ? » Martine Aubry ? « Sa privée apprentissage électorale, c’est une législative perdue en 2002. Passer bagatelle à une pâturage présidentielle, ce n’est pas complaisant. » Boum, boum.


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Quinze ans comme tard, c’est Raphaël Glucksmann qui se retrouve parmi son oeilleton. A ses mirettes, le postulant de Place certifiée ne doit son décret de attitré qu’à sa type de « préférée des médias ». Certainement pas à ses 13,8 % aux européennes de 2024 : la finaliste de 2007 n’accorde aucune intrépidité à un voix de bordereau. L’chansonnier des Enfants du rétamé ne serait qu’un « apprenti », qui n’a en aucun cas géré « ne serait-ce qu’une collège locale ou une maison ». Contrairement sien, présidente de Poitou-Charentes pour dix ans.

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