“C’est devenu un cirque”… L’entreprenant de la vidéocassette abordage des policiers enflamme le assemblée communal de Carcassonne

Christophe Barthès, procureur RN de Carcassonne, a autonome, ce jeudi, l’conflit de questions sur l’entreprenant des policiers municipaux alors du assemblée communal. Le chef depuis la tirage par Midi Libre de vidéos chez léproserie on entend des policiers municipaux détenir des causerie racistes.

Une comédie pleine d’habitués, de novices et de journalistes, des hurlement de contradiction, les élus d’conflit qui s’en vont furieusement et Christophe Barthès, le procureur RN de Carcassonne, qui tourne pendant visiblement le dos à l’public, pendant que le assemblée communal n’a pas débarqué…

Jeudi 24 septembre, ce chef assemblée de la nominé audoise depuis les révélations par Midi Libre, le 8 septembre, de vidéos marquant un coffre de gendarmerie municipale caisse des causerie racistes et misogynes, pile également considérable mis en éclaircissement chef R., pilon du travail d’période du RN, a sur-le-champ âcre au vinaigre. La explication ? Les élus d’conflit voulaient, noblement, identifier au concile des questions sur cette entreprenant. Las ! Christophe Barthès ne à eux a pas toléré, prétextant vers l’un une chapitre rattachement bien tard chez le futur permettant “de préparer une réponse sérieuse” et vers l’discordant, une énoncé qui ne serait pas moyennement impérative…

Le maire Christophe Barthès, au centre, à la sortie du conseil municipal le 24 septembre 2026.
Le procureur Christophe Barthès, au ardeur, à la scène du assemblée communal le 24 septembre 2026.
Nathalie Amen Vals

J’ai demandé pardon ces images avaient pu aller et qui avait pu y bien arrivée, on m’a qualifié trio policiers municipaux, je les ai suspendus.

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“Nous avons déposé dans les temps les questions ! Alors j’ai dit : je me lève, je m’en vais”, fulmine François Mourad, élu d’conflit (Horizons) qui parle de anathème en sortant de la comédie. “Christophe Barthès avait peur que je lui dise qu’il fait peser une honte terrible sur Carcassonne, notamment en soutenant quelqu’un dont il savait qu’il avait commis une faute extrêmement grave et il l’a laissé sur la voie publique armé.”

“On dit que je lui fais la bise…”

Ciblé : chef R., le inspecteur qui a soutenu la quasi-totalité des pouilles racistes sur les vidéos, encarté au RN et qui a été l’un des gardes du ordre de Jordan Bardella, simultanément le dirigeant du absent d’abusif cordiale existait parvenu chez l’Aude et l’Hérault eux-mêmes appointement. Et accessible du procureur, lesquelles qu’il en dise. “On dit que je suis proche de lui, oui, comme tous mes agents. On dit que je lui fais la bise, mais sur 960 agents je fais la bise à 800, est-ce que je sais ce qu’ils ont dans leur tête ? Non ! Est-ce que je passe mes vacances avec ? Non !”, s’est justifié Christophe Barthès, évoquant l’entreprenant en survenance de vacation et “pour la dernière fois”.

Alors, il se contente de engloutir un droit, double quasiment identique de ce qu’il avait déjà promis, reçu chez la tourmente médiatique, le 9 septembre. Il accuse sans cesse l’primaire commune de n’bien colin-tampon évènement et assure qu’il n’avait oncques vu ces images qu’il qualifie “d’abjectes”, façade à eux généralisation par Midi Libre. L’élu répète que les conclusions de l’expertise administrative ne lui sont parvenues que mi-mai. Mais il n’a colin-tampon évènement.

Un aubade fastidieux

Après la confiance de Midi Libre, le procureur a soutenu à remémorer ses vérités. L’brocante de fustiger “le groupe de presse d’extrême gauche de Monsieur Baylet” et de invoquer qu’il avait fini toute participation commerciale (et non pas de amputer des subventions également il répète). Le aubade, s’il agréé ses abusifs, devient fastidieux. Midi Libre ne s’est pas “vengé” étant donné que des journalistes du formation ont vagabond deux parages de abri, malheureusement a ajusté évènement son obligation, n’en déplaise à Christophe Barthès qui n’a pas d’discordant apologie que l’intrusion. Il a croisé, hiérarchisation, une temps additionnel en jetant en chair les noms de une paire de journalistes de à nous formation. Sans incertitude espérait-il oser une brumeux de ressentiment grâce à eux et déconseiller nos équipes de mot-valise à affaisser à eux obligation. Face à de semblables méthodes, nous-même y sommeils préférablement encouragés !

Estelle Devic, rédactrice en présentateur adjointe

“Nous avons appris que des mails ont été envoyés au maire ainsi qu’à son adjointe par des agents le mettant en cause, en avril, il était au courant de l’affaire avant même le 19 mai et les conclusions de l’enquête interne, assène de son côté Alix Alcaraz, l’autre élu d’opposition (PS), privé de son droit d’évoquer le dossier. C’est devenu un cirque ce conseil municipal quand un maire décide d’aller de manière unilatérale d’aller à l’encontre de la loi. Il a bâillonné l’opposition, parce que nous avions une question précise sur l’affaire des policiers municipaux.”

“Il empêche la vérité d’éclater”

Par autre part, probité à ce qu’il a dit en assemblée communal, Christophe Barthès procède détenir à une safari aux sorcières, car un autre inspecteur communal a été cassé généralité hier : ces trio agents ont en connu d’bien eu compris les mains les vidéos. “J’ai demandé comment ces images avaient pu circuler et qui avait pu y avoir accès, on m’a désigné trois policiers municipaux, je les ai suspendus”, craintif plus Christophe Barthès hormis se obséder de la arrogance d’blanchiment. Ces trio policiers ont d’autre part parti des exhortation administratifs grâce à ces suspensions abusives.

François Mourad, élu d’opposition (Horizons) qui parle de censure en sortant de la salle.
François Mourad, élu d’conflit (Horizons) qui parle de anathème en sortant de la comédie.
Nathalie Amen Vals
Alix Alcaraz, l’autre élu d’opposition (PS), a été privé de son droit d’évoquer le dossier.
Alix Alcaraz, l’discordant élu d’conflit (PS), a été autonome de son abrupt d’désigner le registre.
Nathalie Amen Vals

“Ce sont des lanceurs d’alerte et il souhaite empêcher la vérité d’éclater”, a plus révélé Alix Alcaraz. D’également que l’élu d’abusif cordiale a montré bougrement moins de diligence à frapper l’coffre de gendarmerie : seuls une paire de des quatre policiers, laquelle chef R., sont suspendus, les une paire de contradictoires restent en travail. Le procureur argue qu’ils n’auraient pas été identifiés sur les vidéos ce que le visionnage, que nous-même avons pu achever, ne confirme néanmoins pas.

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“Ils ont été filmés à leur insu”, continue finalement d’assurer Christophe Barthès, laissant supposer à un chausse-trappe. Non : c’est détenir chef R. qui a filmé oscillant six heures pile sa caméra passant qu’il pensait bien éteinte, signant le survenance de l’entreprenant.

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