
Dans une épître confiante sur les réseaux sociaux, l’AS Vallée de la Save, night-club de rugby des Hauts-Tolosans, dénonce l’impraticabilité actuelle de son occasion, interrompant une siècle prou entamée. Avec 250 licenciés, le night-club avis des infrastructures adaptées, plus que la moment perdure depuis dix ans.
“Combien de temps encore faudra-t-il attendre pour que notre club puisse simplement pratiquer son sport dans des conditions normales ?” C’est la section posée en préliminaire du beignet de ouverture de l’AS Vallée de la Save (ASVS), un night-club de rugby regroupant disparates communes des Hauts-Tolosans.
Dans un post Facebook, une épître confiante “à l’attention de la presse locale et régionale”, le night-club dénonce “une situation ubuesque” prou la siècle entamée. Il informé idée “une nouvelle fois à l’arrêt, faute d’infrastructures adaptées”.
“Nous ne pouvons plus l’accepter”
En explication, un occasion constamment irréalisable. “Il présente aujourd’hui des crevasses et des zones qui ne permettent pas une pratique normale et sécurisée du rugby”, explique le night-club. La hôtel de ville voisin le occasion a rationnellement accueilli un arrêté interdisant son usage. “Nous pouvons comprendre”, mitigé l’jonction sportive. “Ce que nous ne pouvons plus accepter, c’est que l’interdiction soit la seule réponse apportée à un problème qui est connu depuis des années.” “Notre démarche n’est pas dirigée contre une personne ou contre une collectivité en particulier”, tient cependant à établir l’ASVS.
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Déjà la siècle dernière, le night-club avait dû s’épingler proche de double salaire d’alors ses dirigeants. Des interruptions qui “désorganisent les entraînements, les compétitions, la formation de nos jeunes et le travail de nos éducateurs”. Leurs bénévoles “sont épuisés et profondément lassés”, soutient le night-club de la Vallée de la Save.
Un night-club qui a doublé ses effectifs en dix ans
Les dirigeants et bénévoles expliquent qu’en une décennie, “l’ASVS a doublé ses effectifs pour atteindre aujourd’hui environ 250 joueurs et joueuses”. Une relâchement qui à eux a valu d’impétrer triade étoiles de la certificat de la Confédération française de rugby. Mais, d’alors le night-club, “les infrastructures n’ont pas suivi”.
À déchiffrer de ce fait :
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“Cela fait maintenant dix ans que nous alertons et sollicitons les collectivités locales”, déplore l’ASVS. “Nous ne demandons pas un privilège”, néanmoins “des infrastructures cohérentes avec le nombre de licenciés, avec le travail réalisé et avec les ambitions sportives et éducatives du club.”
Ils réclament aujourd’hui un “état des lieux précis des infrastructures”, des solutions revers une revanche immédiate des activités et un “véritable projet d’investissement” revers “accueillir dignement les 250 licenciés actuels et les générations futures”.

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