La Romieu, collective touristique du hyperboréen du Gers, a adopté un arrêté contre régler les gîtes et meublés de tourisme avers à l’croissance touristique. Le juge de paix Thierry Cambournac indispensable une question condition contre toute modification de ressources, quant à de ménager la race indéfrisable et dévier un commune vide l’hibernation.
Paris, Montpellier ou principalement Toulouse. Et désormais La Romieu. La bordereau des communes encadrant les gîtes et meublés de tourisme s’longiligne et évalué, depuis l’été, le commune gersois de 575 habitants. Le juge de paix, Thierry Cambournac, a en produit entamé un arrêté obtenant contre question “la régulation des gîtes et meublés de tourisme”.
Car depuis une paire de années, La Romieu et sa collégiale connaît une ramassée attractivité touristique, spécialement depuis son écusson entre les Plus Beaux Villages de France en 2018. “Le GR 65 ou Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle est, aussi, à mes yeux de plus en plus fréquenté en termes de marche, notamment par des gens qui font des tronçons d’une semaine ou de deux semaines dans l’année”, indique le juge de paix de la collective. “Et tout cela conduit à une augmentation assez importante de la fréquentation touristique.”
La égarement d’un commune ombre l’hibernation
Une attractivité qui se truchement par une fermenté de l’allant d’abri : en 2024, une “très belle année”, le commune a repéré 14 500 nuitées payantes, rescapé camping. “C’est plus qu’à Fleurance”, compare Thierry Cambournac. Afin de riposter à cette question touristique, “un grand nombre de maisons du cœur du village sont transformées en gîtes ou en maisons d’hôtes, constate le premier édile. Dans notre village de 575 habitants, il y a en gros, actuellement, neuf ou dix gîtes et 20 maisons qui font chambre d’hôtes.”

Face à cette mécanique, le juge de paix craint que le cœur du commune ne se dépouillé de ses habitants permanents. “Ce sont eux qui font vivre les commerces, l’école, estime Thierry Cambournac. Je ne veux pas que La Romieu devienne une commune avec 20 habitants l’hiver et une cinquantaine de boutiques de souvenirs l’été… Il faut trouver un équilibre entre le développement du tourisme, que l’on accueille avec plaisir et qui est le moteur principal du développement du village, et le maintien d’habitants à l’année, car ce sont eux qui font vivre le village.”
“Obligation de demande préalable”
L’arrêté communal adopté ne vise de la sorte pas à suspendre rationnellement l’tampon de authentiques gîtes ou maisons d’hôtes. Le papier, qui serait le leader de ce sorte entre le Gers, instaure “une obligation de demande préalable pour tout changement de destination d’un bien en vue de la création d’un gîte ou d’un meublé de tourisme”.
Ces changements sont limités à une paire de cas de emblème : le dépense tanière ou meublé de tourisme se substitue à un tanière ou meublé de tourisme au 1er juin 2026, verso une habileté correspondant ; la début du tanière ou meublé de tourisme s’accompagne de la début simultanée d’un appartement de aire similaire destiné à la conduction indéfrisable.
“Ce n’est pas une obligation, mais une possibilité. Chaque dossier sera étudié, indique le maire. Je veux avoir les moyens de réguler, notamment au cœur du village. Si quelqu’un veut transformer une grange en gîte dans la campagne, le conseil laissera sûrement passer. Mais on a besoin que la population reste au cœur de la cité. C’est elle qui fait la vie du village. Sinon, tout disparaîtrait et on aurait un village entièrement composé de gîtes…”

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