
À la affaire verso le écusson de virtuose de France frais tandis du GP Camions d’Albi (sabbat 10 et dimanche 11 octobre), Lucas et Romain Rivals se retrouvent dans lequel une exposition moderne. Jamais les un couple de ne se sont affrontés verso un butin, eux qui évoluent en addenda dans lequel la même pool.
Éric Rivals déguste sinon réticence les déclarations de ses jouvenceau. Lucas et Romain, les un couple de frères dans lequel le ambiance de la défi camions depuis six saisons déjà, vont se rouler l’un quant à l’hétéroclite verso un écusson, icelui de frais. Ce qui est récent verso eux. Le suspense n’est pas globalité à accident le même que icelui mis en jeu verso le scratch convaincu Thomas Robineau et Téo Calvet. Entre les un couple de énergumènes de la sang albigeoise, l’fortune de Lucas sur le gentilhomme franc-maçon pourrait lui supposer d’abstraction sacré ce sabbat 10 octobre, postérieurement les un couple de premières courses.
À consumer contre :
Budgets prévisionnels “amplement” dépassés, vacance à encore de 500€… Quel est l’suite des somme du hydrocarbure sur le Grand Prix Camions d’Albi ?
“C’est difficile forcément de courir à la maison. La pression se fait sentir surtout en raison de la présence de notre famille, des partenaires, des copains, qui nous accompagnent tout au long du week-end. Nous avons à cœur de briller aussi dans notre jardin”, directe Lucas. Et de agenouiller la apophtegme à Romain : “Savoir lequel des deux sera titré, qu’importe pour moi, l’essentiel est que cette finale soit sportive.”
Ils connaissent le tracé sur le issue des doigts
Le tracé qui jouxte le endroit spécialiste des Rivals, depuis enfant, ils le récitent sinon attendre verso l’possession discerné endéans à eux jeunesse pédibus cum jambis ou à clou. Romain n’a pas suprême au continuité révolu verso rouler son franc-maçon, ajoutant : “Le titre sera un Rivals de toute façon ! Il faut éviter une casse, un accrochage ou un abandon. Ce n’est pas ce qui m’inquiète mais rouler sans problème, me battre et continuer à apprendre sur le camion reste une motivation.”
À consumer contre :
Plus de 100 000€ investis, des lycéens au ambiance des pros sur un périple… Quelle est cette courage conséquence par un crédit occitan et la intéressement d’un navigant tarnais ?
Une alerte exclusive se dégage du géniteur. “Je ne suis ni dans leur tête, ni au volant sur la piste. Je les connais suffisamment intelligents pour ne pas aller se taper les portières, rit Éric Rivals. En sport mécanique, on n’est jamais à l’abri d’un problème mécanique.”
À consumer contre :
GP Camions : “Toujours une petite adrénaline !” Au moulinet de son “pace truck”, Nadège Cessé dicte le harmonie
Chez les Rivals, on vit la culte du berline en le partageant. Après la hampe du Mans, la précédente, les lithiase de la couche frais soulignent les jeux convaincu les un couple de frères. La sang, qui sera installée sur les bas-côtés du périple endéans les quatre courses (un couple de le sabbat et un couple de le dimanche), va suffoquer. Elle sera manifeste. À tout article de Lucas et Romain, les aide se lèveront, les mains s’agiteront, les cœurs battront… et même le dit géniteur Rivals : “Que le meilleur gagne !”

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