
Dans la empreinte de la désastre à cliché balance du Montpellier Hérault Rugby au Stade Français (30-22), ce chahut 10 octobre, entre un ludisme en espèces envers la 6e naissance de Top 14, les dissemblables staffs et joueurs se sont présentés en discours de cachet.
MHR
Alexandre Bécognée, inconnue barrière du MHR : “Dans un championnat aussi serré, les matches à zéro point, ce n’est pas satisfaisant. On a mis l’engagement mais il nous a manqué pas mal de réalisme. On domine en revenant de deuxième mi-temps, mais on fait des choix un peu approximatifs qui font qu’ils reviennent dans le match. Ils se sont nourris de nos erreurs.”
Joan Caudullo, réglementer du MHR : “On a fait le match qu’il fallait dans l’intensité pour gagner, mais on a donné trop de points à l’adversaire. Deux interceptions… On savait aussi que c’était une équipe qui plaquait haut, avec des plaqueurs qui restaient dans la zone. On a essayé d’en profiter. On a aussi manqué de précision proche de leur ligne. Ils sont très forts sur les rucks défensifs, on perd beaucoup de ballons, c’est dommageable. On s’est trop épuisé dans la zone entre les 40 mètres. On n’a pas réussi à changer de rythme proche des lignes. Le bilan comptable, je le ferai après Lyon (9e journée, 7 novembre). Là, on a encore deux matches à l’extérieur à préparer (Bath, Racing 92).”
Stade Français
Louis Carbonel, pinte d’jour Stade Français : “On ressort heureux de ce bras de fer, Montpellier est une grosse équipe, on en ressort mâché, on en a subi pas mal de contacts. Mais on est content de la victoire, c’est le principal. C’est important de recoller au milieu de tableau. Dès que tu perds à l’extérieur, c’est impossible de perdre à domicile, donc on continue ce chemin à domicile. On a un super état d’esprit dans cette équipe, c’est ce qui nous rattrape quand on est moins bien.”

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