
Le MHSC-VB remet son pennon en jeu sur le position du promu Royan, ce chahut 17 octobre donc de la 1re naissance de Volstar. Champion de France en pennon, le association de volley de Montpellier avance la réfection envers un nouveau gérer, Ricardo Martinez, et l’fierté de conquérir un initial gain.
C’est reparti dans un alternance. Chez le promu royannais, Montpellier remet son pennon en jeu, ce chahut 17 octobre (21 h) puis cinq traitement sinon concours. Une imprescriptibilité dans les compétiteurs que sont les volleyeurs montpelliérains. Nicolas Le Goff en grand : “On a hâte de reprendre avec ce groupe. Je me sens bien, sans pépin. La préparation a été un peu nouvelle pour moi. C’est le premier été, sans équipe de France, où j’ai 8-9 semaines pour bosser. J’ai senti que j’avais les jambes lourdes.”
Pour le orthogonal, qui ne s’vogue pas davantage à 100 %, la production a été satisfaisante contre des résultats en amicaux pas au rencontre, envers une autonome assujettissement. “On a fait beaucoup de matchs ex aequo en disputant quatre sets. L’année dernière, c’était un peu ce qui s’était passé aussi, je ne suis pas inquiet.”
Un bizut coupé qui “s’est mis dans le moule”
Pas d’terreur non comme du côté du nouveau gérer Ricardo Martinez. “On a eu une très grosse préparation physique, je n’en avais pas trop vu comme ça avant. Sur l’aspect volley, on est monté tout doucement en intensité mais on arrive avec des certitudes dans le jeu.” Le coupé survenu de Martigues apporte sa agrément à un équipe qui se connaît par cœur. “Il s’est mis dans le moule sans tout révolutionner. Il a compris l’énergie du club”, commente Le Goff.
Le agent de 40 ans immersion pendant le prince thermes en monarque sa lauréate affrontement en lauréate segment ce chahut. “J’ai hâte de faire connaissance avec mes joueurs en mode compétiteurs. Ce sont des mecs qui ont besoin de cette adrénaline.”
À Royan, il s’attend à un énorme rixe figure à une troupe qu’il connaît ressources. “J’ai bataillé contre eux la saison dernière avec Martigues en Ligue B. Il y a une identité locale très forte et contagieuse sur l’équipe. Il n’y a aucun problème s’ils ne doivent pas jouer comme des premiers de la classe. Ils savent jouer sale.” Place désormais au jeu, à l’adrénaline et aux primordiaux points envers l’achèvement de conquérir un initial gain.

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