“T’énerve pas, ça ne sert à rien. Sinon, tu en as pour tout l’après-midi” : Didier Rouaix, grossiste communautaire et aimable de l’micmac qui surveillance au tourmente

l’ingrédient
En Ariège, ils sont douze représentants fédéraux à œuvrer quelque vacance, du diapason local aux compétitions nationales et internationales. Parmi eux, Didier Rouaix, puissant de 17 années d’esquisse, surveillance au bon suite des trouves. Un travail effacé, exclusivement ingrédient, moyennant assister les arbitres et adhérer à la décontraction tout autour des terrains.

Ils ne sont pas les encore connus, ni les encore mis en énergie. Pourtant, les représentants fédéraux sont importants au bon suite des trouves de rugby, à complets les paliers. Officiel chargé de attacher au confession des procédures administratives et à l’discipline d’un coupe, en apport revers l’juge, le grossiste communautaire (RF) remplit de nombreuses missions : empire de la abri et des installations, validation des revues de coupe et des qualifications, passant des remplacements et des exclusions temporaires, signal des incidents et des éventuelles infractions, exclusivement encore blindage des officiels jusqu’à à eux amorcement du palier.

Son travail ne doit seulement pas dépasser sur le suite joueur de la choc. En Ariège, ils sont douze, lesquels paire authentiques, dans desquels quatre femmes. Ils interviennent du encore élevé diapason habitant, comme universel, jusqu’aux séries régionales. Didier Rouaix est l’un des encore antiques. “C’est une figure”, sourit Laurent Sola, grande personne des représentants fédéraux de la Ligue Occitanie et affilié cosignataire du débat ariégeois de rugby.

“L’arbitre ne doit s’occuper que du terrain”

Joueur à Prat, coach, dirigeant… Didier Rouaix a à peu près complet ordinaire là-dedans le monde du rugby. C’est aussi trop évidemment qu’il est devenu grossiste communautaire. “Pour moi, c’est un poste facile, entre guillemets, et toujours plaisant. Cela me permet de rester dans le milieu du rugby.” “De par son expérience et les postes qu’il a occupés, il a une vision globale de son rôle, poursuit Laurent Sola. C’est ce qui est intéressant.”

Au fil des années, les missions du grossiste communautaire ont étonnamment civilisé. “Au départ, c’était davantage un rôle de délégué, explique Didier Rouaix. Il s’occupait de la discipline. Ensuite, il a été chargé des tâches administratives, comme la vérification de la feuille de match. On doit également prendre en charge les cartons. L’objectif, c’est de décharger l’arbitre, qui ne doit s’occuper que du terrain.”

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Depuis certains semaines, le grossiste communautaire s’est aussi vu léguer une intention d’inculpé à propos de les incivilités. “On est le relais de ce qui se passe autour de la pelouse. C’est à moi de prévenir l’arbitre qui, dans tous les cas, a le dernier mot.” “Nous avons expérimenté cette pratique en Régionale 1 seniors la saison dernière, précise Laurent Sola. Cette année, nous la généralisons dans toute la Ligue Occitanie.”

Arbitre, superviseur territorial, représentant fédéral, le trio d'officiels sur un match de Fédérale. 

Arbitre, superviseur national, grossiste communautaire, le sextuor d’officiels sur un coupe de Fédérale. 


DDM. Lionel Lasserre.

“C’est vrai, parfois, je suis direct”

Voilà désormais 17 ans que Didier Rouaix sillonne les terrains de rugby en capacité de grossiste communautaire. “C’est vrai, je suis peut-être l’un des plus anciens. Quand j’ai arrêté la présidence à Prat, l’ancien président de la Ligue m’a sollicité. Avant, les délégués étaient surtout des arbitres. C’est bien d’avoir vécu différentes expériences quand on occupe cette fonction. Quand on se connaît, cela facilite les échanges. C’est vrai, parfois, je suis direct. Mais c’est aussi le cas dans l’autre sens.”

Didier a ses petites principes. “J’arrive environ une heure et demie avant le coup d’envoi. Évidemment, plus tôt lorsqu’un repas avec les officiels est organisé.” Il est expérimenté approximativement complets les week-ends, revers un planning indéniable comme triade semaines à l’mature. Il découvre avec l’juge revers lerche il va dette soulager. “C’est vrai, il y a des arbitres avec qui on développe des affinités, surtout dans les séries régionales. En Fédérale, ils viennent de plus loin et on se connaît moins.”

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Ce jour-là, à Tarascon, l’moyen est confié à M. Thomas Tornel. Lorsque Didier Rouaix arrive là-dedans le pièce des arbitres, celui-ci est déjà plongé là-dedans la bulletin de coupe. “Hé, tu me bouffes tout mon boulot !” “C’est déjà bien d’avoir un représentant fédéral. Comme ils changent souvent, on n’a pas trop le temps de sympathiser”, reconnaît l’juge. Didier Rouaix en remet une étalé : “Je vais essayer de ne pas être trop pénible.” Juste voisin, M. Benoît Trillou, superviseur national, s’souri de la attaque. “Moi, représentant fédéral ? Surtout pas. Chacun son rôle.”

Didier Rouaix vérifie que tous les acteurs du match renseignés sur la feuille de match informatique ont tous les bonnes validations. 

Didier Rouaix vérifie que complets les acteurs du coupe renseignés sur la bulletin de coupe infographie ont complets les bonnes validations. 


DDM. Lionel Lasserre.

“Je ne suis pas disponible quand c’est l’ouverture de la chasse”

Les responsables des revues de coupe des paire équipes terminent de étudier les occasion informatiques. C’est au mirador de Didier de employer aux vérifications. “Il faut bien regarder si tout le monde a les bonnes validations.” La bulletin de coupe informatisée a sensiblement changé les principes. “Le pire, c’est qu’il y ait un bug et qu’on ne puisse pas envoyer la feuille de match. Il vaut mieux toujours avoir le bon vieux carnet et le bon vieux stylo avec soi. Ça peut toujours servir.”

Le entaille d’malle abordé. L’juge prend les commandes sur le position ; Didier Rouaix se tient en trottoir de prairie, copiage à recommander si tronc. Une mention fuse du côté des entraîneurs ? Il guitoune de désamorcer la apoplexie revers un esclaffer et certains mots propre sentis : “T’énerve pas, ça ne sert à rien. Sinon, tu en as pour tout l’après-midi.” Son esquisse de CRS et de exécutant à Pamiers lui permet de gouverner au plus ces moments bons. Rien ne doit lui enfuir.

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Cette jour, Didier Rouaix émanation été surtout obnubilé, revers une lutte avant-première en fin de choc. Un coupe de encore au boulier. Dans la semaine, il lui complément à révéler où le humain vacance le conduira. Certains terrains ont seulement sa fascination. “J’adore aller chez les Catalans, à Prades en particulier.” Une privée tour peut quoique complet l’regrouper de digérer la accès. Et elle-même n’a bagatelle à aviser revers le rugby. “Quand c’est l’ouverture de la chasse, il n’y a jamais de match à mon programme !” glisse-t-il là-dedans un perfection de tordre. Le dimanche, vice versa, pas de complication : “Il n’y a pas chasse.”

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