
Même si Toulouse n’a pas subi pareillement de dégradations que d’contraires grandes villes de France, hiérarchique, hors champ de la production du 17 octobre, une dizaine de boutiques du centre-ville ont été vandalisées et incessamment pillées en dessous le attention étonné des passants et des commerçants impuissants. Note des endroits.
Après une jour de lutte et une fête de invasion à cause le centre-ville, sabbat 17 octobre, hors champ de la production des lycéens et pour la vie coûteuse, les Toulousains se sont réveillés abasourdis. “Je ne comprends pas un tel déchaînement de haine et une envie aussi bestiale de tout détruire”, lâchait, dépitée, Geneviève, dimanche gaillard, front les portes en récipient sillages du marché Victor-Hugo.
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C’est à cet soulane, dès 9 h, que Jean-Luc Moudenc, bourgmestre de Toulouse, avait décidé de commencer à la conflit des habitants et des commerçants du marché et du centre-ville. “Il est important que, dans ces moments difficiles, tout le monde voie que les pouvoirs publics ne baissent pas les bras, ne sont pas aux abonnés absents, et font le maximum, à défaut de pouvoir tout empêcher”, commente le bourgmestre. “J’ai constaté que nos services, nos équipes, ont fait cette nuit un travail de nettoyage remarquable, qui permet à la ville d’être en ordre et de fonctionner normalement”.
Jusqu’à triade heures du gaillard, les fonctions municipaux et de la Ville ont libéré la cité des stigmates de la soirée, singulièrement des débris de récipient et du souple citadin brûlé et léger sur la avenue. “Rien ne justifie ces violences”, disait au bourgmestre un grossiste du marché Victor-Hugo. “On a eu affaire à des sauvages. Ils sont descendus dans les caves pour faire du pillage. Cela confirme la discussion que nous avons eue avec vos services dernièrement qu’il va falloir installer des caméras à l’intérieur du marché”. D’autres estimaient qu’il serait itou considérable de réinstaller des grilles dans ci-devant la amendement du marché. Appelés par des riverains, cinq commerçants du marché sont venus fiabiliser les endroits et entreprendre déménager les pilleurs.
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Des bambins centres d’une dizaine de jeunes, maints ont moins de 15 ans, ensemble de obscur vêtus, béguin ou couvre-chef sur le fier et attelle aidée jusqu’au nez, ont toléré afin intention une dizaine de boutiques. “Ils ont tout volé dans le magasin mais fort heureusement ils n’ont pas touché à la réserve”, raconte la tenancière de la laboratoire Lancaster qui fluide des sacs à poucier et de balade, rue Alsace-Lorraine. “La vitre de la porte est brisée mais elle ferme ce qui permet au moins de sécuriser la boutique. On a vécu des moments difficiles avec les gilets jaunes mais cette fois-ci il y a eu le pillage en plus. On n’est pas sûr de pouvoir ouvrir rapidement et on craint les prochaines manifestations. D’autant que toute la journée, on s’est sentis épiés par des jeunes qui passaient devant le magasin comme s’ils faisaient du repérage”.
Un penchant partagé par Nathalie Cutolo, présidente de l’Association des commerçants du cœur de cité : “C’est la première fois que depuis la veille d’une manifestation, des groupes de jeunes passent devant les boutiques et regardent à l’intérieur des magasins avec insistance. On sentait qu’il allait se passer quelque chose”.
Malgré la invasion des tréteaux de abus, le maraudage concerne moins de dix boutiques en centre-ville et une vingtaine de vitrines sillages. C’est en masse moins qu’à Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille ou Limoges, singulièrement. Un check-up des dégâts sera chiffré par la municipalité à cause les prochains jours.
Le bourgmestre trajet à “une autre forme de protestation”
“D’autres manifestations sont annoncées”, constate Jean-Luc Moudenc, bourgmestre de Toulouse. “Je crois que celles et ceux qui portent les revendications, par ailleurs légitimes et respectables sur le plan social, doivent peut-être réfléchir à une autre forme de protestation. Parce que si les manifestations à venir sont organisées comme celle d’hier, les mêmes causes produiront les mêmes effets. J’ai été extrêmement choqué que la CGT, dès le départ du cortège, tolère la présence d’un groupe assez conséquent de casseurs cagoulés, comme s’ils faisaient partie du cortège. Ça, ce sont des choses qui ne peuvent pas se reproduire, qui sont totalement inadmissibles”.

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