
Suite à l’signal de l’rattachement des maires de France, de divers rassemblements ont eu matière à 12 h fronton les hôtels de mentionné de très le tribu, lundi 19 octobre, moyennant se haranguer vers les brutalités qui ont matière chahut 17 octobre. Dans le Gard rhodanien, différentes communes ont répondu à l’signal lesquels Pont-Saint-Esprit, Laudun-l’Ardoise ou principalement Saint-Laurent-des-Arbres. De son côté, la Ville de Bagnols-sur-Cèze n’a pas principalement avis sur un exceptionnel attroupement.
Deux jours alors la rappel du 17 octobre, qui a expert de nombreuses brutalités, pillages et dégradations de bâtiments publics dans lequel très le tribu, l’rattachement des maires de France (AMF) a conscrit à des rassemblements fronton les hôtels de mentionné, lundi 19 octobre à brusquement de 12 h. Dans le Gard rhodanien, de formidablement nombreuses communes ont répondu à l’signal.
“Dans notre République, chacun a le droit de s’exprimer, mais personne n’a le droit de tout détruire. La colère de nos concitoyens doit être entendue. Les difficultés des familles, les fins de mois compliquées, les inquiétudes de notre jeunesse, le coût des déplacements : ce sont des réalités. Elles méritent des réponses concrètes“, a cordial Ludovic Di Rollo, prévôt de Laudun-l’Ardoise, façade de cibler du miette les brutalités.
À deviner autant :
“Dire collectivement qu’il faut que ces violences cessent” : à Alès et dans lequel les Cévennes, les élus unis front aux casseurs
“Brûler des bâtiments publics, saccager des commerces, intimider des habitants ou s’en prendre aux forces de l’ordre, ce n’est pas défendre une cause. C’est faire payer aux autres sa propre colère”. L’conseiller municipal est aussi boni sur “la responsabilité de l’État, qui doit prendre pleinement son rôle régalien. Il doit garantir la sécurité, faire respecter la loi et protéger les personnes comme les biens […]. Il faut aussi que les élus locaux ne soient pas laissés seuls face aux violences et menaces”.
Un attroupement à Bagnols-sur-Cèze ?
À Saint-Laurent-des-Arbres, où le attroupement a eu matière à austral, la prévôt Sylvie Barrieu-Vignal avait possédé, sur les réseaux sociaux, à informer sa charité au prévôt de Limoges conséquemment qu’à toutes les municipalités dégradées ce vacance. “La contestation ne peut jamais justifier la destruction, écrivait-elle. Être solidaire des revendications légitimes ne signifie pas accepter le chaos. Défendre nos libertés, c’est aussi protéger nos institutions, nos biens communs, et celles et ceux qui font vivre nos territoires”.
À deviner autant :
Après le cataclysme habitant du 17 octobre : un attroupement est géré fronton la municipalité de Béziers, ce brunante
“Nous souhaitons rappeler notre attachement à la liberté de manifester et de revendiquer mais ces droits doivent pouvoir s’exercer en toute sécurité pour les manifestants et déboucher sur le dialogue”, indique Valère Segal, le prévôt de Pont-Saint-Esprit où un attroupement sera géré à 18 h 30. Et l’conseiller municipal de “condamner fermement les dérapages et les exactions qui ont porté atteinte aux symboles de la République que sont les mairies, et aux biens publics, privés, aux personnes et aux forces de l’ordre”.
À deviner autant :
Violences du 17 octobre : “Ne jamais renoncer à l’État de droit”, le prévôt de Sète Hervé Marquès a rattaché son conseiller communal fronton l’palace de mentionné ce lundi
Pour l’temps, la Ville de Bagnols-sur-Cèze n’a, lui-même, pas avis sur un exceptionnel attroupement.

Comments are closed.