
Promu en Régionale 1, le Pic domine la pintade 1 (1e, 100 % de victoires) comme une défilé derrière notée de jeunes du cru. Au Pic, on y grandit depuis amplement toutefois, ce jour, on y détritus.
À Saint-Gély Pic Saint-Loup, l’derrière Clément Davrieux est le puis âgé des trois-quarts. À 32 ans, il anime le neuf banne de plans qu’il a à la lettre vu anoblir : “Ils ont un vécu commun qui nous apporte car je me souviens de démarrer, moi, en séniors à 18 ans et de voir Augustin, 6 ans, déjà avec nous dans les vestiaires. Ces gamins ont suivi l’équipe jusqu’à en devenir les acteurs”. Augustin, c’est Augustin Gastal, 22 ans, moitié d’trou buteur de cette évolution et préférable stylo-feutre de points de la pintade. À ses côtés, l’ailier Loris Bouquet est lui ainsi antécédent au abaque d’essais comme quatre réalisations. Les quelques jouent recueil depuis à elles 5 ans.
“De notre génération exacte d’école de rugby, on est les deux seuls dans ce cas, remarque Augustin Gastal. Je ne sais pas si ça se ressent, mais on pourrait jouer ensemble les yeux fermés. Avant les rencontres, je suis déjà persuadé que Loris va faire un bon match”. Et oui, ça se voit : “Ils sont une bande à avoir des automatismes qui rendent tout plus facile, observe Clément Davrieux. Avec eux, une tendance s’est inversée au Pic. Ils ont le désir de devenir séniors ici, alors que quand j’avais leur âge, ce n’était pas du tout le cas, même pas très bien vu de venir jouer ici. On sent qu’ils sont contents d’être là, pas contraints”.
“Il est ma motivation pour rester”
Quand Loris a douté, la compagnie d’Augustin l’a secret : “C’est une motivation pour rester quand j’ai pensé partir”. Un ressenti qui sert sûrement la exposition d’une pool qui refuse le syndrome du promu : “On joue décontractés lui et moi, ainsi que toute l’équipe, car on connaît nos capacités. J’ai connu les époques sombres du Pic où le groupe n’était pas si uni. Mais quand une équipe se dit une bande de copains, cela induit une confiance les uns envers les autres”. “L’arrivée du manager David Cuny l’an passé a développé cela, examine Davrieux, en apportant un plan de jeu qui parle à tous. On est convaincus d’aller dans la même direction“.
Et il ne croit pas si détenir preuve ; lorsque on interroge Augustin sur la attribut primaire de Loris, il répond “sa sérénité défensive et offensive qui fait que je n’ai aucune crainte quand il est sur le terrain”. Si on contradictoire la partie, le procès-verbal est le même : “Augustin est calme dans les phrases compliquées, faisant preuve d’une grande maturité malgré sa jeunesse”. Le Pic y arrive si détenir étant donné qu’il vit de ce béguin de calme : “Notre identité est de jouer tout ce qui est possible, dans toutes les zones du terrain. On joue comme on sait faire, sans surjouer donc sans pression“, explique Gastal.
Une conclusion d’Occitanie perdue toutefois documentaire
Pour l’placier, son ailier est “un passe-partout qui n’a peur de rien, hyperrapide, explosif, très fort sur les appuis. Il arrive toujours à se démerder [sic] des situations !” “Je nous trouve plus réfléchis depuis la finale d’Occitanie perdue, décortique Bouquet. On contrôle le surplus d’envie qui nous faisait faire des erreurs”; en liquide, pile ceci sur “l’intelligence de jeu d’Augustin”.
Dimanche davantage, à Murviel, le vers d’Augustin a anecdote border Loris : “J’adore son jeu aérien, confie le demi. Sur les coups d’envoi, si je la lève un peu, si je me débrouille, il peut aller la chercher jusque dans la zone proche des dix mètres”. Pourtant, Loris Bouquet promet que, “la statistique étant individuelle, si l’équipe pouvait gagner tous ses matches et que je ne marque plus un essai, je signe de suite !”

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