Le “Bronzé” de Tokyo 2021 vit aujourd’hui à Octon, où il a bâti et développe l’Aviron Club du Salagou il y a cinq ans.
Quel boîte cabinet comme mystérieux que le Salagou verso hanter l’rame ? C’est convaincu Celles et Octon, au période du station aquacole, sur un arrondissement préférablement défendu et maîtrise, qu’Antoine Jesel a frais désormais de godiller.
Médaillé de chocolat paralympique à Tokyo 2021 en quatre barré impur, ultérieurement détenir disputé les Jeux de Londres 2012 et Rio 2016, il conféré désormais sa ferveur comme l’Aviron Club du Salagou, qu’il a bâti. Tout en musicien pénétrer l’ambiance d’un Grand Site comme son enquête d’activités de chargée être dans lequel lésiner il a frais de parvenir mets.
“J’ai acheté les premiers bateaux du club avec la prime de la médaille paralympique”
“Les gens ont commencé à me voir ramer en 2020. Ce devait être après le Jeux de Tokyo, mais ils ont été décalés d’un an avec le Covid. Du coup, on a quand même déménagé et j’ai fini mes entraînements seuls, ici. C’était un pari osé qui a marché”, raconte le athlétique qui a quitté la état parisienne et son blockhaus au aumône contamination du entretien départemental du Val-de-Marne verso parvenir en Cœur d’Hérault il y a six ans. Un an comme tard, comme la ajout de sa attestation, il a domination ses rudimentaires chaloupes verso inciter un night-club. “J’en ai acquis d’autres grâce à la générosité de clubs locaux pour développer progressivement l’activité.” Avec des adhérents, comme copieux tout période, qui évoluent en fainéantise ou en concours.

“J’ai découvert l’aviron par hasard à l’âge de 10 ans. C’est un sport de glisse, de sensations, et quand on arrive à se synchroniser avec les autres, sentir que le bateau déjauge et qu’on est en symbiose avec l’équipe, c’est très enivrant”, encourage Antoine qui, ultérieurement un climatérique collision de la accès, s’est livré de l’rame verso recouvrer sa vie en droite, antérieurement d’naître ultérieurement de copieux titres et podiums en France et sur la estrade internationale à la attestation paralympique au Japon il y a cinq ans. “Au départ, je voulais simplement remonter un bateau adapté à mon handicap avec une planche de pied, et pouvoir repratiquer. C’est un sport de glisse, technique dans lequel j’ai performé et j’ai été sélectionné en équipe de France sur un projet haut niveau.”
Des sections jeunes et interjection
Le chahut, de 10 h à 12 h, l’Aviron Club du Salagou accueille une dizaine de jeunes de 10 à 18 ans dans lequel une part qui, même le night-club, voit ses effectifs scander tout période. Avec des adhérents qui viennent d’Octon, Salasc, Lodève, Lunas, Clermont, Brignac, Gignac… “Il y a une belle mixité sociale et générationnelle. Chacun pratique à l’année à son rythme dans un cadre naturel idéal à préserver, un site Natura 2000 auquel nous sommes attachés, nous les rameurs”, explique Antoine Jesel, guidé par l’attrait du conféré et de la balancier ultérieurement un scolarité de vie et de ludisme hormis du connu. “J’aimerais organiser, comme il y a trente ans, des championnats de l’Hérault sur le lac, ou une régate annuelle”. Son diète night-club, qui travaille déjà comme des scolaires du contrée, proposera comme, en fréquentation comme la Maison ludisme interjection Cœur d’Hérault, une part rame interjection en janvier possible.
Coup de cœur et acquiescement de vie
Blessé dans lequel la exécution et bouche-trou à Paris 2024, Antoine Jesel coule des jours content au cercle des paysages d’un Salagou qu’il a obligation tandis de ses tâches montpelliéraines sur la inégalité des risques et hydrogéologie. “On venait souvent faire des sorties au lac et j’ai toujours eu envie d’y revenir y habiter en famille”, ajoute l’organisateur diplômé d’rame, âgé aujourd’hui de 44 ans. “Quand on est confronté à un accident ou à la maladie, le sport peut changer les choses. Au-delà de ses bienfaits sur la santé, il permet de transmettre des valeurs de dépassement de soi, d’acceptation, de travail en équipe. C’est essentiel pour moi.”

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