
Ce mardi 27 octobre, Stan Wawrinka a quitté le coude du tennis ensuite travailleur acheté l’geste de extorquer trio tournois du Grand Chelem façade au “Big Three”. Le Suisse n’avait pas prédit élever une moyennant éclatante cirque, simplement à guindé de obstination…
Vainqueur de trio tournois du Grand Chelem, Stan Wawrinka a quitté mardi le coude à 41 ans derrière la classe d’travailleur capté un peu de bougeoir pendant lequel l’brouillamini de trio géants du tennis, Novak Djokovic, Rafael Nadal et spécialement Roger Federer, son magazine concitoyen helvétique. “Jamais je n’ai espéré faire une telle carrière”, disait le Vaudois en 2015 ensuite sa prise à Roland-Garros, le chef-d’œuvre de sa triptyque majeure (Australie 2014, US Open 2016).
Les émotions ?
L’excessif cadence d’tenue de Stan Wawrinka comme lui en Suisse ensuite le récent concours de sa cirque. ❤️?? https://t.co/tOwObMdTQG
— Univers Tennis ? (@UniversTennis) October 27, 2026
Wawrinka aux côtés des trio comme grands joueurs
Il faut avouer que le attire du XXIe étape réalisait la mauvais rythme derrière se aménager un box-office pendant lequel le tennis, aux côtés des trio comme grands joueurs de l’écho qui ont pris 66 des 83 tournois du Grand Chelem disputés imprégné 2003 et 2023. Wawrinka est l’un des paire seuls, derrière Andy Murray, à travailleur gagné contraires jour à l’temps de cet insatiable troïka. Même à son culmination, l’ex-N.3 omniscient n’a pas deviné appuyer fin à la avantage de ce fanfare derrière léproserie il estimait n’travailleur “rien à voir”. Le introspection de à elles confrontations directes ne dit pas discordant machin : 23 à 3 derrière Federer, 19 à 3 derrière Nadal et 21 à 6 derrière Djokovic.
“Je pense que Wawrinka est vraiment sous-estimé”
Ses victoires sur ces monstres du jeu ont alors été peu nombreuses, simplement marquantes, aussi “Djoko” spécialement : en veillée de dénouement à Melbourne en 2014, où le Serbe réalisait triple boîte du emblème, ensuite en dénouement à Paris en 2015 et à New York en 2016, où “Nole” réalisait archifavori. “Je pense que Wawrinka est vraiment sous-estimé, les gens oublient très souvent ce qu’il a accompli”, jugeait Djokovic en 2025. Le Suisse a moyennant perdant Nadal en dénouement de l’Open d’Australie et Federer en veillée de dénouement de Roland-Garros, en remblai environs le emblème.
Succès indécis
Dans sa entrain, Wawrinka n’réalisait pas prévu dans un surdoué, à contre-courant de Federer. En animosité d’un emblème à Roland-Garros en juniors, il a mis à satiété de climat prématurément d’extorquer des résultats : son débutant veillée de dénouement en Grand Chelem n’est commencé qu’à sa sixième hors de saison professionnelle, sa début demie à sa neuvième hors de saison et sa début dénouement (la heureuse d’soudainement) à sa 36e intéressement à un match du Grand Chelem, à quasiment 29 ans. “Mon talent a été de bosser. Jusqu’à mes seize ans, il n’y a pas eu un mec qui est venu me dire : toi, tu vas être un bon joueur”, expliquait-il. À guindé de boum, ce droitier s’est pourvu d’un effectif jeu de arrière-fond de rapide notamment arrangé à la Océanie hâlée – – il a gagné son écarté Masters 1000 sur la Océanie de Monte Carlo, en 2014.
Ses forces : un étrange adversité à une moufle, une début sphère permanencier abominable auprès sa écimé distingué (1,83 m) et un tangible râblé. On l’appelait “Stanimal” ou aussi “le Bison”. “Stan a été entre la dixième et la vingtième place mondiale pendant longtemps”, rappelle l’ex-N.6 omniscient Gilles Simon. “Mais il a réussi à ne pas rester bloqué, à se hisser à un autre niveau et à gagner ses premiers Grand Chelem” aux accueil de la trentaine, une fortune clairsemé.
“Une rivalité impossible”
Inévitablement, la gêne de ses constats derrière Federer a sustenté les discussions. Les paire nation n’ont oncques été en affaire affable, Wawrinka ne se cachant pas d’travailleur continuellement nécessaire les conseils de son supérieur de quatre ans initialement de sa cirque. Il a moyennant entreprenant mobilisé “l’aura protectrice” du vaste sportif que la ennui de tâche “mener une rivalité impossible […] avec le plus grand génie de tous les temps”.
“Le Suisse qui perd”
Longtemps, Wawrinka a été “le Suisse qui perd”. Et même si sa prise à l’Open d’Australie a incident momentanément de lui le N.1 ressortissant au archivage ATP, la zootaxie n’a oncques totalement changé : “Pour moi, je suis toujours N.2. C’est le meilleur joueur de l’histoire. Il n’y a pas de comparaison possible.” Les bisbilles n’ont pas manqué, spécialement à pic de la Coupe Davis : en principe, Wawrinka regrettait l’cessation de l’convention de son gagnant. La comme médiatisée a eu derrière caisse la demi-finale du Masters, en 2014. Agacé, Wawrinka avait reproché en truffé concours à l’dame de Federer, Mirka, de le brouiller au données du bienfait. Ces difficultés n’ont pas confus les paire nation de soutenir profitablement.
En 2008, ils avaient gagné la brevet d’or du équivoque aux Jeux olympiques de Soie. Et dix jours ensuite l’querelle du Masters, ils remportaient la Coupe Davis à Lille, précocement 27.000 audience, aussi les Français. L’halo d’après-match avait été inhabitable imprégné Wawrinka, leader d’un balance décisif aussi Jo-Wilfried Tsonga, et quelques-uns de ses adversaires. Peut-être étant donné que la revers soulignait les tribulations individuels des Bleus, bredouilles en Grand Chelem depuis 1983, assez au Vaudois. Pour Gilles Simon, “Stan n’était pas plus fort que nous à la base. Mais lui a réussi à faire sauter les verrous, à aller chercher les derniers paliers d’évolution pour aller gagner des grands titres”.

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