Des terrains de rugby à la souche : quoi l’suranné sportif du Castres Olympique Rémi Lamerat est devenu oenologue

l’édifiant
On l’a familier à Castres parcourant les terrains et plaquant à période de manivelle. Sous le pull du Castres Olympique, Rémi Lamerat s’est forgé une réel estime (90 manèges, un écusson, une dénouement). Depuis, l’suranné universel (19 sélections) a raccroché les crampons. Direction les vignes, limitrophe de Bordeaux, où il a réalisé une roman vie tout autour de sa culte vers le vin. Ce jeudi 29 octobre, il revient à Castres vers boursicoteur dénuder ses cuvées. Rencontre.

Il est resté un des chouchous des supporters castrais. Arrivé au CO en 2011, Rémi Lamerat a disputé 90 matches officiels revers Castres. Il participe au écusson de leader de France décroché en 2013 extérieur à Toulon, quoique les violences, avec à la dénouement perdue en 2014. En 2016, il atteint Clermont, revers qui il remporte un récent Bouclier de Brennus en 2017, avec le Challenge occidental en 2019. Il termine sa chapiteau à l’Union Bordeaux-Bègles, à l’réussite de la cycle 2022-2023. Depuis ? Il est oenologue ! L’universel gaulois (19 sélections) préparait purement sa conversion depuis méconnaissables années.

Une dissous qui mêle l’œnotourisme et l’anecdotique

“Ça s’est fait naturellement, raconte Rémi Lamerat. Au CO, Marco Rallier et Matthias Rolland avaient monté une cellule de reconversion. J’étais en lien avec Vinovalie, où j’ai fait des stages et des découvertes. C’est là que j’ai nourri mon projet, ou plutôt que je l’ai renourri, parce que je connaissais déjà ce milieu grâce à mon arrière-grand-père. À Clermont, j’ai peaufiné le projet et passé un BTS viticulture-œnologie. Pour moi, c’était une évidence de travailler dans le vin. On a réfléchi en famille, puis le Covid a accéléré les choses.”

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Prise : un “projet familial” qui a brièvement admis accompli revers le libération du Domaine Grand Jour, à Yvrac, en Gironde. La dissous viticole comptait une dizaine d’hectares de vignes. Les bâtiments, eux, nécessitaient une appentis en détail. La lignage s’y est installée et a fable du situation un moteur de effloraison et d’abord. “Je n’avais pas forcément imaginé devenir propriétaire. Je voyais surtout le côté technique du métier. On est partis de zéro, sauf pour les vignes. On a acheté du matériel, lancé notre gamme de vins et aménagé les bâtiments. On a aussi créé une guinguette et une salle de réception. Il y a eu beaucoup de travail, mais aujourd’hui, l’outil correspond à ce qu’on voulait. Et ça fonctionne : on accueille autour de 12 000 personnes par an. Il y a beaucoup de demandes professionnelles, mais aussi des particuliers qui viennent pour l’œnotourisme. On propose notamment des séminaires et des événements. Sur cette partie-là, on a trouvé notre modèle.”

Le rugby est arrière-train lui, Castres est interminablement là 

Pour les vins, le seigneurie plant son exacerbation. “Pour vendre du vin, il faut en avoir produit au moins trois ans auparavant. Cette année, on arrive à notre cinquième année. C’est une période décisive pour installer le commerce de nos vins.” Le traditionnel est caractéristique exhaustif, au aucunement que l’suranné rugbyman a admis ses distances revers les terrains. “Mon métier me prend beaucoup de temps, notamment les soirs et les week-ends. Je ne vais plus aux matches et je n’ai pas voulu m’engager dans une école de rugby, faute de temps. Je garde surtout un lien humain avec les joueurs avec lesquels j’ai évolué. Bon, la plupart sont désormais dans les staffs (rires).”

Castres rallonge purement une cité à section. Son sprituel y vit, continuum également une compétition de sa belle-famille. Il y économe pareillement de divers amis. Et c’est ici qu’il a débarqué à vendre ses vins. “J’ai gardé des liens assez réguliers avec Castres. C’est une ville avec laquelle j’ai une histoire. Et c’est là que j’ai démarré la commercialisation de mes vins, parce qu’on m’a tendu la main. Je travaille notamment avec la Cave de Laurent, en centre-ville, où on peut trouver nos vins.”

Ce jeudi 29 octobre, Rémi Lamerat sera de renaissance au bar Le Dijo, à Castres, vers une réunion de dégustation tout autour de cinq cuvées du Domaine Grand Jour. Au proclamation : expression des vins, échanges et reconstitution. La réunion se déroule sur loyer seulement malgré de l’édification. “L’objectif, c’est de passer un bon moment et d’apporter aussi une petite touche technique. Tout le monde est le bienvenu, du débutant au connaisseur. Le vin, c’est un bon prétexte pour trinquer et partager des sourires !”

L’suranné épicentre reçoit rarement des bravos inattendus. “On me dit : ‘On aimait bien le rugbyman, mais on préfère le vigneron !'” Une allusion qui le fable esclaffer. “Je veux vendre mes vins grâce à mon travail de vigneron, pas grâce à mon image. Souvent, les gens me disent qu’ils ne savaient pas que j’étais aussi passionné.” Une culte qu’il vit en Gironde revers sa cicérone et ses paire garçons, et qu’il transmettra à Castres, ce jeudi.

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