L’IA révolutionne la aéronautique : Yannick Bestaven dévoile son collision sur les courses de supérieur étiage au pièce naval du Cap-d’Agde

Performance, chance de règne, sûreté… L’accord artificielle et/ou l’électronique supérieur de série sont à peu près devenues capitaux revers une aéronautique optimale.

“L’IA est de plus en plus présente sur les bateaux, notamment de course de haut niveau, depuis quelques années”, indique le pêcheur Yannick Bestaven, le protecteur de la 27e fascicule du pièce naval d’arrière-saison qui se tient jusqu’au 1er brumaire sur la secteur habileté du délivrance du Cap-d’Agde.

Le encaissant du Vendée Globe 2020-2021 explique : “Il faut savoir qu’on enregistre beaucoup de données à chaque navigation, sur la structure du bateau, les efforts, la résistance, les performances, les vitesses… C’est beaucoup de datas à traiter. C’est à terre que ça se traite, dans des algorithmes. Ainsi, grâce à l’IA, le bateau est capable de nous parler, de nous dire “Je me rappelle que sur telle navigation, avec telle condition de vent, tu allais à telle vitesse de vent, tu étais réglé comme ça”, etc. Elle nous permet d’être plus performants, d’aller de suite sur les bons réglages et d’être assistés par rapport au passif du bateau que l’on a enregistré au préalable. Car on a énormément de données enregistrées sur nos bateaux.”

“Les skippers professionnels ont de plus en plus recours aux nouvelles technologies”

Le pêcheur indique fermenter en collaboration en compagnie de une couvent sur des analyses météo. “Autrefois, on regardait les “pilot chart” (cartes maritimes) pour les fichiers météo. C’étaient des statistiques sur plusieurs dizaines d’années. On a mis au point un système où, quand mon bateau me dit “j’ai telle force de vent, telle pression atmosphérique”, etc. l’IA va chercher dans ses statistiques les mêmes moments et endroits où il y a eu ces conditions-là, pour sortir le scénario qu’il s’est passé après et dire : “Il y a de grandes chances que le vent, derrière, tourne de cette façon…” Ça nous permet d’avoir des routes statistiques analysées par l’IA.”

Aujourd’hui, confirme le pêcheur, pendant toutes les courses de supérieur étiage, sur les Imoca ou les Ultim, les skippers ont de comme en comme exhortation à ces technologies-là, dans pendant toute la couvent. “Ça nous fait gagner du temps, nous rend plus pertinents, plus performants.”

L’équipe de Nav’élec est présente au salon nautique d’automne.
L’pourvu de Nav’élec est amorcé au pièce naval d’arrière-saison.
Antonia Jimenez

Du physique électronique de aéronautique de comme en comme compétitif

Sur le domaine de Nav’élec, combat gérée par Rémy Boyer, spécialisée pendant l’électronique marin, les propriétaires de barques peuvent assujettir généralité le physique électronique – inclus, fabriqué et trahi par de grandes marques analogues Raymarine, Garmin ou Furono – qu’ils souhaitent en charge de l’coutume qu’ils font ou veulent procéder de à eux canot.

GPS, marqueur, sondeur, asdic, détecteur, barreur irrationnel, VHF, girouette-anémomètre, hôpital vaisseau spatial, transpondeur AIS… Tous ces équipements sont de comme en comme sophistiqués et interconnectés. “Depuis une dizaine d’années, chaque marque développe des algorithmes d’autoapprentissage, explique Kaëlig Le Corre, chef de vente chez Raymarine. Soit des algorithmes qui calculent et agglomèrent toutes les données dans l’objectif d’optimiser les performances et sécuriser le bateau en navigation.”

Il ajoute : “Aujourd’hui, l’électronique est quasiment indispensable dans la navigation professionnelle. Mais on ne peut pas parler réellement d’utilisation d’IA dans la navigation, à part sur les bateaux de course de haut niveau. Je dirais plutôt d’électronique très poussée, haut de gamme.”

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