Histoire : “J’ai connu Sabathé sans tribune, juste une butte ! ” 40 ans alors, le MUC a relancé sa chapitre rugby, imprégné grandes figures et branle agrégative

En s’associant à La Grande Motte (envers les garçons, Régionale 3) et Mauguio (envers les filles, Fédérale 2), des étudiants ont repris le charbon de la chapitre rugby du MUC, 40 ans alors, rafraîchissant une adoration généralement professeur.

“Venez, on monte une association d’étudiants de Montpellier se déplaçant ensemble sur les tournois plutôt que d’essayer de participer chacun au sien en peiner à boucler une équipe”, sarisse, il y a maints mensualité, Clara Lepercq, 23 ans, ce jour joueuse et coprésidente du MUC rugby. L’attraction coïncide en tenant icelle de Julien Cacciapaglia, coordonnateur culturiste, de poursuivre cette chapitre : “Il a démarché tous les présidents d’associations sportives d’études supérieures de Montpellier, raconte Louis Pecheur, 24 ans, joueur et coprésident avec Clara. On a été une poignée à répondre positivement”.

Car si le Montpellier Université Club a défunt en 1986 – par sa rapprochement délibérée par Georges Frêche en tenant le Montpellier Rugby Club –, il est l’parente de ce qui se incident de encore au dominant stade voisin : le Montpellier Hérault Rugby. 40 ans alors, ces étudiants le font renouveler, en tenant un concret garçon enclin par Stéphane Borie… jouvenceau de Jean-Claude Borie qui fut le débutant directeur du MUC rugby en 1972. Une parqué sacrément bouclée : “88 ans aujourd’hui, toujours abonné au MHR alors qu’il entraînait le Stade Montpelliérain quand je n’étais même pas né”, raconte Stéphane.

“Montpellier, en rugby, est parti du MUC”

Le jouvenceau est de la sorte, à son alternance, à la mine d’un regroupé de 35 joueurs richesse : “Officieusement 60 avec ceux en découverte. J’ai fait muter au quinze mes joueurs du sept universitaire, explique Louis Pecheur. Avec Jean-Luc Calvi, président de La Grande Motte en difficulté d’effectif, on a voulu cette symbiose administrative, financière et sportive avec l’espoir de deux ans pour être remarqués et efficaces sur la région. On s’améliore de match en match et on commencera à être dangereux l’an prochain”.

Une logique du enfant à enfant habile à son parente : “Montpellier est parti du MUC pour gravir les échelons, de champions de France en 4e série jusqu’à la première division groupe B. À 8 ans j’assiste, à Pézenas devant 6000 personnes, à la montée en seconde division ; j’étais Crabos quand le MUC disparaît en 86 à la fusion”, se remémore Stéphane Borie.

Un “cocon” envers, à son alternance, charpenter le rugby de lendemain

Une palingénésie solennellement célébrée, dimanche inédit, alors de discussion féminines et masculines, à Sabathé “stade que j’ai connu sans la tribune venue de La Paillade, juste avec une butte, poursuit Borie. En 89, en séniors, on y jouait le Lourdes d’Aubin Hueber, le Colomiers de Fabien Galthié. Puis il y a eu, les quatre fantastiques et maintenant un synthétique modernisé pour les filles. Sabathé est prisé des Montpelliérains, pour son ambiance, sa main courante libre”.

Ce MUC bleu doit “promouvoir le rugby dans le bassin montpelliérain, pas être 100 % MUC ni un énième club mais faire ensemble. On a les effectifs, pas la structure, alors que pour des clubs installés comme Mauguio, c’est l’inverse”, explique Clara.

L’conception est déjà là vu que, hormis issue culturiste envers l’occasion, ça fonctionne généreusement : “Il y a du plaisir et le rugby passe par là”, commente Mael Loubeau, timonier des garçons en louche débauche en tenant le RC Méditerranée ; “Ce collectif est un cocon” envers Lysiane Fabre Pages, timonier des filles MUC-Melgoriennes. “J’étais juste intervenante mais je me suis attachée à ce groupe dont j’adore l’écoute, explique Agathe Ducret, coache des filles et joueuse au MHR. Avec, à ses yeux, une tradition respectée : “J’ai complet ce que ceci faisait de charpenter, à son alternance, le rugby de lendemain”.

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