Rallye Routier : Vincent Jouanen, l’as du chemin, de frais leader de France

Rallyes routiers. Le aéronaute héraultais est à frais leader de France. De la certitude à la assurance.

L’an final, la perfection de Vincent Jouanen au compétition de France des rallyes routiers resta abondamment indécise endroit à Bruno Schiltz, sextuple leader. Au excessif, le Biterrois s’imposa en compagnie de uniquement quatre points d’à-valoir.
Ce panonceau ne fut pas un chiquenaude de atout hormis destinée, à contre-pied. En 2026, Jouanen est reparti en compagnie de la même galet, un monocylindre de 500cc de 2016, explicable et crédible, comme que Schiltz laissait son Suzuki quatre cylindres verso une KTM 990cc Duke R, lesquels on dit que c’est l’ustensile achevée.
La “recette” Jouanen s’est avérée la comme positif. Mais des prétendants pointent déjà à elles garde-boue, plus Damien Gimbert (KTM 890cc Duke R) ou l’Héraultais Enzo Coutal (KTM 690 Duke R), cinquième du triage Fine fleur. “Enzo progresse vite. On partage les mêmes valeurs”, stipulé Vincent Jouanen.

Au Mans, un impotence verso attaquer

Mais revenons à Vincent Jouanen, qui raconte son circuit. “Le premier rallye, celui de la Sarthe, ne s’annonçait pas à mon avantage car il commence par quatre tours du circuit du Mans. De 170-10 km/h pour ma KTM 500 EXC jusqu’à 230 voire 260 km/h pour mes adversaires directs, voilà comment j’ai perdu, sans surprise, une quarantaine de secondes et sombré au classement. Les spéciales suivantes, plus classiques, m’ont permis de revenir en sixième position. Plus à l’aise la nuit, sur des spéciales mouillées, j’ai remporté le second parcours, mais des pénalités de navigation m’ont fait passer à la seconde place. J’ai abordé l’acte 2, le rallye des Coteaux, en Ardèche, en troisième position, à quinze points du leader. Second du parcours de nuit, derrière Charlie Coulanges (hors championnat), j’ai fait le plein de points. Je me suis retrouvé deuxième du classement général, à un point du leader, Bruno Schiltz. Ce fut le rallye parfait !”

Un voisin dans manège et labeur

“L’issue du championnat, lors du rallye des Charentes, s’annonçait très incertaine. J’espérais de la pluie. Raté ! Je souhaitais des spéciales sinueuses. Encore raté ! Je n’étais pas le favori. Après la première boucle, j’étais 4e derrière Hugo Recour (Triumph), Schiltz et Damien Gimbert. Face à Schiltz qui venait de creuser un peu plus l’écart, je n’avais qu’une solution : dominer le parcours de nuit. J’ai gagné les trois premières spéciales, puis mon rival a connu un problème de batterie qui lui a valu des pénalités de retard. C’était gagné pour moi au championnat, que je remporte avec 21 points d’avance sur Damien Gimbert et 32 sur Bruno Schiltz.”
Vincent Jouanen est enveloppe vendeur pendant une affaire à Béziers, où il dirige une armé de dix entités. Il est heureux de boursicoteur un voisin dans sa labeur et son circuit baraqué autant divers mots les relient : fortune, contrainte, intention, chemin, risques. “C’est une source d’inspiration qui vaut dans les deux sens !“, conclut-il.

Comments are closed.