
Ce vendredi 30 octobre, les Agenais ont conclu une spartiate déboires sur le situation de Colomiers Rugby.
Florian Nicot (chef de Colomiers Rugby) : “On a fait une première mi-temps de très haut niveau. On a dominé pratiquement tous les secteurs, et on s’est rendus le match facile. Les joueurs ont répondu plus que présents, notamment sur tout ce qu’on avait ciblé cette semaine. J’ai aussi apprécié la deuxième mi-temps avec de l’abnégation et du caractère pour ne pas lâcher le point de bonus offensif. Cette seconde période me plaît presque plus que la première. C’est un match référence. Il fallait être prêts et déterminés à affronter Agen sur le jeu au sol et la conquête. On a montré qu’on l’était.”
Simao Bento (fond de Colomiers Rugby) : “La semaine a été dure. On avait ciblé ce match, qui était très important pour nous. On a été sérieux. On voulait vraiment le gagner, et c’est chose faite. Les avants ont fait le boulot, ils étaient presque parfaits. Cela nous a mis dans de bonnes dispositions pour jouer. On était prêts. Ce n’était peut-être pas le plus beau match de notre saison, mais c’est le plus propre. On a réussi en première mi-temps à mettre tout notre jeu en place. On a réussi à maintenir l’intensité aussi en seconde période, ce qu’on n’avait pas forcément réussi à faire sur d’autres matchs.”
Eliès El Ansari (support de Colomiers Rugby) : “Le mot d’ordre de cette semaine était d’être consistants sur 80 minutes. On voulait commencer et finir fort. On savait qu’Agen venait avec des intentions. On est contents d’avoir répondu présents sur toute la durée du match. Il n’y a pas de doutes chez nous, même si on compare souvent nos résultats à l’année dernière, car on croit en nous. On s’est servi de nos erreurs, notamment face à Narbonne, pour être consistants et tenaces sur tout le match. On a été solides en conquête. Si tu ne réponds pas devant, tu ne peux pas être vivants en Pro D2.”
Mauricio Reggiardo (chef du SU Agen) : “La première chose qu’on apprend à un joueur de rugby, c’est avancer. C’est la base du rugby. En première mi-temps, on a été dominés en conquête, dans les regroupements… Ce championnat ne pardonne pas. On n’était pas prêts à leur répondre. Pourtant, on était venus pour gagner. On gagne la deuxième mi-temps, mais c’est anecdotique. On ne s’est pas battus ensemble. On était dépassés collectivement. Il y avait une équipe qui avait plus envie que l’autre pendant trente minutes. On n’a pas montré le visage d’une équipe qui veut jouer le top 6. Il n’y a pas le feu, mais on doit battre Biarritz.”

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