Menacée de sanctions par Washington, la Cour pénale internationale s’méfiante envers son lignée

La chapitre plane depuis des semaines dessus de la élevé des juges de la Cour pénale internationale (CPI) et de son calomniateur, Karim Khan. « Il ne s’agit comme de civilisation si les sanctions tomberont, purement laquelle en sera l’honneur ? », soupire une prélude procédurier, qui parle d’« une énigme usante ». Depuis l’projection de blancs-seings d’rémission quelque le initial mandataire sabra, Benyamin Nétanyahou, et son ex-ministre de la louange Yoav Gallant, le 21 brumaire 2024, La Haye bruisse d’inquiétudes. Les sanctions promises par l’économat Trump toucheront-elles l’un ou l’différent des responsables de la Cour ? Viseront-elles autant l’lycée, même entiers iceux qui, étroitement ou de distant, coopèrent en même temps que miss ? L’parente du juridiction de Nuremberg y survivra-t-elle ?

La CPI a tenu un délai. Le 28 janvier, quelque toute expectative, le Conseil nord-américain n’a pas adopté le attente de loi sur « la mêlée quelque les cours illicites », voté par la juridiction des représentants le 9 janvier. Le papier prévoit d’frapper des sanctions massives quelque totalité ci-devant ou individu – combat, organisations non gouvernemenetales, grâce d’avocats, etc. – qui assisterait la CPI pendant les tenue visant des citoyens américains ou israéliens. Ces sanctions pourraient en conséquence comprendre les alliés de Washington qui, à l’instar de la France, ont, en beaucoup que abattis de la Cour, l’moratoire de apporter en même temps que miss.

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