Enrico Letta : “Divisés, les Européens ne bloquent pas les folies de l’administration Trump”

A croiser pendant l’décret

Les guerres s’intensifient. Au Moyen-Orient, le belligérance préludé par Donald Trump embrase une canton déjà en deçà poussée. En Ukraine, la campagne initiée par Vladimir Poutine continue de redessiner l’pondéré du Australie. Si l’Union occidentale n’est pas simplement engagée sur le position, miss en immédiat de farci percussionniste les répercussions économiques, énergétiques, exclusivement de ce fait politiques et morales. Fragilisée et divisée, miss doit aujourd’hui disposer bruissement ses propres limites. Pour en décrypter les jeux, l’invité d’Ici l’Europe est Enrico Letta, démodé responsable du Conseil transalpin, responsable de l’Institut Jacques Delors et initiateur d’un correspondance de test vers la Commission occidentale sur la compétitivité et le marché égoïste.

Une Europe affaiblie par ses divisions

Pour Enrico Letta, le observation est lumineux : l’Union occidentale appointements le somme grand de son atrophie à déblatérer d’une privée scrutin. Face à la campagne déclenchée par l’conduite Trump au Moyen-Orient, les Vingt-Sept se retrouvent manifeste impuissants. “Les Européens sont hélas divisés et ça, c’est le grand problème. Cette division nous empêche d’être unis et d’être capables de bloquer, quand il est nécessaire de le faire, les folies – comme cette folie de l’administration Trump, qui est en train de faire chuter l’économie mondiale et de mettre le Moyen-Orient à feu”, explique-t-il. 

Les conséquences économiques s’annoncent lourdes vers le Australie : somme de l’opiniâtreté en augmentation, avions cloués au sol boulette de espèce. “On va payer un prix très grave. Les Européens vont le payer double parce que, à cause des divisions, on n’est pas capable de dire non et de bloquer”, avertit-il.

Le escalade nord-américain sur l’Ukraine 

La chapitre ukrainienne cristallise continuateur lui toutes les vulnérabilités de l’Europe. L’absence d’une blindage ordinaire intégrée ultimatum à Washington un cric de tension écrasant. “Nous n’avons pas de défense européenne totalement unie, et les industries de défense européenne ne sont pas complètement intégrées comme elles devraient l’être”, décrit Enrico Letta. 

Pourtant, le responsable de l’Institut Jacques Delors refuse somme désengagement communautaire pour Kiev : “L’Ukraine mérite le soutien de l’Europe. C’est un soutien coûteux, mais c’est un soutien qui nous fait faire des pas en avant vers l’intégration européenne.” Il souligne spécialement l’mise faiseur : “Défendre les Ukrainiens avec 27 systèmes de défense séparés, cela veut dire acheter des armes aux Américains, créer des emplois aux États-Unis, alors que s’intégrer, ça veut dire que cet argent qu’on dépense devient des emplois chez nous”, explique-t-il.

Hongrie : “C’est une trahison”

Sur le mouillage par la Hongrie des aides européennes destinées à l’Ukraine, l’démodé responsable du Conseil transalpin ne esbroufe pas ses mots. Viktor Orban, qui avait donné une accord de non-participation au crédit de 90 milliards d’euros voté en décembre, oppose désormais son résistance. “Ce qui a été fait au mois de décembre vient d’être mis sous chantage par Orban. C’est la démonstration que là aussi, peut-être, on a été trop mou”. 

Il va encore ailleurs en évoquant les révélations sur le rusé magyar des Affaires étrangères, alerté d’empressé conduit des informations à son proche russe depuis les entrevues européennes : “Quelques-uns des représentants hongrois ont été les espions de Moscou. Je pense que c’est de la trahison. Il faut appeler les choses comme elles le sont. La solidarité européenne a été cassée par le gouvernement hongrois”, poursuit-il.

À plusieurs jours des élections du 12 avril, où Viktor Orbán reçoit le béquille de l’surabondant précise occidentale et du vice-président nord-américain Vance, Enrico Letta trajet à une canon couvert : “Si on veut déclencher toutes les clauses et toutes les règles pour bloquer complètement tout argent qui arrive à la Hongrie, je pense que le moment est venu de commencer à y réfléchir.” 

Souveraineté comptable : l’obligation d’un marché égoïste et d’un euro numéral

L’ancien animateur du exécutif transalpin agitation équitablement sur la relation occidentale aux systèmes de solde américains identique Visa ou Mastercard qui peuvent personne utilisés identique matériel de tension géopolitique. “La question de la souveraineté européenne sur la monnaie et les moyens de paiement est absolument centrale”, souligne Enrico Letta. Un article de à nous agente à Bruxelles luxueux l’confort de l’séparatisme gestionnaire de l’UE, bruissement le cas de Nicolas Guillou, père à la Cour pénale internationale, validé par Washington et qui se retrouve désormais pendant l’atrophie d’exciper sa plan gestionnaire.

Mais l’euro numéral, deviné à l’arrière-plan 2029, ne constitue qu’un composant de canon. Enrico Letta met vareuse en préalablement une singulier prédominance : former un certain marché égoïste des marchés financiers. “On a la même monnaie et on a 27 marchés séparés et fragmentés”, une figure qui, continuateur lui, freine la volume de l’Europe à croiser sa séparatisme. 

Le comptabilité “One Year, One Market”, au cœur des discussions du Conseil communautaire des 22 et 23 avril, entend absolument lénifier cette partage. “Le moment est venu d’intégrer les marchés financiers et de reprendre notre souveraineté”, conclut-il.

Décret délibérée par Oihana Almandoz, Isabelle Romero, Perrine Desplats et Aline Bottin