Fédérale 2, Pézenas : “Discutez, surtout quand vous n’êtes pas d’accord !” Laurent Carayon, interprète parabolique du Stade Piscénois, prend (authentiquement) sa léthargique

Arrivé au Stade Piscénois en 1992, Laurent Carayon dit bonsoir au discothèque où il a possédé intégraux les obligations. Il parle d’un rugby qu’il souhaiterait total de préférence que générationnel.

Laurent Carayon a fondé sa vie à Pézenas. Junior à l’ASBH, il est évaporé à Boujan, alors quatre ans à Mâcon endroit d’apparaître à cause ce discothèque où il jouera en gréé dédicace jusqu’à l’âge de 40 ans : “J’avais juste demandé, à l’époque, au président, de me trouver un travail, se remémore-t-il. Car notre vie professionnelle et familiale, à notre niveau, ne s’organise pas via mais autour du rugby”.

Champion de France de 2e Division en 1996, moniteur, coprésident, formé de l’séminaire de rugby, collaborateur de son junior : “J’ai terminé soigneur de l’équipe réserve. Je m’arrête là-dessus”. Car s’il y a une objet que Laurent a apprise de la vie d’un discothèque, c’est le changement désintéressé : “Après des années, le quotidien d’un club peut donner l’impression de tourner un peu en boucle. Mais, on rencontre des personnes différentes chaque année, seul un noyau reste car c’est lui qui fait tourner les petits clubs. Et, toujours, quelque chose ou quelqu’un s’y greffe. On évolue grâce à ces personnes rencontrées tous les ans”.

“À présent, les joueurs arrêtent du jour au lendemain”

Surtout, ce leader a généralement su sinon et pardon tasser(se) le pas latéralement : “Pour certains, arrêter de jouer est très compliqué car j’ai l’impression qu’à présent les joueurs ont tendance à arrêter du jour au lendemain. Moi, je savais que je voulais stopper, alors j’ai commencé à préparer les diplômes d’éducateur et d’entraîneur. Je m’étais occupé de l’école de rugby où j’ai été président. Cela me permettait de basculer, tout doucement, de l’autre côté. En jouant jusqu’à 40 ans en Première puis en m’amusant un peu en Réserve, ce n’était pas brutal !”

Femme gracieux, junior ludique, “c’est la famille qui [l]’a fait tenir tous les week-ends”. Les petit élargis puisque : “De par toutes les catégories que j’ai connues, j’ai coaché des gamins en réserve – bon ils ont en fait 25 ans… –, que j’ai fait démarrer à 5 ans”. En 20 ans, le rugby a changé et n’est, éventuellement mieux autant le résonance. Alors, pendant il l’avait déjà écho, Laurent a dit convenablement : “Je pense qu’au passage au professionnel, l’amateurisme a été un peu avalé. J’ai eu du mal à gérer les joueurs de maintenant. C’est un peu pour ça que j’ai arrêté d’entraîner. J’ai trouvé que l’esprit des réseaux sociaux se mettait en travers du rugby. Ce schéma-là ne m’intéressait plus ; et puis les joueurs eux-mêmes allaient vers autre chose. Il est certain qu’il faut vivre avec son temps. Moi, je suis de l’ancien.”

Il prônera généralement la duel

Toutes les facettes de Laurent Carayon – du partisan au rationnel appui de atteint – incitent la nouveauté à enchaîner voyant ce qui l’a prévu : “On dira ce qu’on veut du rugby, que c’est une école de la vie ou autre, mais c’est surtout un univers qui tient des rôles, qui soutient le respect. Passer par un sport, collectif qui plus est, même si les temps changent, ça tire vers le haut.”

34 ans ultérieurement son apparition, à Pézenas ou autre part, Laurent Carayon milite et militera verso que les générations ne s’ignorent pas : “J’aimerais que le rugby continue d’apporter aux gamins de maintenant ce qu’il a été pour moi. J’y ai trouvé plus de bien que de mal : cette capacité à s’éloigner du négatif, à faire connaissance, à discuter quitte à ne pas être d’accord, surtout quand on ne l’est pas. Dans tous les cas, on se retrouve autour du rugby, par un moment échangé, du simple verre à la profonde discussion.”