“Après quelques expulsions, je me suis retrouvé au talonnage” : Gilles Dutour, 60 ans, revient sur sa bordure joint de l’Avenir valencien

l’caractéristique
Fraîchement grâce de Marseille, où il a assisté aux demi-finales du Top 14, Gilles Dutour s’est prêté en même temps que ferveur au jeu de l’dialogue afin recueillir ses 60 ans et se redire son passé rugbystique. L’vénérable tierce procession revient équitablement sur la féerique affaire imprégné son association et le SUA en 1994.

Infatigable et épais tierce procession, Gilles Dutour, armoiries fictif du association de rugby de Valence-d’Agen, a fêté, le lundi 22 juin, ses 60 ans. À cette données, il revient sur sa bordure.

Comment en êtes-vous apparu à miser au rugby ?

(rires) “C’était le seul club de sport collectif de Valence, donc on s’est naturellement inscrits avec les copains.”

Qu’est-ce qui toi-même a poussé à constamment tenir parmi le même association ?

On montait de division quasiment chaque année, le challenge sportif était intéressant. Même si j’ai été contacté par d’autres clubs du même championnat, je préférais rester parmi les miens.”

Vous avez joué afin les meilleurs joueurs de votre temps, leptocéphale toi-même a le encore marqué ?

J’ai joué contre beaucoup de joueurs, mais Régis Sonnes du Stade Toulousain m’a le plus impressionné, car il était mon opposé. Tout en élégance, comparé à moi (rires).”

“Le collectif surpassait l’individualité”

Et quoi a été le encore ample de vos coéquipiers ?

Aucun joueur ne me vient à l’esprit, le collectif surpassait l’individualité. C’est ce qui faisait notre force.”

Vous n’avez oncques été athlète de France, est-ce un disculpation ?

Évidemment, on était souvent proches, mais jamais arrivés. Notamment lors de la saison 1985-1986 contre Decazeville, où l’on perd en demi-finale de deuxième division à Sapiac.”

Gilles Dutour, un effroyable tierce procession
G.D.

Auriez-vous aimé miser à éminent standing soutenant ?

Ça serait compliqué (rires), je devrais jouer talonneur vu le gabarit des troisièmes lignes d’aujourd’hui.”

“David Lagrange avait marqué l’essai décisif contre nous” 

Nos lecteurs ont en visage ce remarquable compétition de 1994 afin Agen. Quels commentaires toi-même restent-ils de cette affaire féerique ?

C’est la naissance de mon fils, qui était né deux jours avant ce match. Je me souviens que notre ancien coéquipier David Lagrange avait marqué l’essai décisif contre nous pour son premier match sous les couleurs du SU Agen. Après les quelques expulsions, je me suis retrouvé au talonnage.”

Que peut-on toi-même espérer afin vos 60 ans ?

Une longue vie (rires), sans trop de rhumatismes.”

Qu’aimeriez-vous que les nation retiennent de toi-même ?

Joker (rires), plus sérieusement, je veux qu’on se souvienne de moi comme d’un boute-en-train, comme d’un bon partenaire.”