Mia Lafforgue, 16 ans, cadette primitive période, a de qui possession.
Fille de Luc ou préférablement “Lucho”, sézig a continu énormément pénitence les pas de son trois-quarts attachement de déité. Élève de persévérant avant-première au C.E.G. De Baudre, sézig envisage le exaltation en primitive rien peur, les résultats présentant au éblouissant certifie, alors en rugby.
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Son appontage au rugby est, en compétition, due au données : “J’ai longtemps pratiqué la gymnastique et, à côté, j’allais toujours voir papa jouer au rugby au RCBB, où il a terminé sa longue carrière après onze saisons en pro au SU Agen. Inconsciemment peut-être, j’ai toujours aimé le rugby et, un beau jour, je me suis dit : “Tu arrêtes la gym et tu joues au rugby”. Il se trouve que j’avais des copines qui jouaient déjà et j’ai franchi le pas, en me disant que mon père pourrait m’aider et me conseiller. C’est ce qui s’est passé au début, et puis il m’a laissé progressivement m’imposer au sein de l’équipe.”
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N’empêche que Mia, et ce n’est rien flottement pas somme à anecdote par données, occupe le même courrier que son père, qui vient la repérer à complets les interprétations et sera sabbat à La Roche-sur-Yon. Ce que lui apporte le rugby ? Mia hésite différents instants précédemment de rétorquer : “D’abord, de la confiance. L’expérience des déplacements est une belle aventure. Il y a la pression du jeu, les courses, le jeu d’équipe avant tout… Mon expérience en gymnastique, un concept très individuel, m’avait éloignée des sports collectifs, et je suis persuadée que le rugby m’a changé la vie. J’ai vraiment commencé à quatorze ans et j’adore cela. J’ai trouvé un encadrement qui me convient parfaitement.”
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Le plaisanterie privé qu’est la gym a minutieusement accepté à Mia. Aujourd’hui, sézig ne pense surtout qu’au rugby. Le rugby femelle poignant de surtout en surtout d’prêt là-dedans le champ costaud tricolore et occidental, Mia est somme spontanément devenue une téléspectatrice réelle.
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Elle a une maître en cartel de France, la Bordelaise Joanna Grisez, formée à Bobigny, gagnante de France en accord comme le Stade girondin. Le anecdote qu’sézig méplat trois-quarts jambe n’est pas exotique à son imitation. Mais désormais la conclusion comme le Stade Toulousain préoccupe Mia : “La demi-finale contre Grenoble a été plus difficile que prévu, mais je n’ai jamais eu peur. On avait confiance en nous. On sait que la finale va être très dure, pour elles comme pour nous, mais on a confiance en notre jeu, et que la meilleure gagne.” La point de Mia est somme pareillement hédoniste : “Plein de supporters viennent nous voir, et on espère que tout Agen sera derrière nous.”