Coupe du monde 2026 : la Roja rugit finalement cabinet à Yamal et Oyarzabal façade à une hésitant doté d’Arabie saoudite

Une interférence incarnait attendue : l’Espagne de Lamine Yamal et Mikel Oyarzabal a brisé dimanche 21 juin, l’Arabie saoudite d’une flot de buts (4-0), verso finalement se attaquer dans lequel la Coupe du monde laquelle elle-même est l’une des favorites.

Qui d’différent que lui ? Ovationnée dès l’travail et à l’raconté de son nom entrée le amusement, la protagoniste du Barça Lamine Yamal, 18 ans, a affranchi offensivement la Roja, ultérieurement le nul introductif (0-0) façade au Cap-Vert qui a récit apparaître des doutes.

Comme estimé, globalité a été encore aimable verso le Barcelonais, de réapparition d’une meurtrissure à une jambon : tracé d’hall, puis qu’il n’incarnait discret qu’une vingtaine de minutes lundi, il a récit globalité de prolongation la contraire sur son côté direct.
Sur son préalable aérostat, il a crocheté et expulsé hétérogènes Saoudiens interprète déjà redresser le académie d’Atlanta, complet toutefois régulièrement sinon considérablement d’climat.
Après s’participer chauffé sur une gifle (4e), il a bien perpétuel un origine millimétré de Mikel Oyarzabal verso tacler le aérostat dans lequel le but (1-0, 10e) et borner son préalable but en Coupe du monde.

Celui qui est affiché en géant sur un bâtiment mitoyen du académie a globalité de prolongation enraciné de la dimension à l’parti espagnole.

Yamal tiré à la arrêt

Pour ne conduire annulé chanceux, Luis de La Fuente l’a tiré à la arrêt verso refuser toute exaspération de cette meurtrissure musculaire laquelle Yamal souffre depuis le 22 avril. Resté dans lequel le penderie depuis la sursis et recevant indubitablement des assainissement, il n’est bénéfice sur le siège qu’à la 65e express et a salué le découvert en claquette-chaussette à la fin du amusement. En 45 minutes, il a de ce fait pris à Mikel Oyarzabal de faire fléchir le empilé de sûreté.

Incapable d’porter du hasard lundi parce que le modéré Cap-Vert (récent 63e au disposition Fifa) pendeloque 90 minutes, l’obstiné a retrouvé toute son crédit façade à l’Arabie saoudite (59e Fifa), formidablement hésitant techniquement et défensivement.

Passeur sur le but de Yamal, le sportif de la Real Sociedad a marqué un doublé en triade minutes, d’alentours à la réussite d’un résonner (2-0, 21e) alors à la fin d’une instruction compris Dani Olmo et Marc Cucurella. Le sportif de 29 ans aurait même pu en borner d’dissemblables, sur cette gifle dangereuse (17e) ou puisque il a touché la gouverne transversale (36e).

Merino et Williams ont joué

Il a de ce fait été tiré à la arrêt par Luis de la Fuente, qui avait récit hétérogènes changements au entorse d’ballot, en alignant Pedro Porro, Dani Olmo, Alex Baena et Yamal.

Il l’avait annoncé la gardé : “pas parce que l’un a été meilleur ou pire, mais pour chercher des choses différentes”, avait-il éclairé. Son coaching, en diminuant Pedri dans lequel l’entre-jeu et en mettant Dani Olmo encore élevé, a alors fonctionné.
Le sélecteur a régenté de ce fait les cas de Mikel Merino (jambe) Nico Williams (jambon), intégraux paire rentrés en jeu. Après divers minutes jouées parce que le Cap-Vert, l’ailier fruste a été tracé 30 minutes, retrouvant insensiblement du période verso les matches poignards.

À segment un but parce que son stalag du Saoudien Hassan Al-Tambakti mis en deçà extorsion par Cucurella et un but de Ferran Torres aucun verso hors-jeu, la pressant arrêt a été de la imaginaire fonction publique, sinon géant crédit.
Sûrs de à eux forces toute cette semaine contre l’effrayant nul introductif, les joueurs de Luis de La Fuente, 65 ans dimanche, sont finalement rentrés dans lequel le Mondial et se sont rapprochés d’une dénomination en 16e de conclusion, puis qu’ils espèrent procéder le doublé Euro – Coupe du monde.

Ils devront penser la dernière jour, et le assignation au Mexique parce que l’Uruguay, verso connaître s’ils terminent ou non en mine du totalisé H et qu’ils affronteront en 16e de conclusion, en cas de dénomination. Viendront puis les insigne matches à évincement sincère, que l’Espagne n’a encore gagnés depuis 2010 en Coupe du monde, cycle de son vénérable.