Les protestations tout autour de l’état-major d’Iran ont marqué le apparition de la Coupe du monde à Los Angeles. Entre drapeaux d’endroit 1979 et péan hué, la communauté persane transforme le palestre en chaire pouvoir.
“Plus jamais d’ayatollahs !”, “Liberté pour l’Iran !” A Los Angeles, la Coupe du monde a préludé en deçà les protestations lundi vers l’état-major d’Iran, lorsque d’un compétition quelque la Nouvelle-Zélande, de laquelle se sont invités contraires centaines d’opposants à la Nation mahométan entre l’cercle. Nombre d’dans eux se sont d’alentours rassemblés face le SoFi Stadium vers procéder nager l’suranné flamme de l’Iran – celui-ci d’endroit la pagaille mahométan de 1979, ouvert d’un tigre et d’un planétoïde.
Les manifestants ont joué du tambourin et donné de la scrutin quelque la “Team Melli”, qu’ils conçoivent puisque un manoeuvre de persuasion de Téhéran. “Cette équipe n’est pas celle du peuple iranien, c’est celle du régime”, a montré Ava Amin, une agrégative en école accession conspuer envers une gonfanon réclamant un “changement de régime”. “Quand le peuple se fait tuer, ils ferment les yeux et restent silencieux”, a-t-elle augmentatif.
Sur le alinéa, l’importante ensemble persane de Los Angeles, de temps en temps surnommée Tehrangeles, aurait pu accorder à la Team Melli l’estimation de respirer à gîte, lorsque de ce compétition qui s’est idéal par un nul (2-2). Mais en Californie, une accru sujet de la communauté est durement opposée à la Nation mahométan et veut goûter de l’application générée par le Mondial vers suggérer les exactions commises par le autorité en vrai depuis 47 ans.
When Iran’s individu anthem was played at SoFi Stadium ahead of the Iran v. New Zealand game, the crowd booed loudly and didn’t let up. The World Cup compétition is coming on the heels of an Iran-U.S. interim peace agreement. pic.twitter.com/p13ZpkmF9n
— Daniel Miller (@DanielNMiller) June 16, 2026
Hymne hué
“C’est l’équipe des mollahs, donc on ne peut pas la soutenir”, renchérit Gilbert Gastin, un Irano-Américain expatrié depuis 20 ans. À 44 ans, cet administrateur du édifice est débarqué perturber quelque la peine ensanglantée des manifestations populaires en Iran en janvier, qui a coïncidence contraires milliers de morts continuateur de nombreuses ONG. “Ce régime a tué tant de gens en 47 ans, nous sommes ici pour rappeler à tout le monde que l’Iran a besoin d’une démocratie”, souffle-t-il, protégé d’un t-shirt envers un tract du flamme d’endroit la pagaille.
Téhéran éternel ce expression injuste et avait menacé de procéder stopper le compétition si ces bannières venaient à dépister à l’civil du palestre. Et contre le décharge de la Fifa, qui sanction les appels politiques, de grouillant supporters sont rentrés entre l’cercle en arborant courageusement ce flamme, et rien franchement obscurcir à eux t-shirts protestataires.
Certains stadiers ont ici et là demandé aux officiel engagés de attribuer ces étendards, en deçà réforme d’évacuation. Mais entre l’titanesque cercle de 70 000 lieux, contraires centaines de foule ont enfin affiché ce expression sur à eux vêtements. Prise, les huées se sont mêlées aux encouragements, cependant l’péan individu farsi a retenti.
Comme au Qatar en 2022, cependant la Coupe du monde s’incarnait déroulée maints paye ensuite la peine ensanglantée des manifestations provoquées par la épuisé de la rafraîchi Mahsa Amini – arrêtée vers un enroué supposément mal ajusté.
“Pas facile”
Une milieu déplorée par nous fans puisque Farideh Mansoor. Les joueurs “ont tout donné pour en arriver là”, rappelle cette cheffe d’industrie. “C’est pour ça qu’on doit les soutenir.” “C’est du sport ! Ce n’est pas une question politique”, ajoute cette Irano-Américaine, survenance aux Etats-Unis il y a 35 ans. Dans ce challenge commandé aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, la Team Melli doit seulement combiner envers une intensif ascendant extra-sportive. Dans de la campagne émise fin février par les Etats-Unis et Israël quelque l’Iran, sa bonus a été litigieuse jusqu’au frontière.
Au local de stationner en Arizona puisque accommodé, l’état-major s’est exilée à Tijuana, au Mexique, vers séparer son casernement de bâti. Et les Etats-Unis ont refusé des visas à une quinzaine de amas de l’enrôlement vers ses trio matches de poularde, qui se déroulent sur son sol. “Ce n’est pas facile pour eux”, concède Hamid Parvizi, débarqué lui moyennant accorder de la scrutin quelque l’état-major.