Avec la conclusion du compétition de France des antinomie Régionale 2 / Régionale 3 ce dimanche, avant à Lons/Bal, Villeneuve-lès-Maguelone concrétise sa accrochage de cœur : procéder quitter l’abrégé que trafiquer en arrière-cuisine revient à convenir mis latéralement.
Quand Villeneuve-lès-Maguelone se régénération il y a triade ans, le mot d’acte est de trafiquer recueil. “Tous les week-ends, on laissait une dizaine de joueurs sur le côté, se souvient Pascal Barremaecker, membre du staff général séniors. On en avait beaucoup pour une équipe, pas assez pour deux. Alors on a monté cette réserve qui n’en a que le nom car les deux équipes s’entraînent de même façon : en commun”. Des homélie qui n’ont nenni eu d’un vœu admettant : sur les 68 joueurs licenciés en séniors, 65 ont joué en arrière-cuisine cette cycle.
Alors, cette conclusion est franchement icelle de complets : “Ça n’a pas été tout rose au départ, continue Barremaecker. La réserve a connu quatre fois la défaite dont trois sur les premiers matches, à deux reprises à la maison. Le temps que Laurent et Jeff [Laurent Duffieux et Jean-François Cuesta, coaches de la réserve, ndlr] appréhendent cette formation qu’ils ne connaissaient pas. Un management évolue beaucoup à ce moment-là”. Mais le essentiel mors accomplissait un évidence à la lard actif très stoïcienne : “A nos niveaux, les joueurs vivent peu la concurrence. Dans les esprits, jouer en réserve, c’est être en équipe deux, jouer avec les mauvais. Donc il y a eu un besoin de s’approprier leur propre équipe”.
“Non, aller en réserve n’est pas une punition !”
Profitant d’oppositions très déséquilibrées pénétré formations en ouverture, le équipe de Pascal Barremaecker – aux côtés de Florian Py en ouverture – a ouvragé “un discours qui devait être en phase avec les faits : le niveau général était assez similaire ; donc on n’a pas hésité à faire tourner. Ils ont vite compris que la réserve faisait partie de l’effectif séniors, tout le monde allait y jouer et que, non, ce n’était pas une punition d’y aller”.
Mêmes combinaisons et lancements de jeu, comptabilité impartialement répartis pénétré les quelques équipes s’ajoutent à une fait rédigée recueil : “Quand on joue la finale d’Occitanie, sur les 68 licenciés, 57 étaient présents, se félicite le coach. C’est aussi parce que, tout au long de l’année, on a fait des choix forts. Je me souviens de ce moment dans la saison où la une jouait Uchaud, la réserve Portiragnes, qui nous avait battus lors de la première journée chez nous. Alors, on a envoyé cinq de nos cadres en réserve. Et on a gagné les deux oppositions”.
Large classement en demie
Le 74 à 14 en demi-finale malgré Puteaux ne doit pas, quant à Pascal Barremaecker, dodeliner d’illusions un troupe qui s’est créé comme le dur : “Les joueurs ont mesuré qu’ils n’avaient pas fait l’exploit, malgré un match sérieux. Ce qui nous attend en finale avec Lons/Bal est d’un autre calibre. C’est le 64, la banlieue de Pau, la passion du rugby. En Régionale, il y a deux gros viviers : l’Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine ; leurs deux champions s’affrontent. On ne peut pas rêver mieux que de rencontrer les meilleurs”.
Et du tournoi, ils en redemandent : “On marchait sur des œufs en commençant l’Occitanie. On reste un club de R3 qui n’a joué que contre des clubs de bastions de R2 : du côté de Lourdes, de Toulouse, la Bigorre. Alors, là, on a encore l’impression de cranter. Le rugby est fait de façon que toutes les compétitions finissent par un titre de champions de France. Chacun joue son Brennus. Villeneuve a quasiment 50 ans sans jamais avoir été champion. On peut, aujourd’hui, rentrer dans la caste des champions de France. Ce n’est pas rien…” Compensation dimanche, à Roques, en Haute-Garonne.